Si dix manches
Si simplement, comme un sourire
Les mots délivrent l’atmosphère
Le rêve qui enivre
Grimpe en l’air
Si doucement, pareil à la caresse
Lire à frémir les lettres
L’once de tendresse
L’amour en prière
Si fiévreusement, tel en déclaration
Relief du silence, idem ?
Luminescence, provocation
Dénier, je t’aime…
Si impossible, ment l’ailleurs
Les points indiscutable, fugueurs
La fin interminable, sueur
Chacun son bonheur…
Tout le monde en rêve, réalisons-le !
Utopique rêve de la nuit où
Impossible d’y croire et pourtant
Au réveil, sourire d’espoir, soleil doux
Emplit de certitudes, me suis levé d’un bond
Et suis parti comme un fou
C’est ainsi tous les jours
S’éveiller à la vie, à l’amour
Chercher partout, certain au fond
Et chaque seconde, chaque regard, où
Au coin de rue, au recoin ému, j’ai cru
Et pourtant, le soir, dépité, malheureusement,
Rentrant las, usé… qu’un jour de plus
C’est ainsi toutes les nuits
Dimanche, rêve d’elle en moi, folie…
Léa, laid a, lait a, les a, lé a
Rappelle-toi son visage
Souviens-toi du rivage
Et de tous ces parfums
Comment s’appelait
Où était situé`
Matérialité, oubli, délirium
Conserve le souvenir
Préserve à l’avenir
Et tous ces rêves enfouis
Le ciel bleu aux remparts d’amour
Le ciel vieux de toute part, toujours
Le rêve s’échoue, vague infinie
S’émerveille au phare, Antibes
Lumière d’un fou, s’incline
L’enfant aux racines, y revenir
Et chaque jour, chaque nuit
La mer colorie son âme qui
Poésie, vivre puis y mourir…
Un jour
Et j’écris comme une hypothèse
De dénouer à la question, balèze
Comment tombe t-on amoureux
Et j’envie tous ceux
Qui tombent amoureux
Amoureux, si merveilleux…
Et vous lisez comme une évidence
De répondre "tout simplement"..., à l’aise
Suffit d’un prince charmant
Et vous décriez, fort, cheval blanc
Qui transporte au vent
Au fond, si charmant…
Bizarre...
Elle, venue me voir ce jour
Pendant que pendu au téléphone
Je réponde vers suspendus
D’agents éperdus de secours
Elle, perdue de seoir qu’aphone
Je vienne séduire tout au plus
Bonheur d’un café court
Sans sucre, suis sourd
Elle, déçue de m’avoir entendu
Sondant qu’enfuit de maldonne
Je siège travail, rien de plus
Poli, comme elle, repartis comme venue…
Bizarre venue d'une agent venue me voir sur mon lieu de travail...
Bizarre convenu, simpliste histoire, creux foirail
Désir, désir...
Je compose vers en rime
Comme un alcoolo
Et n’ose composer son numéro
Je dépose lyre en algorithme
Comme un idiot
Et n’ose lui dire trois mots…
La nuit transe mes mots
Délirium à dissimuler l’évidence
Mieux et c’est mieux, en consistance
La vie tance mon ego
Opium troubadour
Meut et s’émeut, au secours…
Illu... Scion
Elle repartira comme lune
À son carpe diem
Il paraît que la vie est courte
Rien prendre, c'est aimer...
Et si j’écris passion, l’amour, l’amitié, le cœur en privilège.
Et si vous y trouvez toujours, inespéré, le bonheur partagé
Résonnent les fleurs champêtres, les couleurs sur fenêtres
Et si j’écris à tout vent, sentiment, des baisers aux florilèges
Et si vous y trouvez à ces moments, compliments aux derniers
Entonnent les chants boréals, les mêmes espoirs d’un peut-être…
Et si vous percevez la porte de mon âme, caméléonesque secrète
Croyez ou pas ce que vous voyez, dissimulé, mirage entête
Pardonne le terrier d’où je ne sors, illusion
Et si vous décidiez d’ouvrir la porte, clame, burlesque en folie
Vous ne verriez qu’apparence, désinvolture, et à tout ceci
L’enfant apeuré, d’incisions, mutilations, là mon indécision…
Pharaon !
Grimaces, d’esquisses de mains
La voix tremblante d’émotions
Madre mia, aux guitares acoustiques
Mounin in Gyspie, Chicco emblématique
Et vibrent les accords, le sang fusionne
Troupe de cordes, noir vestimentaire
Les voilà en transe, bamboléo d’air
Grattent les olé, les todos et au patio
Entre paella et rosé servit frais, gitano
Chevaux andalous, la fiesta émulsionne







