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Articles récents

Parano, entendre qu'écouter, voix en scie...

28 Décembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #L'enfer des mots, #Verrerie

 

Ce soir, aux infos, parano

Ce soir, son coupé, propos

Toutes ces voix disent, empestent !

Milles voix, tant, à en perdre la tête…

 

Ce matin, dans mon dos, parano

Ce matin, dents à propos, pas très beau

Toutes ces voix, mise bas, sur écoute

Les foies, vilaines conseillères, rajoutent

 

A sa colère, le silence pleut de coups

Et martyre sans mot, l’arme à maux

Et dire qu’hier, l’offense peut surtout

Maudire l’ego, drame parano…

 

Aujourd’hui, peut-on écrire seul

A n’y lire que des lignes de barreaux

Demain, va-t-on vieillir seul

A n’y rire, question, cygne parano…

 

Les jours de vie, file, s’enfile que défile

Et toujours, ces voix, folie qu’enlie, au lit, bien trop poli

Mon sang pulse, thème, regret aveugle, beugle l’amour 

Parano, ce poison infini, plus jour comme tous les jours…

 

Ce soir,  apéro, mojitos, bien trop

Ce soir, rhum d’ego, sucre sans eau

Toutes bulles, voix sur voix, parano

Ils disent tous, trop con, trop…

 

Donnez vers, verres, tanguent propos

Sonnez l’an vers, sonnez gros mots

Trop con, parano, frisson de cono

Stop, trop de voies, vois, j’bois, voix d’parano…. 

 

 

 

Parano, entendre qu'écouter, voix en scie...
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L'éléphant bleu...

17 Décembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie

 

Combien de jours aux absences qui résonnent

Combien de silence au son du téléphone

Combien, bien trop cher, sans chair

 

J’ai écrit au mieux, lopin en mer

Une ile pour vieillir heureux

J’ai écrit vieux, chopin concert

La terre oscille, à l’horizon, Dieu…

 

Faut-il aimer sans s’aimer

Faut-il être aimer sans l’aimer

L’avoir elle, lavoir elle, prière…

 

J’ai écrit nocturne ; au corps l’encore

Des maux qui s’alignent, vers de taire

J’ai écrit au mieux, l’amour jusqu’au port

La vague s’échoue, je l’aime, manière…

  

D’une rose, le ciel luit d’étoiles

Planète d’un carton, trous d’air

Emprisonné dedans, dévoile

Ce banc mouton, nuage d’hier…

 

Et toi, partie, pénombre candélabre

Illumine chaque pas, satellite quelque part

Là, où pas, toi au réverbère

Lampion si haut dans l’air…

 

Dessine-moi des ailes

Emprisonne-les pourtant

Comme un appel, au ciel

Vertige d’amour, carenciel…

 

 

 

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Parfum d'âme, la douleur...

11 Décembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie, #Bernard, #L'enfer des mots

 

Il en est de même

Partir sans voix, cent voies

Tu dirais, pas eu ce choix

D'elle, dire, point, poing d’idem

 

Et qu’entendons-nous, là

A lire ces parois

Abrupts maux, froid

D’écrire, haut fracas

 

Et la douleur, maudit,

L’absence par foi, parfois

Totem, silence en croix

Brûle cœur, choeur d'nuits

 

Rien n’oublie l’inoubliable

Bien que mort, plus faisable

Grivois le grisou, quel enfer

Et folie, tout ce reste, glaires…

 

Fugitif, dehors les étoiles luisent

Palliatifs, aux corps les toiles duisent

Sentir l’ultime, vol couchant

L’amour sans retour, drôle de vent !

 

Trop haut, l’albatros, croasse noir

Sang, ego, jamais plus, froisse

Mixture, Frérot, K’elle poisse

Vague, s’échoue, dé d’espoir…

 

Emporte ce temps, poussières

Sentiment, souvenir, jusqu’à hier

Qu’aime-t-on, manques, solitude

L’émotion submerge, comme d’habitude…

 

si mal

 

 

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Zahir of Love

4 Décembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Foulardise

Just say  :

 

Zahir of Love

 

Toi qui rentra jusqu’à ma tanière

Découvrant lieux et heures

Toi qui montra d’autres manières

Toi qui prit ma main, posant câlin

M’ouvrant au mieux, meilleur

Entourant cette glace, bisou satin

Toi, âme lumineuse, étoile étreinte

Sache que, sache le sans aucune plainte

Sans moindre regret

Nu comme le galet

Salis de l’éternel

Idem, Zahir m’achève…

 

Dictée de rimes, de vers remous

Composée hymne, à genoux

Et sourire face à l'avenir

Merci la vie, je l’ai rencontrée, vivre

De tous ces souvenirs, Bonheur

Et quoi qu’il arrive, à toujours, K'elle, chaleur !

 

Toi qui comprit troubadour à lui-même

Toi qui, à son Styx, dehors, en thème

Toi qui, toi, maintenant, l'enfant en moi

Toi oui, moi en eux, non sans choix

Toi de cet hiver, loin de nous, honneur et droit

L’ami ne peut, aimer bien trop fort

Te trahir, pas de l’amitié, et au corps

Toi qui fait vibrer pic et paroi

Sache que, sache le, seule route

Nul doute, vu du port

Sahel, vagues de toi, toujours et encore…

 

 

Ever mort, never more...

Zahir of Love...

Zahir of Love
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Ag'hier

3 Décembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #L'enfer des mots, #Foulardise

 

Elle ou l’histoire, à la une !

 

Plus fossile d’écrire l’histoire qu’un réel avenir

Si possible, dernier soir, vivre sur son sourire

L’encre coule comme les flots aux vitraux

Le vent poitrail l’écume des idéaux

Pourtant écrire, escarre sans fond

 

Plus facile de revoir hier qu’offrir présent

Si difficile, folie à boire, conserverie d’âme d’enfant

Elle sait ce que je ne sais et ne saurai jamais

Le savoir, périmé en overdose, javellisé

Pourtant souvenirs, ciel sans fond…

 

 

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Requiem d'un cancer

30 Novembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie, #Foulardise

 

Longe aux pas ensablés

Plonge aussi

Songe aux pas dédiés

Maints d'Elle qui

 

Cherche l’Aurore

Vis et souris 

Parfois pas, parfois corps

Lumière viendra, vis

 

Lumière en toi

La lumière fait toit

La lumière en choix

D'Elle, lumière, fais-toi !

 

Songe aux plages endormies

Mange pan bagnat

Range tes idées, cri !

Comme Elle, là-bas

 

Cherche encore

Ris et plis

Berge au port

Fossile infini

 

Adieu, vague, une à Une

Adieu, nuit, lune 

Adieu, Elle, scelle veine

Adieu, vivre… Bois K’il advienne…

 

 

 

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L'âme-possible ou l'impossible

30 Novembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie

 

L’âme-possible

 

Vide, déchirure au gré

Silence froid en précipice

Et dehors, plus jamais

Ces fenêtres en surprise

Plus jamais, je le sais

Si seul, c’est ainsi

 

Vide, déchirure au gré

Absence noire qu’édit

Et qu’elle le veuille, graver

En ces yeux, tant de délices

Closerie, plus jamais

Si seul, m’en haïsse

 

Vide, déchirure au gré

Résilience, poids bâtisse

Et le sentiment, plus jamais

Nos mains enliées, complice

Plus jamais, je le sais

Si seul, dans cette vie

 

Vide déchirure au gré

Défiance, broire l’écrit

Et l’ancre coule, identité

D'eux a été, hiver serre là, bile

N’en revienne, plus jamais

Ouvrir grand cœur… L’impossible…

 

 

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Au seuil, Deuil, seul...

23 Novembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie

 

Elle était

 

Encore, au corps

Urne, bois, au foie

Des verres, plus une, vers 

Encore, sot destruction

Au corps, sensation

La même

Pas pareil d’enveloppe

Pas d’idem, j’développe

N’est-ce bras, vol Pénélopes

N’est- ce en ce cas, la salope

 

Encore, au corps

Une, chois, coeur froid

Dévers, vid’verre

Encore, explosion

Décor, illumination

La même

Autre treille, autre belle

La bête se meurt, ensorcelle

N’est-ce là murge merveille

N’est-ce encas, sal  ope

 

Encore au corps

Un doigt, majeur de toi

Sévère, à terre

Encore, explosion

Au corps, déception

La même

Seul, conseil, bouteille

Fond d’ivresse, largesse

N’est-ce là, tangue, dope

N’est-ce qu’un cas, ça d’Ève, lope !

 

 

 

 

 

 

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L'encre acariâtre

21 Novembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie

 

J’ai de suite trouvé la clé, dissimulée

La porte déverrouillée, les volets clos
J’ai ouvert, aéré, en grand pour éclairer
Cet antre, jadis, empoussiéré d’ego
Mort dans le jardin du salon, saison hivernale
Morte dans le bain de la pile, mais non, plus banal
Morts, tous, assassinat de la vie
Assassiner d’éternité qu’ici
Je mémore en écrivant
Que demain dans le jardin, j’irai
Que demain, pile au rendez-vous
Mon cœur bouture à genoux
Refermé la porte, la suite
Qu’écrire de plus, qu’ennui
Cacher la clé, ne plus revenir
Comme le présage, drôle, l’avenir…

 

L'encre acariâtre
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Son Aum

10 Novembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Verrerie

 

Je ne saurai jamais

La nuit, qu’aime-t-elle

Je ne pourrai jamais

Savoir ce ciel

Je ne comprendrai jamais

La nuit, toutes ces étincelles

Je ne verrai jamais 

Le jour avec elle

Et déambule mes pas

Si crédule, faux pas

Tombe, stèle même

Tout ce qui ne se dit pas

Tout ce qui reste glas

Ses yeux pour seul ciel

 

Je ne saurai jamais 

La nuit, voile filante

Je ne pourrai jamais

Savoir, déferlante

Je ne comprendrai jamais

La nuit, tous ces rêves

Je ne verrai jamais

Le jour, l’idem

Et somnambule pas

Si renoncule, ébat

Môme qu’homme

Aum en somme

Tout s’écrit là

Son cœur, love, là…

 

 

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