Konversation
Le soleil qui l’amena, chantait cette chanson
Non, ne joue pas, soit toi, simplement
Et en attendant qu’elle arrive, remparts
Droit devant, remparts de toute part
Elle est arrivée, si jolie chanson, fredonne
Non, ne joue pas, soit toi, naturellement
Et pourtant, réfractaire, le froid amarre
Préjugés, sa peur m’entraine, démarre
Caméléon
L’aurore qui l’amène, chante cette chanson
Oui, profite, soit joie, simplement
Et en attendant qu’elle arrive, remparts
Droit devant, phare, loin de Beauregard…
Elle est arrivée, si mélodieuse chanson, entonne
Oui, joue de la vie, soit toi, naturellement
Comment ? Enlève ta peau de torturé
Soleil, lumière en toi, essaie !
Le reste, sans excuse, m'appartient...
Posthume
Malgré l’orage, aux vents tourbillonnants
L’oiseau volait, planant au-dessus de l’océan
Souviens-toi, il étendait ses ailes
Voulant vous protéger du ciel
Malgré le silence, absence marquant
L’ange consumé, sous l’onde, goémons
Souviens-toi, il écrivait des poèmes
A vous aimer sous ce même ciel
Malgré les remords, aux larmes dévisageant
Ces âmes noires, pleurant le souvenir d’avant
Souviens-toi, il réclamait à l’idem
La paix, vivre sous un même arc-en-ciel
Malgré la vague, le sable satin
Un îlot blanc dans ce ciel lointain
Souviens-toi, tous,nous nous retrouverons
Sans peau à préjuger, gratte-ciel…
29 mars 2008
Faut pas rêver !
Elle me dit d’un regard
Tente ta chance, tu verras
Elle me le confirme d’un sourire
Et moi, je n’ose, hagard
Prendre ou pas, à tout cela...
Je n’ose essayer à vrai dire
Peur, manque de confiance,
A cette belle, pas de chance
Quel idiot, elle me dit de venir
Me susurre des mots à frémir
Et moi, je me retourne de peur
Elle attrape ma main, horreur
Peter pan, Wendy, il est l’heure
Faut que je grandisse, sueur
Elle me regarde et me dit
Qu’attends-tu, embrasse-moi
La suite serait délectable
Le réveil, l’heure éjectable
Lundi matin, debout…
Où est-elle, fou !!!
A celle qui du regard dans un T.E.R., son sourire à la lecture de cela... c'est cela la vie, faire plaisir. Mutualité
Premier soir
Faisons connaissance
Disons avant révérence
Que nous allons nous revoir
Vous pouvez me sourire
Lancer fol regard
Je peux m’en délivre
Renvoyer même regard
Premier soir, soyons sérieux
Premier soir, vieille école
Gentleman, d’alléluia vole
Prier soir, parfum au cœur
Désir d’échelles au bonheur
Se découvrir tout doucement
Et qu’après, votre envie, entrevoir
Enchantant d’autres soirs
Premier au dernier, romantiquement
De toute part, des connards...
Le soleil revient,
Toujours et encore
Du même côté
La nuit au sein
Etoiles et dort
Du même côté
On est, des milliards
Pas fichu de s’aimer
D’illuminer
On est, des connards
Pas fichu d’accepter
Que de procès !
Que restera-t-il demain
Si aujourd’hui,
Décimés !
Le soleil prévient
Aux guerres d’ici
Climat décès…
Je dans votre ombre
Personne n'est apte à définir l'autre.
Bas instinct je suis ange protecteur
Tabou à le dire, levez-vous !
Personne n'a conscience de sorte
Déni l'instinct, ce qu'il est, d'ailleurs
Qui a le mode d'emploi
Qui a le savoir ? Toi ?
Préprogrammé, configuré
Les choses sont comme cela
Ne cherche pas, ici ou là
Accepter ou renier, exister !
Je suis un ange protecteur
Aux défauts, bugs qu'entravent
Celui qui, il n’y a pas d'heure
Même si cervelle en épave
Et au feu éternel, lumière
Jungle dehors, aux préjugés
Barreaux aux âmes, libérateurs
Levez-vous, soldats à aimer
Prochains que long élixir
Vivre d’aimer que tout vous enivre...
noche des Estrellas à Flo-ville
Il y a dans le cœur, des zones
Interdit de s’enfuir
Interdit de s’endormir
Il y a dans l’érogène
Le rêve d’elle, de ses lèvres
De ce sourire, soupir !
Il y a dans la vie, satyre
L’envie d’elle, faune
Il y a dans le cœur, genèse
Le désir de sa peau
Il y a entre elle émoi
le bleu de la vie
Il y a entre elle et moi
le feu au lit
A quand, il faut !
Sa main qui enfièvre
Il y a dans le cœur des zones
Interdit de mourir
Interdit de ne rien dire
Il y a myosis, enclin l’homme
Interdit de partir
Interdit tout peut suffire
Et qu’y-a-t-il dans son cœur
Magie à tant de bonheur…
Il y a antre, elle croix
le ciel du paradis
il y a entre elle et moi
son silence, déni me renie...
13 novembre 2015, Enfants de France
A jamais, allongés
Troquets désenchantés
Déchirements, guerre
A jamais, arrachés
Tatoués en plaies
Mémorial, on espère
Des fleurs par milliers
Des bougies, éclairée
Cette peur à effrayer
D'Amour, de solidarité
Comme tous avec manière
Lever haut mon vers
Barbare arme sans coeur
Et jusqu'à la lie, nos sillons
Notre sang de battant
Et rien n'arrêtera, meilleur
Lisez nulle rancoeur, malheur
Lisez l'amour, liberté, notre bonheur
Qu'importe votre dieu,
Qu'importe le lieu
Vous perdrez toujours
Qu'importe votre feu
Qu'importe le jeu
Nous gagnerons toujours !
Bataille
Comme tant, silencieuse armée
La même fracture, blessure
Aux jointures du cœur, exaspéré
Comme tant, pieuse indifférence
La même morsure, brûlure
Aux murmures du cœur, allégeance
De plombs, saumure rouillée
Sous l’armure, cahincaha
Meurtrissure d’avoir aimer
Et aux champs, l’usure à batailler
Macabre clairon, parure de soldats
Fut dur, fêlure, mémoire inhumée









