Pandore
L’Am’ éric !
Venir, voir, aurore boréale
Partie de loin, de rien
Chaque instant, certain
Heureuse, dû, pas grand-chose
Juste sourire, grand soleil
Juste là, désir, vivre, l’éveille
Chaque rayon, inexplicable
Partie, demain incertain
Chaque moment, reviens
Renaissance, l’espoir, ose
Juste ressentir, grand ciel
Juste s’épanouir, qu'elle, merveille !

La nuit, le songe fuit, je songe alors, soudain toujours et encore....
Itère verdissant
Qu’importe la mine
9H 9B, aux rimes
Dicte vie, rap, voilà
Ban de grisailles, d’insultes culte
Itère cri, qu’happe, à cela
N’emporte signe
Du destin, consigne
Dans ce cœur, vers Antibes, en buttes
L’enfance romance, l’adolescence
Expressive arborescence
Le temps décapite, d’erreurs
L’adulte ment,
L’adulte se ment
2B pour être
Psycho meilleure
Par êtres
Paraître
Parfaire
Et finalement,
Dedans, tendrement
Brûle la poésie, l'’amour
Comme un phare, inlassable,
A chaque tour
Illumine la même,
Mine, dure peine
A chaque jour
L’enfant de toute part, incurable
A chaque retour
L’ado prie, l’adulte nie
Qu’importe la hauteur
Gomme dans la mer infinie
Qu’emporte le fond, ailleurs
Dicte l’amour, rap, voilà
Qu’importe comment
Moment, tourbillons
Tant de murailles jusque là
Off
Hymne, haut phare
Pardonne cette poésie à dix cents
Pardonne les maux qui, si à sang
Le rêve s’abîme, closant les yeux
Les étoiles habillent, loin des cieux
Là où tous ces regrets, qui sait…
Le mirage qu’hier luit aujourd’hui
Pourtant mort, juste la distance
Juste le temps d’y voir, éternité
L’éphémère comme une hérésie
Allez, pardonne en silence
Pardonne ces vers d’encre, en rongent
Les tournis, pardonne ma personne
Pardonne la maldonne
Car donne cette poésie, en songes
Les rimes aux vagues d’un trop tard
S’éteint le phare…
Sang en mare, tare....
Oubliettes
Spleen aux oublis et te perdre
Oubli, bête du sentiment, qu’erre
L’ennui, mite et bonheur
Jamais plus de j’aimais
Jamais plus de j’ai mais
Toujours tous les jours
Ce manque d’amour
Spleen aux oublis et te perdre
Oubliette éternellement, qu’être
S’en suit à toute heure
Jamais plus de je t’aimais
Jamais plus de je t’ai mais
Finalement, séant
Tout court, indifférent
Viendra la nuit noire
Nuit chatoyante
Coquine patente
Luise l’amante
Religieuse, séante
Point
Avec belles, deux, hors
Lunes en concert
Une, à deux, l’Eldorado
Dunes et cuadro
Fanfare en bleuisse
Croque et n’en finisse
Ce moment, jouissif
Crack air line cocaïne…
Deux points
Dégun, des guns, colt d’amour
Et comme barillet
Clique, balles, toujours
Tire-toi, Poe éclater
Saoul d’otage d’espoir
Trop de soda au Walker
Texas, tir à trop boire
L’absence de cible, en l’air…
Et meufs, cache-cache à mascara
Lèvres à vie, sang d’études
L’abime langoureuse, aux fracas
Ferment les yeux, rien ne l’élude
…
Ma geôle
Si droit, tourne comme un gyro
Phare de ma vie, Garoupe d’haut
Pierres et lumières, nuits à guide
Un à un, celui qui s’égare, ridicule
Légendaire au cap, virevolte légère
Aux nefs, elfes d’Antibes, si fier
Avant que je m’y saborde
Oui je vous l’accorde
Aveugle, béant cœur d’âme
Où fuse sa flamme
Tourbillon, parasol pins, d’épines
Chaque destin, mien m’emprisonne….
You
L’hiver n’en finira jamais
Ce silence de toi
Aussi froid
Désespéré
Ristretto, si serré
Au vide de toi
Aussi froid
Dés ensucré
Quelle mer noirceur, Elysée d’hier
Au long du cap, de ma peine
Drôle de poésie, à l’envers
Oublier, soul dilemme
Le printemps en beuverie
De pousses en fracas
Aussi pourquoi
Vent vert, hurler
Brin du temps, fin d’exil
Rempart derrière ça
Aussi phare, toi
A y penser, s’aimer
Éternellement…
J'aurai voulu, fou, tu, s'aimer
Tu ne m’aimes plus
Foutu tout au plus
L’amitié trop crue
Indigeste glu
Au jour merveilleux
A ce câlin mélodieux
Les années en mal, odieux
Tragédie, deuil et feue
Tu ne m’aime plus
Rebut du surplus
Le temps si nu
Inceste au nous, mu
Animal blessure,
L’échec devanture
L’avenir en raclure
Triste, soleil doublure…

Définitivement la fin
La nuit plonge aux murs de l’invisible
Cela ne se voit pas
De là
Tout devient divisible
Entre elle, échoie
La vie qui s’arrête, continue
Quelque part là-bas
Au-delà
Empreinte imbue
Contre elle, choix
Partirai-je ici de là, irai-je d’exil
L’inattendu mit bas
De glas
Mon âme trop sensible
Montre d’elle, croix
Dans cette rue, me noie au bitume
Psychédélique malfrat
N'y vit pas
Sentiment d 'écumes
Antre d'elle, des mois d'émoi...
La fin définitivement

Synthétique
Samedi d’hiver, au bois mort
Là, racine de ma prophétie
Ce jour-là, pleure en corps
Cette fille si belle, qu’elle aussi…
Les vagues, ciel d’hier, dissimulent
Aux pierres, claqua, alcool de nuit
Enfante la mort de vie, crépuscule
Ainsi meurt l’amour, merci la vie !
A dix-huit, maniacodépressif
Fuite de Pan, fuir loin, Houdini !
Parfumerie et sucrerie, excessif
Ami qu’amant, non merci l’Amie !
Parfois l’oiseau, vent virevoltant
Chante l’espoir qu’hier, cycle d’Einstein
Parfois, sort vraiment, balbutiement
A l’égal, vivre ainsi, qu’elle aime…