L'ange unit les vies qui s'enfuient...
Pour hommage en sa compagnie
La voilà, partageons dimanche ainsi
A trinquer mon feu Frère
A parler de lui, si fier !
Et au fil d’Ariane, s’enlie un à un
Les coups à l’intérieur, gun
Sentir l’impossible, calice rose
Bourgeonne ce qui suit, éclose
Pour un regard, une parole
De toute part, de corolle
Son sourire en rivière
Offrant tant de lumière
Pour une fleur dominicale
Ressentir au pater paroissial
L’ivresse fusionnelle
Donnant tant, arc-en-ciel
Souffle du coeur, électrique qu’éprit
De sentir, de se laisser aller
Et que tout continue après
Que tout soit, même imparfait
Forcé d’écrire et à tout tort
Marié à l’inertie, même si encore
Je rêve à ce dimanche fusion
A cet éclat, ile au trésor, passion
Et forcé d’écrire que je l’attends
Quelque part, un vent alliant
Une autre rencontre, divine
La revoir, délices, juste un signe…
...
Flot d'odes
Spleen de vivre aux souvenirs
Spleen de pâlir à l’avenir
Seul, votre regard au loin m’éclaire
Vous écrire les mots en fil invisible
M’enduire à l’ego, indivisible
Que vous vouliez me revoir, de pair
Et même si demain s’éteint avant hier
Je demeure empreint de ce trésor
Rayons de votre corps
Et même si aujourd’hui pour plaire
Je vous écris, lisez l’imprudence
Nenni méchant loup, confidence
Un ami troubadour à sa muse
Inter... posé rupteur ?
Elle me dit :
Il y a trop qu’assez de mots
Pas assez de trop à propos
De ton ego en torero
A m’apprivoiser
Il y a beau dans les compos
Les pots d’apéro
Tes déboires d’alcoolo
A s’oublier
Je lui dis :
Il y a haut que bas d’idéaux
Si bas qu’héros
De ne se revoir, amicaux
Etoile à l’intérieur
Il y a fléau à devoir duo
De voir fluo, sociaux
Paraître à être, sot
Etiole le bonheur…
En train... Ter vers ter minus...
La poésie est une rose
Sens d'elle, sans aile, pitchiotte...
Il y a eu tant d’eau
Coule et à sceau
Noble propos
L’ego
Il y a eu tant d’haut
Douve et à saut
Noble héros
A propos
Tout les hommes sont princes
Si les femmes en pincent
Tous les hommes sont
Si les femmes en blancs
Il y aura lune d’ô
Soul et mots
Mains en duo
Mano
Il y aura une peau
Idéale et chaud
Papier photo
Alter-ego
Tous les hommes sont grands
Si les femmes donnent descendants
Tous les hommes sont
Si les femmes en fonds.
Me dira t-elle...
Et à tout ce temps, combien
Soute cette étendue, tout au plus
Une vie qui s’achève, et n’éteint
Et à tout chaos, certain
Au bout de celle, mis à nu
Ce cri qui s’élève, et détins
On ne retient ni le temps,
Ni même le sentiment
Ni l’émotion qu'au chemin
Sa main, bien malin
Et au bout de ce temps, certain
A toute chose, rose cause
Là dans ce silence
Et au bout de ce chant, maintenant
S’avoue, dose de prose
Là dans cette romance
On ne retient ni l’envie
Ni même folie
Ni le regard, c'est écrit
Entre Elle et Lui, s’enchaine l’infini…
Et à tout, il l’aime simplement…
Du fin fond de l’océan
Il l’aime, immensément…
Et à cela, il espère l’écho fondant
Du fin fond, répondant
Ses mots NOUS disant…
On ne détient ni la nuance
Ni splendeur de la chance
Ni de celle à notre révérence
Qu'entre elle et nous, intense...
Mon Frère... Me dira t-elle...
L'objet: interdit, osera ou pas...
Si j’écrivais aux sens
Ceux qui décollent
Les mots n’ont planètes !
Si j’écrivais le sens
Ceux qui envolent
L’ego du tête-à-tête !
T’enfuirais-tu et pourtant
Tu n’oserais, cependant
Entre toi et moi, spatial !
Voyage intersidéral !
Si j’écrivais immense
Ceux qui encollent
Le sentiment, gommettes !
Si j’écrivais dimanche
Ceux qui caracolent
L’envie à tue-tête !
Tu ferais quoi à cela ?
Silence ou pourquoi pas !
Décollage, t’es cap ?
Funambule, je dérape…
La même voix...
J’aimerai vous écrire, plus que des jolis mots
Vous décrire, autre qu’un morne alter ego
J’aimerai vous transcrire du fond de notre âme
L’ouragan que j’essaie en vain, chère Dame
D’inscrire en définition, floral sentiment
J’aimerai vous enjouer pour qu’à cet instant
Toujours, au goût du poème, votre cœur brûle
Dans nos regards, chaleur qu’émule
Pour vous, chère Dame, à chaque lettre
S’illumine le bonheur, et point n’empêtre
L’espoir de vous revoir, en chavire mon cœur
Un si grand moment, mouvoir que vienne l’heure
J’aimerai vous dire, le sentiment d’âme
Qu’il est temps, accepteriez-vous, chère Dame
Et j’écris l’irréparable soulèvement
Désirs, vous revoir avant l’ultime saison…
A Flot, coule ce paysage carambar...
Imagine...
Attention, sur l’Antibes-île, incessant
Entre elle et… garnement !
Wendy prend soin de Peter Pan
Peter Pan loin, Wendy apprend
Infidèle, sombre agrandissement
Soul, faiseur de rêves, l’enfant
Se meurt, s’éteint virevoltant
Tel papillon, éphémère, prochainement
Chrysalide, poussière, cloche entête
Peter Pan, une fois encore, fuyant…
La nuit porte au Sud, l’incandescent
Cette lumière d’incertitudes, brûlant
Perlimpinpin à l’urne, plongeon
Fin fond, tout au fond, firmament
S’envolera Peter Pan, Wendy dit non
Wendy dit cela suffit, faut pas, non
Grésillant tic-tac, Crochet maintenant
Fatigué, Peter Pan s’endort, doucement….
Peter Pan attend son vol sereinement
Wendy refuse son embarquement
Tic-tac, le temps enlève les enfants
Tic-tac, poudre, indécent...
Tout n'est que recommencement
Là est, éternel et ment...
En plmeurs...
Choc en détresse, ciel
Recousu en huit, fer de points
Après, bulles de séquelles
Navrant, l’état d’infections
Attentionnel, fatigue d’endurer
Aux sons, désolant
Plaintes, existence à supporter
Drôle de plus-value, incessant
Et vous, invisible à voir
L’étanchéité, fête
Vais-je au camp de la lune noire
Prisonnier à perpète…
Imprévisible, connexion défaillante
En somme des maux, pénétrante
La fin s’active, consolante
Préparatif, la vie souriante…









