Flash-come-back
Si j’avais rêverie à me rappeler
Un souvenir dans ma frêle mémoire
Un désir où vibre ma flamme, j’aimerai
Qu’elle, à ce regard, à ce déversoir
Qu’elle, à ces mêmes mains, ce sourire
Le même prénom qui vibre
Lorsqu'elle s’approche de moi
Si j’avais un vœu à formuler
Le souhait dans mon silence à s’exaucer
Si j’avais un contrat à signer
J’aimerai qu’il porte au même projet
La réciprocité de s’aimer, en fusion
Et difficile de l’ignorer pourtant
Lorsqu'elle est si proche de moi
Si elle devait, quelle image colorée
Si elle osait, quel partage aurait
Les actes aux mots
Sa main à la mienne
Si simplement, le rêve en réalité
Si doucement, nos rires enlacés
Laissant les préjugés au ghetto
Vivons qu’advienne !
Sur un air d’Outkast
Rêver duel, le provoquer
Via ces mots, enfièvrer
Le regard insolent
Deux fois yeux, pourtant...
Inkatha liberté
Politique à sa conviction
Libre cour, cocktail de câlins
Regard pour, canailles pleins
Ni kit, Kat, d’Amitié
Escale arôme, sensations
Récréation, vers d’attentions
Toute part, l’évasion
Et demain, à qui le tour
Escapade, bras en retour
Fun, partons aux sourires
Jour entier, délires et simplement vivre !
Délivre mon passage...
Irrépressible histoire que voilà
Rêve ou cauchemar, illusion on dira
Pourtant tout au fond de moi…
Je vous narre cela, dernière fois…
Qui sont ces individus cognant à ma porte
Je ne les connais pas, drôle de personnes
Ils tiennent là marteau, clous et colportent
Qu’ils officient, tout cela m’étonne !
Que font au-dessous ces Voisins rouvieux <3
Épaulant dans l’effort, pas
Ils portent aux regards pluvieux
Menant à l’autel que voilà
Que me valent ces prières, ce Padre
L'encens, chœur d'hostie œuvrant
Et pourquoi suis-je là, coincé
Requiem, le troubadour plongeon…
Qu’est-ce qu’il fait chaud maintenant
Est-ce l’enfer vallon, urne wagon
Qu’est-ce qu’il fait froid, intrigant
Le fond de l’éternité, plus le temps…
Fin de transe mission…
Sans préjugé, découvrir son paradis
En plein cœur, elle câline mon âme
D’abandon, s’y devine sa malice
Complice à la flamme
Lui dire, supplice
Si bonne, m’adonne en rimes
Poésie de revoir, prime
Une embrassade
Sans sérénade
Qui s’y frotte, sent que pique
La flèche qui, pas de panique
Le soleil se lève, opium chair
Le feu sous la peau, grand éclair
Tout en discrétion, en pause
La tendresse, si on ose…
Incessant scream
Elle regarde ailleurs, un autre
Elle ignore l’effort, mon sort
Elle s’en va ailleurs, à l’envers
De mes pas vers elle, tout contraire
La nuit vient –elle avant, après le jour
L’amie vient-elle avant, après l’amour
Et je ne sais comment, âpre retour
Affre discours, à m’y perdre toujours
`
Elle enflamme l’âme, tasse de thé
Elle infuse son corps, zeste corsé
Elle se boit, se lape jusqu’à lécher
Même si trop sucrée, à s’y carier
La vie vient-elle avant, après la mort
Le dimanche reviendra t-elle encore
Et je ne sais combien, âcre d’abandon
Acre mélancolie, le rêve incessant
Illuminance intérieure, nous
Il y a au temps, sentiments
Volant aux vents
Il y a surtout, nous
L’enjoue partout
L’ordre fragile
Perception, dit-il (Serie tv)
L’hôtel California (Eagles)
Se souvient-elle
Il y a au banc, noms (Brassens)
Marquant l’instant
Il y a surtout, nous
Sens dessus-dessous
L’amitié indélébile
Inception, dit-il (Film)
C'est comme ça
Que je t'aime... (Mike Brandt)
Why ?
Pourquoi doit-on pleurer l’amour
Ces larmes qui effondrent autour
Nos joies, nos convictions
Pourquoi doit-on pleurer aux séparations
Ces secondes divisées en deux
Ce partage à la solitude, pour un mieux
J’ai pleuré, pleuré à mes ailes tombées
Le sentiment, pelle ossuaire
Abysses, doux qu’amer
J’ai pleuré, pleuré à ce vide esseulé
Cette main creuse d’émotion
Pieuse d’écriture, son nom.
Pourquoi doit-on vivre après l’amour
Cet espoir autre, faux, toujours
Ce soleil, cette fougue
Pourquoi doit-on rêver d’âme-sœur
Cet idéal, vie qui subjugue
Le cœur, l’esprit au bonheur…
A quoi sert de vivre pour survivre
Lorsque l’amour fuit nos lèvres
A quoi sert de rire aux sourires
Lorsque l’amour renie en lèpre
Nos accords, mains enliées
Nos corps, quotidien spolié
A quoi sert de dire pour médire
Lorsque l’amour fuit notre regard
A quoi sert d’écrire tous ces désirs
Lorsque l’amour renie en phare
Eclairer nos vies, parfum
Calvaire jusqu'au crématorium
Mon funeste sol en petite fleur
/http%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FJ7u9x50GGGs%2Fhqdefault.jpg)
Sidney Bechet - Petite Fleur ( the Olympia Concert Paris, December 8, 1954)
Un livre pour se faire plaisir: JOURNAL D'UNE RÊVEUSE (Pratique du rêve lucide) Ed Le Mercure Dauphinois http://www.amazon.fr/livres/dp/2356620621 À commander dans toutes librairies ou sur Internet
https://www.youtube.com/watch?v=J7u9x50GGGs&feature=youtu.be
Ce que je vais écrire, au-delà
Aucun poème ne saura
Et même si à tout cela
L’amour perpétuera
Ce que je vais offrir là
Aucun vif ne pourra
Et tout ira à cela
Là, châsse, cabas
Ce que je fais lire, va au-delà
Vain je t’aime, flot débat
Et qu’importe à tout cela
Requiem, mon glas…
Ce que je vais laisser, éclats
Ebloui, mortel pas
Ce que je vous souhaite là
Lumière, ébats
Et mon chemin continue, là-bas
Direction, moutons au cap
Au revoir, c’est comme cela
Et revoir mon Frère me va…
Ce que je vais découvrir, je sais
Des cendres, au fond suffira
L’heure encense, flammes gala
Mare nostrum, bergère d’azur, me voilà
Gardien d'une cretinerie
Quelle ânerie de croire que
Faut-il qu'un rêve en cendres...
Ou que tu ailles, j’irai
Où que tu batailles, j’y serai
Qu’importe les chants des partisans
A tous ces chemins, aux croquants
Qu’importe la lune, jusqu’aux étoiles !
Entonne à la nuit, le rêve qu’étiole
Fredonnant la vie, le même dénouement
Faisons-nous tous le même rêve
Voulons-nous tous le même, sème
Et si avant l’arche, la pluie au vent !
Où que, tout déraille, loin de toi
Où que, tout en paille, si loin de toi
Qu’importe le temps, déterre la vie
A tous, ce bruit, la folie s’unit
Qu’importe, danse pour, quoi...
C’est cela, la vie, à toi…
Brother Love for ever






