Brassens encense...
Voilà calaison corbillard…
Quel ennui, le regard vide, dégoûté
J’envoie des mots secoués, rides alignées
Et flic flac, les fautes en pluie, à s’y mouiller
S’envole les gros mots, signes désavoués
Et tic tac, l’idiote sottise, à m’y noyer
Quels soucis, le sourire humide, plaies
Tournicote en propos, l’amer décès
Et fric-frac, les guiboles majuscules, craies
Au tableau des rimes, godasses trouées
Plouf-plouf, funèbre troubadour, inégalé…
Et à toute cette bravoure, lecture en cloche
Tinte l’apothéose, avant yeux en croches
Et micmac, fiole sentiment, astre et anicroche
A l’extérieur, l’aveu de vous organière, si moche
Clic-clac, suie salpêtre, si profond, flèche qui se décoche
Accroche aussi boche, banc d’enfant
Reproche des proches, et pourtant
Troc d’auroch, se décoche, plein cœur, au fond
Lèche fond de casserole, éteins cœur, au néant…
Trac, dernier râle avant oille enterrement…
Quoi penser d'un c'est gentil !
C'est gentil dit-elle
Aux enfants meurtris du samedi azuréen
Mon Papa est parti,
Maman en tristesse,
Assise sur le lit,
Pleure à cœur,
Poétesse…
Elle dit : Coureur,
Ton papa s’est enfuit
Au souffle d’un tropique.
Elle me sourit…
Et d’là-haut, Papa féerique
Et en boue, sa bouée !
Ses mots si forts ;
Remous, ses baisers !
On pleure à deux, plus fort…
Mon Papa est sorti,
Maman en sourit
A me regarder grandir ;
Enfant et souffrir !
Papa est parti,
cancer samedi
En crue, l’infini !
Son absence ici !
Maman, c’est cruel,
Maman, papa, vous aime…
Toujours nous
Tu sais, il faudra s’écrire
Apprendre à définir
Le charnel roman
L’histoire, pourtant
Froid dehors, chaud dedans
Pull de neige, glisse laine
Le rêve d’un nous
Si doux, si fou
Et en attente, je te cherche
Plaine suante, j’y prêche…
Sur le piano, noir et blanc
Et dans l’ego, complément
Laisserons-nous, d’accord
Les mêmes mots, en corps
Des enfants jouant, d’humour
Des rêves lego, priant toujours
Qu’hier soit plus fort
Notes, présent, d’or
La vie aux photos d’avenir
Et sur peau, ton sourire…
ÊtRevoir...
J’ai eu peur à défaut d’aimer
J’ai fuis cet avenir, destinée
Et dans quel poème, rime l’aloi
La belle histoire d’il était une fois
J’ai séduis la nuit colorée d’étoiles
Jusqu’à faire lune d’étendoir
J’ai aimé de folie, me dévoile
Jusqu’à tomber au plus noir
Se regarder, sourire d’ennemi
Le temps, Bastille, ma révolution
Puis, le jour est venu, m’a prit
La vie, lueur, l’amour, si belles émotions
J’ai eu peur d’aimer
J’ai aimé d’avoir peur
Drôle d’histoire
Besoin de la revoir…
Penne, entre ta clé dedans...
Etourdi, l’ineptie s’en suit
Interdit, l’inertie s’enfuit
Des mots en maux d’étincelles
Pour colorisé le ciel
Asepsie, parodie en déni
Y comprit, la nuit s’enfuit
Des egos en agios d’elle
Pour aimer l’existentiel
Liberté de respirer
D’aimer me va
Et de la regarder,
Ne m’en parlez pas
Elle en mon chemin
Destin, faim de chien
Elle, fusion réciprocité
Et vivre, ainsi, où faut-il signer…
Même si... C'est la vie.
A tout ce que j’écris, à tout ce qui se lit
La même phrase qui, la même chute qui
Oui, si j’ose surprendre l’oiseau
Volant trop bas, tombant en glas
Et nul ne sait, reste à tous ces mots
Ta main dans la mienne, juste cela
A tout ce que l’on vit, à tout ce qui se finit
Laisse cet amour si, laisse aller la vie oui
Dis, si t’oses surprendre l’enfant
Protégeant la fleur du cœur, cours
Et nul ne sait, leste à tous ces gens
Demain ou perdu de vue, on en riera…
même si...
C'est la vie.
Rien de sérieux !
Celle que j’aime, perd son temps
Elle regarde ailleurs
Comme si, pas l’heure
Elle s’évade, et pourtant
Comme des notes qui s’accordent
Comme des fleurs aux senteurs
Mélange, l’harmonie du bonheur
Faut juste attendre, toujours cet encore
Celle que j’aime, erre dans les champs
Batifole aux sermons
Viendra le grand moment
Et cependant…
Maktub, l’aleph d’un inch’Allah
Marche vers l’étiolement
Et le troubadour s’en va
Comme l’enfant…
Qui est-elle ?
Et sur cette route, rien ne s’arrête
Et qu’importe, double ou passe
Impasse tout au bout, direct
Et en face, face à face de glace
Prendre l’autoroute, péage de société
Au départ, mental de penser
M'man a, venue à la rue, elle
Et d’elle, ailes pour septième ciel
Et si parfois, je change comme cela
Qu’un nuage dissimule, je suis comme cela
Au sang de moi, l’amour klaxonne
Et personne sèche mes peurs, personne
Et sur cette route, qui s’arrête
Qui à ma porte, personne ne sonne
Résonne tout au bout, conteste
Et ainsi un jour, démissionne…
Qui est-elle ? La vie...
Quartier St Pierre, sang chaud
Lorsqu’un peu plus tard
Ordinairement
Sang qui pourtant…
Lorsque trop tard
Nécessairement
Plombs de chants
Les jeunes nocent à St-Pierre
Névroses de canettes, joints à terre
Vil rhum, cerveaux de cartons
Lorsqu’un peu plus tard
Couteau, cran, drôle de plan
L’hiver dedans, balbutiements
Lorsqu’un peu plus tard
Toulouse, sale temps…









