Pieds sur terre, l'enfer...
Peinture « panthéonesque »
Pas touche, trop fraiche
Œuvre titanesque
Seize ans qu’elle sèche
Verdict d’expert, tableau blues
Racines mortes en poussent
Filtres à prairie, plus rien
Morte aorte, spleen fin
Elle peint devanture
Glas fermeture
Profil bas, signant Amitié
Désolé, l’art critique d’aimer
More never more
Le pinceau ne colorera
More never more
Ruine à qui l’achètera
M’achèvera, bolero
Aux rimes sans ego
L’hiver de propos
Albatros, en os…
Plus me taire, être si
Elle, repartit ailleurs
Me laissant là
Et la nuit me veille
Jusqu’à l’heure…
La revoir, ici où là
M’ensorcelle
Monde bleu,
Ma fée bleue…
Imager firmament
Ses mains aux miennes
Ses lèvres, effleurement
Sans voix, qu’aurore vienne
S’abandonner à cette joie
Ivresse en vagues
Fièvre entre elle et moi
D’Amour, là, miel voyage
Doute à choyer l’idée
Clou de préjugés
Non, l’attendre sans peur
Là s’en va le Bonheur
Souffle à noyer mes yeux
Aux prières de réciprocité
S’offrira-t-on merveilleux
Le goût, poudre à s’Aimer
Mon rêve à portée
Retrouverai-je sourire d’antan
Au ciel bleu…
Fée en approche
S’approprier le temps
Dans la bulle, deux
Elle m’accroche
Marcher à la Garonne
Parler et prier
Qu’est ce qu’elle en dit
Enlacer l’instant, résonne
Mon cœur à espérer
A bientôt, et puis…
Fou, trop fou à tatouer
Soul, trop choux à l’aimer
Mais y-a-t-il sa réciprocité
Ingrédient pour fusionner…
Eblouis
Je demeure enfant
Au jardin du rêve
Poésie expulsant
Vers qui scelle
Pourquoi ?
Je découvre lundi après dimanche
D’Antibes à Toulouse, longue franche
Je retrouve son parfum avant l’odeur
Subtile qu’invasive en mon cœur
Parfois
Des pas roses, l’enjoue qu’empresse
A l’avoir près de moi
Pas assez près, défense
Même si toute fois
Ma foi
Journée de rêve au réel
La revoir, toujours si belle
Des pas à côtés, Dieu sait
Va-t-elle, osera, dé
N’importe quoi
Lundi blues, l’un dit
Et l’autre éprit
La même chanson
Et pourtant, démon
Quel choix ?
Un regard, vite, un psy
Quelque part, dynamite qui
Explosif sentiment
Et pourtant, dedans
C’est toi
Pour l’avoir revue, si bien
Si chien, de ne l’avoir
S’ouvre ma plaie, déboires
Pour combien, s’y teins…
Aboie
Si triste soir à déboire
A japper de la revoir
Et si elle m'oublie, ainsi
S'écrit ma folie
Froid, si froid
Des milliards socialisés
Allumer sa télé, tremblements
Pire détonations, explosions
Successions de barbaries
Regarder les images assis
Révolté dans le sofa
Obscurantisme guerre que voilà
Peut-on vaincre sans arme
Et détruire pour aimer, drames
A l’envers; coms et technologie
Des sms pour combattre ceci
Réseaux sociaux où l’on écrit
Vive la France, liberté chérie !
Tant veulent mettre 4 planches
Tant d’obscurité s'annonce
Pourtant derrière ces barrières…
Tant souhaitent monde de paix
Tant militent, croient et...
La mort, mordre pour guerre
Eteignons cette télé, manipuler
Parlons-nous, s'apprivoiser
Fraternité, citoyens répliquons !
Brandissons l'unique solution
De lumière et d’amour, pressez
Doigts sur l’entente, socialisons !
France condoléances...
La haine, nourriture des abysses
L’acte, pourritures à Paris
Tant d’âmes, tant, drames
France réveille-toi, aux armes ?
La peur fait surgir cela !
Barbarie en escalade, Pyla !
France, éveille la réalité
S’ouvrir, est-ce souffrir,
Aux frontières délabrées
France, faut réagir
Liberté chérie, patriotique
Trop de justice parodique
France, pleurons nos morts
Abreuvons nos sillons
Fraternel d’égalité, soyons !
14 novembre 2015
En hommage à ces âmes du monde - 7
A but thérapeutique...
La poésie est un voyage de mot dans l'esprit du lecteur imaginant à chaque lettre, un rivage expressif, autre qu'initial. Tortueux troubadour...
Entre l’amour et toi
La peur à fleur de peau
Entre te revoir et choix
La peur d’y perdre ego
De nos jours, l’expérience
Aux conditions d’un jamais
De nos histoires, l’instance
Partition de la Rêvéalité
Entre dans la chambre
Dépose dehors, à nue
Entre dans cette pénombre
Qu’éclos le temps suspendu
De peurs, l’avenir confident
D’éprouver à perdre soif
De peurs, de devenir dépendant
D’aimer, ça décoiffe
Entre l’amour et toi
La peur d’heures sans trop
Entre te revoir et m’échoit
La peur d’y perdre ego
Pourtant regrets si fuir encore
Pourtant à l’intérieur, tout s’éteint
Les préjugés, les clameurs, essor
Envie d’entrer, l’ordre des câlins…
Ne disons plus mot,
La peur détruit tout
Chacun de nous
Savons limites, après tout…
Carpe diem…
Perdre paire, reperdre repère
La réciprocité appartient à un autre monde
Point visible, point cessible
La réciprocité contient l’utopie
Même si aucun mot ne peut d’aurore
Mettre l’ego au chaud, prés d’corps
Lire suite comme note ronde
L’été enflamme ma peau
Comme Edgar, jamais plus
Eleanor, morte ado
L’automne même sirop
Comme Hugo d’égoût déplut
Trop misérable, guillotine Waterloo
L’hiver blanchit mes mots
Comme Rimbaud qui ne sut
Du haut chêne, noir corbeau
Pourtant le printemps sonne l’ego
Comme Baudelaire insinue
Ce vol majestueux, albatros
Passent les années, tout propos
Ne pas savoir le chemin, bonobo
Chance, branche cassée, plus...
L' Automne de l'oubli...
Le pire demeure dans la déception
Vide sans fond, si long, si lent
Le pire demeure à l’intérieur
Tout au fond du cœur
Si grand, si infiniment
Le pire d’après l’heure, se rendre compte
Des aiguilles piquantes, n’escompte
Qu’il faut le vivre au fond
Si longuement, si lentement
Qu’à jamais l’oubli, elle ne vienne
Loco, caliente, orden de los abrazos
Ho yo ho, tu y yo, siempre amigos
Le pire ne meurt l’enseigne
Sigle sans fond, si long, si lent
La pire stupeur, dame de cœur
Si long monotone, l’horreur
Le pire demeure, seul au miroir
Le pire demeure, à n’avoir
Ton reflet au fond, si grand, si géant
Le pire demeure, à être au devant
Suintant sans fond, sans nom, sentiment
Le pire, point d’abandon, non…
Loco, caliente, orden de los abrazos
Ho yo ho, tu y yo, siempre amigos
Fou, chaud, l’ordre des câlins
Ho toi ho toi et moi, pour toujours amis
K.
You
Ces mots, invitations aux voyages
Des câlins, cahiers d’images
S’y déposent ilots de couleurs
Des parfums aux senteurs
De liberté, de bonheur
Son sourire, son regard, lueur
De ses doigts, la chaleur d’encore
Chaque fois, elle me transporte
D’autres lieux, lointains paysages
Quand elle me sourit, vernissage
A ces mains sur mon âme flétrit
A ces attentions, je m’écris
Alléluia, m’enchante, oui, alléluia
Alléluia, je remercie la vie, alléluia
Alléluia, la poésie en son nom, alléluia
Alléluia, mon émerveillement, alléluia









