Omniprésence invisible... T.C.L.
Stress post-traumatique
Même si on peut interdire
Au souffle du chagrin
Je n’ai pas de pays à écrire
Si je le suis, certain
Pas ici pour être là, enfin
L’angoisse emmène à finir
Cette souffrance loin
Quelle idée alors, faut en vivre
Et cloque ce rythme, musique
Acouphène en symphonie
Stress, handicap fatidique
Alors m’envole de folie
A croire aux pluies
Rideau, vague "chim’éric"
Ferme les yeux, ainsi
L’amour danse, cœur cynique…
Born in 12.10.2012
Mais prendre...
L'irréparable
Parfois j’écoute le vent
Ce souffle chaud de saison
Bise tiède du printemps
Cajolant au mourant
L’idée folle, tourbillon
L’amour d’unisson….
Alors si l’envie soyeuse
Ce désir charnel, pudique
Regard invisible, MerVeilleuse
D’une âme sensuelle, ultra dermique
Embaumeuse d’entrailles, si misérable
Cajole l’ange, Celte danse, tornade
Appelles-tu cela l’amour
Ou peut-être à personne
Ce reflet n’a miroir, qu’un jour
Au chemin, en lionne
Tu riras, rugissante sourde
A ce cri intérieure, pierre lourde…
Et à toute cette folie, s’enduit
Au sang qu’entache la nuit
S’immisçant, l’orage en langage
Ce chemin, si façonnable
Comprendras-tu, ce minable personnage
L’enrôleras-tu, simple câlin, inimitable…
...Ce prix du bonheur, se prie de bon'heure...

En geôle
Toi que j’ai aimée si fort
Toi qui lis, qui m’oublie
Je laisse ce trésor
Quelques vers hors de peau
Et à toutes ces lignes, barreaux
Couché comme l’horizon
A ces mots, libre d’ego
S’envole l’oiseau, firmament
Toi que j’ai rêvée en remord
Toi qui nies, qui en souris
Je te donne, Eleanor
Cette fenêtre du paradis
Et à tous ces jours, entrepôt
Rime l’étoile filante
Hors dimension, mort trop tôt
Enjôle l’amour, larme mutante…
Antibes Love, you only
Maldonne, te revoilà assis là
Que reviens-tu faire là
Qu’as-tu au corps
Qu’as-tu en corps
Est-ce juste, à tort l’amour
Est-ce rustre, mort à toujours
Spleen, au banc, ombres et plaies
Que reviens-tu donc chercher
Qu’à l’âme, rêve au corps
Qu’as-tu à croire en corps
Phare lustre, année-lumière
Et d'Elle, muse à tout ce concert
Maldonne, la voilà, non loin de là
Qu’aime revienne ici, d’éclats
Ce même amour au corps
Ce même amour en cor
L’idem ? Gore
Maldonne ? Remords…

Assis là, vide intérieur
Assis là, profonde noirceur
Mer se devine en ses yeux
Telles les ailes sacrées, tel à Dieu
Maudit soit l’oiseau à disparaître
Maudit jamais plus, vivre par être
Qu’à la sienne, soit meilleure
Qu’à la tienne, tu m’y noies, porteur…
Et demain, au silence, des maux dit !
Dormiront, dormiront perdu, c’est ainsi
Et la vie, termine cette poésie d’amitié
A l’amour, jusqu’à la mort, scellée…
Without your love my heart at the bottom of the sea
Ne plus rêver, aveugle...
Voilà le rêve m’a prédit
Cela revient
Triste état
Pire cet écrit
Signe du destin
Il s’en va
Je pourrai maudire
Définir ce verbe, haïr
Je ne saurai, pire
Satyre, souffrir
Piste d’envol
Mon idole…
Debout, j’ai froid
Allongé, rêve de loi
L’annonce du Lion
Les nuages, phénix
Regard en abandon
Cœur au crucifix…
<3 P...
Que je t'aime, amour perdue
Alors si blanchie nuit noire, j’ai vu sur mon chemin, bien des filles
Mais pour moi, la seule, si jolie, c’est cette fille
Bien trop de râle, bien trop mal, quel amour
Mes yeux me jouent un tour
M’aimera-t-elle un jour
M’aimera-t-elle, elle d’amour
Le diable m’en redonne, chance de bon garçon
Cette fille que jamais, n’a que pardon
Alors oui, croire c’est noir, j’ai cru l’oublier, même marier
Mais non, pour moi, l’idée courroux, décéder
Jugez, con et damné, diable deuil
Pleurer en regret, oui, l’enfer en treilles
Serai-je mauvais garçon ?
Peut-être devrai-je évidement
Sales coups
Hurler au loup
Ce petit chaperon
Rouge, trop de sang…
Peut-être bien que demain
A tout ce chagrin
Chanter sous son balcon
Nougat d'york, tout saoul, mais non…
Roc, plus d'époque...
Doigt, Toi majeure, (the Dreams power)

Avoir été sans être eu...
Jamais plus, pudeur ou torride
personne n'aura, aussi stup cupide
coeur lilas, poinçonnant poux
A genoux, comic-strip, noue
Jamais plus, gitane enfumée
Propane d'amour aux regrets
Coeur , j'ai maux, mer d'hollow love
Shit, drink, drug to your moon
Cacahuète, cendrier et torchon
rhum chantant,
sens, ruelle, sensuelle impasse
boire, boire, somni, fier, très, passe...
Sangphonie
A quoi toute cette comédie
Si à l’ombre du cœur, pleure
Cet enfant recroquevillé
A quoi sert une grande vie
Si aux nombres, le bonheur
S’amincit, tourmenté
Balance le son d’un cri
Trèble au bass, inavouable
Inaudible
Défense, indécent ampli
Crève et lâche, inexcusable
Incompréhensible !
A qui profite ce crime
Si à l’horizon, au fond
Cimetière de regrets
A qui, m’importe la rime
Si à la terminaison
Perfection d’aimer…
Prisonnier dans cet Poe....

Comm’homme, je rêve
Assis sur ce banc, remord
Blanche écume, traine
Ici aux tourments, salisse port
Je réinvente à toute manière
La même qu’ici, passe la serpillière
Comm’dôme, j’écrème
Enduit au tanin, fond’crow
Noire plume, s’y sème
Que jamais plus, bien trop
Je plaisante alors, masque à distraire
Le même qu’enfuit, baffes d’hier…
Et toi, tu sais, tu tais que j’t’aime
Et vois, j’bois aux vers, à cet idem
Et noise, rien à faire, je hais que t’j’aime
Et soit, toi qu’hier, plus la peine
Prisonnier, coulant à ce j’t’aime
A ne plus jamais vieillir, acariâtre veine…
