Vienne un jour, tremblement de ma vie...
Tout le monde a un rêve
Tous voudraient un je t’aime
Aussi haut que soit belle
La vie auprès, qu’on y tienne
La vie après, qu’on y vienne
Tout lâche, tout s’éteint
Dedans, l’espoir
Devant, le noir
Le rêve de croire
Le même, espoir !
Tout le monde attend
Tout le monde pourtant
Et solitude des mots
Lorsque l’ego, en dépôt
Clos, yeux à jamais
Solitude, la vie, en met…
Fais gaffe à Lagaffe !
M’oiselle, j’aime, moi l’humble troubadour
Aux notes des mots, cordes à brune
Dissimulant, oubliant l’amour
Ou lis-y, pas, à pas qu’exhume
Celui qui partit un jour...
D’aventure s’égare, plume
Et trombe d’eau, fleuve discours
M’oiselle Jeanne, moi, Lagaffe rhume
Aux douleurs en vers, accorde ce jour
Avant cette mort où tout s’inhume
Avant ces remords, amer velours
Celui qui t’écrit, malgré qu’enfume
Part lentement, ultime recours
Avant ciel, l’amour parfume…
Carambar Love
Et que j’en crève, au ciel des vivants
Et se retourne mer, l’urne aux céans
La foi d’y croire, l’aloi au corps
Et si fort, git bois encore…
Tumeur à la plèvre, cruelle disparition
Et se détourne, prédatrice sensation
L’amour depuis le ventre de notre mère
Injustice, j’y crois, prière
Mon frère, au fond, à tous ces hameçons
Ferre le temps, plongerai à un moment
Et en attendant, je suis fier
D’être ton frère…
Love Brother for ever
Suis gentil...
Lui écrire la folie au plus chaud
Lui décrire en quatre mots
Il suffit surtout qu’elle y réponde
Si silence, poule qui ponde
Œuf, non, cot cot, cot cot
J’aimerai te revoir
J’aimerai qu’elle aussi
Il suffit d’y croire
Et surtout avoir envie
Comme des potes
Et le temps sans réponse
Indifférence malodorante
Poulailler, pailles d’offense
Qu’importe, cela suffit, Dante
N’m’encule plus, Prost
Livre de poésie éclot ainsi
Tire la chasse simplement
La mer cueille ma folie
Et continue droit devant
Tout au plus, Faust !
Allo, vine for : Déclaration d'amour d'une femme façon Lama..lade..... (Halloween pour)
Si une seule seconde, entre, infidèle
Si une seule Joconde entre, même moins belle
Ta tête ornée de tes cojones, trônera pour celles
Qui oseront toucher tes lèvres, marijuana rêve...
Si une seule seconde, entre, infidèle
Si une seule colombe n’entre, même soin, miel
Ta tête nouée au totem de ton appendice, pèle
Sache mon amour en ces mots, je t’aime…
Pluie sur la fenêtre
Elle me dit sans cesse
Derrière nos chagrins
Ce même lendemain
Et même sans tristesse
On s’écrit depuis
Ce Barquier souvenir
Elle court après la folie
Elle encourt à tout ceci
La vie, le cri qui
L’écrit que voici
Et renie….
Elle me dit paradis
Derrière les remparts
Depuis mon départ
L’amie, je m’enfuis
Souffrir loin, oui
Loin pour mourir
Je, sourd de suie
Et à ce discours, délie
Epris, dénie, dis
Suis, si pourri
Et fini…
Pas d'explication, l'âme ailleurs...
J’écris comme un encodeur
Dissimulant derrière des mots
Des sentiments, souvenirs
J’écris comme un brouilleur
Enfermant derrière ces compos
Des histoires, délires
Et vous, si vous lisez mal de tête
Se finit, nul ne relit
Et vous, si vous dites prise de bec
A tout ceci, nul n’a comprit
J’écris comme un enfant
Secret d’un monde invisible
Aux adultes perdus
J’écris comme un fou pourtant
Programmé en rimes indélébiles
Que vous, si vous ne voyez pas, foutu…
Mister Oubli !
Oublier ce que nul n'oublierait
Tout moi







