Vienne Mienne Sienne. VMS
Il n’y a pas de bohème
Sans l’encre, sang peine
Si traîne la plume
Aux maux d’enclumes
Sentez le plus beau, si doux
Vivez avec, si chaud
Même à même, haut
Sentez, le définirez-vous
Qu’importe le jour de semaine
Qu’emporte là où je traine
L’Aurore Hue l’ego, Vers d’laine
Beau d’l’air, Peau qui en thèmes
Il n’y a pas d' je t’aime
Sans elle, sans ailes
Il n’y a pas d' je l’aime
Sans qu’elle, rebelle
Sentez-vous au-delà, ma peine
Cette poésie qui, la sienne
Écrire là, le plus doux qu’entraîne
Le rêve, brève existentielle, mienne…
Tribord
Penché à la planche
Là sur cette rive,
Qu’en est-il au port
Dérive le goéland, arrive !
Qu’en est-il alors
L’or, poudre voix
Si mielleuse,
Si veilleuse
Donnant au corps
Tant…
Qu’en est-il alors
Dors-tu dehors
Qu’en est-il d’Léonore
A ton sommeil, morte ?
L’ennui d’écho, remords
Qu’en est-il, dé, composer
Qu’en est-il Amore
Qu’en est-il si gore
Dévasté, éraillé
Séparé, enraillé
Qu’en est-il alors
Cor aux brumes, nous réunir
Corps qu’allument, nous, mire
Inspire et respire
Transpire que d’écrire
Allez, demain c’est maintenant
Osez, certain mais décevant
Qu’en est-il alors
Rimes, vers, autre port…
Couleurspleen
Aux pas
Lorsque tu t’assoiras là où
Les émotions auront vogué
Lorsque tu regarderas, partout
Le ciel dissimulera ce brasier
Qu’importe-le ressenti, l’interdit
Que tu sois aux pas
La vie, vivre ainsi
Tu ressentiras
Lorsque tu viendras au banc
A ces remparts, de pierres salées
Lorsque tu regarderas, dedans
Le soleil illuminera l’imparfait
Qu’importe la destination, enfuis
Que je sois ou pas
Nul oubli, c’est écrit
Antibes, mon glas…
Pour de vrai
Plus qu’à…
Comment aux temps, font ces gens
Aux fleurs des champs, drôle vraiment
Drôle de chansons,
Réchauffement, vent
Pollen de sentiments, allergisant
Taons que tant, polluant
Comment maintenant, fous au moment
Aux senteurs enliant, frôlant,
Indécent rôle,
Décidément, froidement
Dolmen de sens, long non
L’acceptation, tant, autant…
Comment l’écrire,
Comment le vivre
Comment lui dire
Comment,
Tant que tant
Égoïstement
Hypocritement
Manipulant
Lent, démon…
Comment autant, battement, sang
L’encre des mots, euphorisant
Le rêve aux joutes, réalité unisson
Rêvéalité, mon élixir, mon poison…
L’aimer passionnément
L’amer simplement
L’envers dedans
Et tous ces vers, aimant…
Confiné à jamais
Se retrouver
A jamais,
Son sourire enfuit
Là sous ce rivage
Au banc, assis
J’ai cherché
À chaque vague
Disparu, à jamais
A tout jamais
Disparu
Tout au plus
Ah je l’aimai
Danse mémoire
Drame, plaies
Bien trop noir
Le souvenir morfond
Never à jamais
Frère à tout jamais
Ah j’aimais son sourire d’enfant
Là sur son visage
Ado-dulte amputé
Pas de l’estomac, adage
Rire et confusion, fi de pitié
Je l’aime à tout jamais
Brother of Love, Flot certifié…
A jamais
Là de toute part
Invisible aux remparts
Méditerranée
L’écume, fracas
Méditer à s’écouter
Des réponses d’au-delà
Laisse-les tomber
Noirceur sucrée, trop cariée
Vis avant, après…
Tombeau Caillou Limbeaux....obstruant, asphyxie.... T.C.L.
Il y a la rencontre fortuite, de si loin que le choc surprend
Difficile à décrire ce que l’on trouve alors, flash, tout contre
Hasard ou chagrin, à chacun furtif, miroir aux reflets, différent
Aucun cri, l’amnésie, la vision en boucle, flou, sang jaillit
Une rencontre en devanture, additif jusqu’à tout point, suturant
Tout surgit, un à un, package qui joue, subjectif s’édit
Invisible aux yeux des autres, le malheur s’y construit
Tambourine aux sons stéréophoniques, et si j’écris
La batterie, centrale nucléaire en cessation
Trop ou pas assez, température d’attention
Drôle de nez rouge, l’ombre intérieure s’empile
Nuits, timbre noir, déconnexion psychotique
Que comprendre, définition scientifique, post-traumatique
Tout une formule, Fn ou x n’a de rêves paradisiaques
Flotte aux respirations, d’idées ensoleillées, fracas
Paraître, attentif comme laxatif
Être, explicatif, point de retour, combattif,
Ver rampant, limite, Étretat
Nul refuge derrière, nu d’apitoiement
L’équité, rude existence, la noirceur
Un vrai nœud coulant
Respire, aime, relativise d’ailleurs
A ces loups, à devenir fou
Il était un coup…
Quelques jours puis s'en va
Tombe, la nuit, vienne le silence...
https://amelioretasante.com/seloigner-etre-grande-preuve-damour/
Cirrhose
Ressens-tu en ce corps
Ressens-tu encore
Ce goût de mort
Tant de remords
Reviendras-tu à ce phare
Reviendras-tu, assez tard
Ce trou de mort
Ton fond, port
Salis d’Antibes, remparts de toute part
Plage de sable, regarde autre part
Oublie-la, laisse l’histoire
Oublie là, viens donc boire !!!

Les amants étoilés
Un moment, le cœur en gré, au ciel bas
Un mot ment, le cœur secret, l’éveil glas
Même les étoiles tomberont
Même l’histoire mêle pourtant
Un regard, toi, phare dans ma nuit
Un chemin, une enclave, câlin, écris
Vagues que l’infini enfoui
Aux remparts, seul, sans bruit
Un moment si froid, le bonheur s’enfuit,
Des maux, ment de croire ami, rien ne finit
Même les étoiles tomberont
Même l’histoire, l’idem serment
Expressif sensation, demain meurt d’hier
Demain, leurre d’hier
Être heureux, raz de marée, effusion
Qu’emporte le temps, t’avoir ressentie, illumination !
Un moment à moi, le sentiment bodega
Démo, là ment, de fuir, vertu en gala
Même les étoiles tomberont
Même l’histoire dingue dedans
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