L'instinct if !
Dame destinée avec obligeance
Une couche de moins sur mon coeur
Parfois il faut aller au coeur de la tempête pour en ressortir plus allégé... Fin de seize années...
Je regarde mon cœur, quel malheur
Emplit de peines, pas de veine
Il subsiste l’espoir, d’encre noir
Cette poésie emplit de vers
Voie au diable vert, quel ailleurs
Emplit de bile, pas ma scène
Il résiste aux déboires, à croire
Que cette fille me sourit, que faire
Danse à ses hanches
Immense que dérange
Mon cœur d’espérer
Trop tarder…
J’écoute et j’attends toujours là
Des doutes et je me mens à tout cela
D’un appel, recours, au secours, douleurs
Vouloir et la porte se referme…
Est-ce cela l’amour d’avoir là
Que pleurs, si froid à tout cela
Je regarde mon cœur, quel horreur
Cesse de se battre, enfin, terme…
Panse l'intérieur, malchance
Immense qu’arrange
De découvrir l’inespérée
Une autre, la vraie…
Cendres éteintes.
Léa, Colombe, pas deux fois !
Ne t’inquiète pas, ces quelques mots
Laisser là, sur une feuille mouillée
Des mots écrits en vagues infinies
Ne t’inquiète pas, plein à propos
Allonger là, sur un lit même pas défait
Des maux inscrits, elle s’est enfuit
Je ne te reconnais plus, ces quelques phrases
Déposer là, sur mon ego perdu
Résonnent dans la noirceur, métastases
Je ne te reconnais plus, qui es-tu ?
Amnésie et colombe, s’envole mon sourire
Et le temps parle, continuer, survivre…
Les anges, les cloches d'encens, pareil parcours
Qu’elle ait été princesse, reine jusqu’à notre détresse
Qu’elle, saigne l’absence à tant de souffrance, jour après jour
Je ne me suis jamais reconstruit, à trop de paresse
Depuis le temps recouvre d’amnésie jusqu’à ces mots
Ces phrases qui résonnent, Léa, où est mon Ego…
Bleu ciel
Il faut jeter les clés
Pas n'importe lesquelles
Refermer à tout jamais
Aujourd'hui, ce que je sais juste, ce que j'ai appris : il fait très beau le jour où la réciprocité se partage à deux
Et voilà, l’automne fleurit
A nos pas, rattraperons-nous
Ces feuilles où de poésie
Chavirent rengaine, nous
Cet amour brulant le ciel
Si bleu auprès de toi
Tiens-moi donc la main
Prairie des filtres, carrousel
Nous marchons, parfois
Rions, pas Verdun, certain
Pourtant dure trop l’air
Entends-tu mon cœur, chimère ?
Et tu repars, sans te retourner
M’écrivant, je suis désolé….
Aujourd’hui encore, depuis toujours
Je reste à imager un nouveau jour
L’aurore, flammes inspirant sirène
Celle qui chantera, enchantera ma peine
Fleur pharaonique que synthétique
Que me reste-t-il d’autre, pathétique
Juste dire, faut avancer
Et demain au corps, dimanche qu’importe
Autre éveil, même si désolé
Je n’ai aucune envie d’apôtre
Chercher réciprocité, odeur fusionnelle
Naturel, vivre présent, muse et duel
Alors les souvenirs me font vivre
Rose d’embellie, j’écris, la vie, délires…
Vous, lecteurs, amis, inconnus
Ne me demandez pas de couvrir
Mon âme d'épines, d’être à nu
Pour jouir de seins à gravir
Non, mon cœur a Everest
Cette insouciance, innocence
En ma maison, noble quête
La vie poursuit sur le chemin, romance
Nul ne sait où, et si…
Et j’avance, à mon pas
Vers et pourri
Qu’elle s’appelle Sandrine, Ghislaine, … où Léa
Le cœur répondra ou pas
En attendant, pleure, jour de glas…
Ma Mémé avec ma Cousine
.A ma Mémé.
Je ne reverrai jamais mes enfants
Devenir au vent du temps,
Ces arbres de saisons.
M’offrant des petits, petits enfants,
Je ne saurai jamais suivant
L’avenir de leurs prénoms.
Ni leurs sentiments, ni comment
Leurs rires sur mon néant.
Je ne pourrai jamais, décevant.
Aïeul dans les aïeux perpétuant
Des photos en seul témoin,
Numéro sur recensement.
Pour présence, ne me laisse pas cette pensée
Aussi sombre qu’immense, j’ai besoin de toi
Perdure mon amour en leurs âmes égratignées
Seul avant l’ombre, ne me laisse pas dans cette foi…
05 avril 2006
mercredi défunt
Elle me l’a enfin dit :
Mes sentiments pour lui
Sont vrai
Elle m’écrit aussi
Le pardon pour tout ceci;
Belle qualité !
Et moi, à cet amour, je vacille
Logique après tout, trop imbécile !
Que de regrets !
La vie m’encourage mais où
La route, l’oublier ou
Mon cœur plaie…
Elle a entendu ma douleur
En s’excusant, si tueur
Son choix prit !
Mais mon cœur, écoute ceci
Elle me l’a enfin dit
Tout est finit !
Mais mon cœur n’en a pas fini
Toujours, à croire aussi
Quelle ironie !
Elle m’a écrit : amis
Dure salive de lire git
Mon espoir mort, fi !
Dois-je lui envoyer cela ... Mon coeur ne lache pas l'affaire...
Dois-je la revoir malgré cela... Mon coeur en poignard, que faire...
Chute du huitième...Pas beauregard...
Ecoutez, plus rien
Mis à nu, éteins
Hormis cette douleur
Fond mon cœur
J’ai retiré ma peau
Peur de peau
Pleurs de peau
A fleur de Poe
Aveuglé par sa lumière
Porté sos à la mer
Message clair
N’y a pas eut mystère
J’ai retiré
Ongles de préjugés
J’ai retiré
Mes yeux embués
Sans peur de peau, j’ai tout dit
A pleurs de peau, elle m’a dit
Nulle fleur, never more
Ainsi finit, mort en corps…
Faut que je me purifie, vite !
Longueur pluviale, longueur de propos, marabout de l'accouchement douloureux.
Alors me suis permis, versifier l'éclosion mélancolique de seize années à divaguer.
Contempler là, ici-même la photographie où s'embroche la réciprocité perdue, à m'être perdu.
Putain d'être moi, j'ai craché dessus depuis trop longtemps pour être riche. Lisez alors ce qu'il vient comme la dernière borne avant passage d'une frontière, éxilé...
Il n'y aura donc jamais de printemps, Waterloo.
J’écris l’histoire d’antan
D’une fée bleue, d’autant
Pardonnez l’air suant
L’âme dessuant
Narrant du nez
Coulant de plaie
Mes yeux de rivière
Blanchissez cette prière
Il y a peu, dure encore
La sentir de toute pore
Même si maldonne
Elle s’en fout, résonne
Sms ragoût, non pas
L’amitié suffira
J’ai senti le vent d’autan
Cette folie de perdant
A lire ses mots cités
Pardonne mais…
Que fait le bon Dieu ;
Elle s’en fout, mieux
A bientôt… cagot
Pardonnez longueur de maux
Traine la faux d’enterrer
Mon âme qui déplore
Ce goût d’revers…
Il a suffit d’un effort
Pour que souffle là
Bise froide, l’adieu glas…
J’ai perdu, bien fou
Faut que je m’pardonne
Judas, Cène en soul
Dépiautant de gré, Madone
Cet amour fou
Souhaitant à tout
In réciprocité
Et la retrouver
Après tant d’années
Laissant mon cœur
En saillie, déchiré
Elle n’a mon âme sœur
Plaindre, me ferait bon pendu
Aujourd’hui, y a plus
Et si le vent d’autan
Chantonnait l’enfant
Au bout, seize ans
Fallait terme pourtant
Alors suant, déferlant
Elle a dû m’répondre, puant
Je suis désolée, béant...
Néant, l’amoureux
Même si à deux
C’est bien mieux
L’histoire en pieu
Transperce portrait
De l’albatros tombé
Tombé d’un ciel bleu
Si l’histoire se termine là ?
Elle aura belle à l’amoureux
Un autre lucky que voilà
Souhaitons son bonheur
Je regarde l’heure
Aller voir une autre aurore
Ce A réciproque au corps…
Et à cette heure
Pleure la Rêvéalité, pleure
Tout ruisselle à la mer
Et si les fleurs en clairière
Admirent mes genoux
Je leur prie, parfums d'enjoue
Vagues, temps de m’y ressourcer
Ainsi gît à tout jamais
Au vent toulousain
Boulangère assortiment
Farine d’ecstasy déclin
Faut désormais, séant
Sécher toute cette peine
Et mordre corsage, fiel mécène…
Vent d'Amen.
Plus rien dedans
Ne me demandez pas d'écrire ma folie







