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Articles récents

L'instinct if !

25 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour

L'instinct if !

 

 

 

Dame destinée avec obligeance

M'ouvre un rendez-vous
D'hasard à l'exigence
Certains diront coïncidence
D'autres bien moins fous
Iront à une intuition d'élégance
 
Dame destinée avec chance
M'accorde de ce regard 
Choc avide qu'immense
Hasard made in France
Et si se révèle de toute part
Allégresse de vivre, semblance 
 
Dame destinée, toute vraisemblance
Saura à coup sur, avec goût 
D'hasard pour romance
Illuminer, bien fou d'allégeance
À susciter auprès de nous
Dame réciprocité, l'exubérance  
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Une couche de moins sur mon coeur

24 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres

Une couche de moins sur mon coeur

Parfois il faut aller au coeur de la tempête pour en ressortir plus allégé... Fin de seize années...

 

Je regarde mon cœur, quel malheur

Emplit de peines, pas de veine

Il subsiste l’espoir, d’encre noir

Cette poésie emplit de vers

 

Voie au diable vert, quel ailleurs

Emplit de bile, pas ma scène

Il résiste aux déboires, à croire

Que cette fille me sourit, que faire

 

Danse à ses hanches

Immense que dérange

Mon cœur d’espérer

Trop tarder…

 

J’écoute et j’attends toujours là

Des doutes et je me mens à tout cela

D’un appel, recours, au secours, douleurs

Vouloir et la porte se referme…

 

Est-ce cela l’amour d’avoir là

Que pleurs, si froid à tout cela

Je regarde mon cœur, quel horreur

Cesse de se battre, enfin, terme…

 

Panse l'intérieur, malchance

Immense qu’arrange

De découvrir l’inespérée

Une autre, la vraie…

 

Cendres éteintes.

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Léa, Colombe, pas deux fois !

24 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa

Léa, Colombe, pas deux fois !

 

 

Ne t’inquiète pas, ces quelques mots

Laisser là, sur une feuille mouillée

Des mots écrits en vagues infinies

Ne t’inquiète pas, plein à propos

Allonger là, sur un lit même pas défait

Des maux inscrits, elle s’est enfuit

 

Je ne te reconnais plus, ces quelques phrases

Déposer là, sur mon ego perdu

Résonnent dans la noirceur, métastases

Je ne te reconnais plus, qui es-tu ?

Amnésie et colombe, s’envole mon sourire

Et le temps parle, continuer, survivre…

 

Les anges, les cloches d'encens, pareil parcours

Qu’elle ait été princesse, reine jusqu’à notre détresse

Qu’elle, saigne l’absence à tant de souffrance, jour après jour

Je ne me suis jamais reconstruit, à trop de paresse

Depuis le temps recouvre d’amnésie jusqu’à ces mots

Ces phrases qui résonnent, Léa, où est mon Ego…

 

 

 

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Bleu ciel

23 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Bleu ciel

 

Il faut jeter les clés

Pas n'importe lesquelles

Refermer à tout jamais

 

Les voix qui ensorcellent
 
Il faut verrouiller désormais
Les ombres rugissantes, rebelles
Libre vers l'avant, aller
S'autoriser à mourir, cruel ! 
Et voilà, interdit de rêver,
S'autoriser à vivre, dit-elle !
Celle qui s'annonce, alliée
Coup de pieds, priez d'avancer, bleu ciel !
 
 
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Aujourd'hui, ce que je sais juste, ce que j'ai appris : il fait très beau le jour où la réciprocité se partage à deux

22 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Aujourd'hui, ce que je sais juste, ce que j'ai appris : il fait très beau le jour où la réciprocité se partage à deux

 

 

Et voilà, l’automne fleurit

A nos pas, rattraperons-nous

Ces feuilles où de poésie

Chavirent rengaine, nous

Cet amour brulant le ciel

Si bleu auprès de toi

Tiens-moi donc la main

 

Prairie des filtres, carrousel

Nous marchons, parfois

Rions, pas Verdun, certain

Pourtant dure trop l’air

Entends-tu mon cœur, chimère ?

Et tu repars, sans te retourner

M’écrivant, je suis désolé….

 

Aujourd’hui encore, depuis toujours

Je reste à imager un nouveau jour

L’aurore, flammes inspirant sirène

Celle qui chantera, enchantera ma peine

Fleur pharaonique que synthétique

Que me reste-t-il d’autre, pathétique

Juste dire, faut avancer

 

Et demain au corps, dimanche qu’importe

Autre éveil, même si désolé

Je n’ai aucune envie d’apôtre

Chercher réciprocité, odeur fusionnelle

Naturel, vivre présent, muse et duel

Alors les souvenirs me font vivre

Rose d’embellie, j’écris, la vie, délires…

 

Vous, lecteurs, amis, inconnus

Ne me demandez pas de couvrir

Mon âme d'épines, d’être à nu

Pour jouir de seins à gravir

Non, mon cœur a Everest

Cette insouciance, innocence

En ma maison, noble quête

 

La vie poursuit sur le chemin, romance

Nul ne sait où, et si…

Et j’avance, à mon pas

Vers et pourri

Qu’elle s’appelle Sandrine, Ghislaine, … où Léa

Le cœur répondra ou pas

En attendant, pleure, jour de glas…

 

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Ma Mémé avec ma Cousine

22 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Famille

.A ma Mémé.

 

 

Je ne reverrai jamais mes enfants

Devenir au vent du temps,

Ces arbres de saisons.

M’offrant des petits, petits enfants,

Je ne saurai jamais suivant

L’avenir de leurs prénoms.

Ni leurs sentiments, ni comment

Leurs rires sur mon néant.

Je ne pourrai jamais, décevant.

Aïeul dans les aïeux perpétuant

Des photos en seul témoin,

Numéro sur recensement.

 

Pour présence, ne me laisse pas cette pensée

Aussi sombre qu’immense, j’ai besoin de toi

Perdure mon amour en leurs âmes égratignées

Seul avant l’ombre, ne me laisse pas dans cette foi…

 

 

05 avril 2006

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mercredi défunt

21 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres

mercredi défunt

 

 

 

Elle me l’a enfin dit :

Mes sentiments pour lui

Sont vrai

 

Elle m’écrit aussi

Le pardon pour tout ceci;

Belle qualité !

 

Et moi, à cet amour, je vacille

Logique après tout, trop imbécile !

Que de regrets !

 

La vie m’encourage mais où

La route, l’oublier ou

Mon cœur plaie…

 

Elle a entendu ma douleur

En s’excusant, si tueur

Son choix prit !

 

Mais mon cœur, écoute ceci

Elle me l’a enfin dit

Tout est finit !

 

Mais mon cœur n’en a pas fini

Toujours, à croire aussi

Quelle ironie !

 

Elle m’a écrit : amis

Dure salive de lire git

Mon espoir mort, fi !

 

 

Dois-je lui envoyer cela ... Mon coeur ne lache pas l'affaire...

Dois-je la revoir malgré cela... Mon coeur en poignard, que faire...

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Chute du huitième...Pas beauregard...

21 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres

Chute du huitième...Pas beauregard...

 

 

Ecoutez, plus rien

Mis à nu, éteins

Hormis cette douleur

Fond mon cœur

 

J’ai retiré ma peau

Peur de peau

Pleurs de peau

A fleur de Poe

 

Aveuglé par sa lumière

Porté sos à la mer

Message clair

N’y a pas eut mystère

 

J’ai retiré

Ongles de préjugés

J’ai retiré

Mes yeux embués

 

Sans peur de peau, j’ai tout dit

A pleurs de peau, elle m’a dit

Nulle fleur, never more

Ainsi finit, mort en corps…

 

 

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Faut que je me purifie, vite !

19 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres

Faut que je me purifie, vite !

 

 

Longueur pluviale, longueur de  propos, marabout de l'accouchement douloureux.

Alors me suis permis, versifier l'éclosion mélancolique de seize années à divaguer.

Contempler là, ici-même la photographie où s'embroche la réciprocité perdue, à m'être perdu.

Putain d'être moi, j'ai craché dessus depuis trop longtemps pour être riche. Lisez alors ce qu'il vient comme la dernière borne avant passage d'une frontière, éxilé...

Il n'y aura donc jamais de printemps, Waterloo.

 

 

 

J’écris l’histoire d’antan

D’une fée bleue, d’autant

Pardonnez l’air suant

L’âme dessuant

Narrant du nez

Coulant de plaie

Mes yeux de rivière

 

Blanchissez cette prière

Il y a peu, dure encore

La sentir de toute pore

Même si maldonne

Elle s’en fout, résonne

Sms ragoût, non pas

L’amitié suffira

 

J’ai senti le vent d’autan

Cette folie de perdant

A lire ses mots cités

Pardonne mais…

Que fait le bon Dieu ;

Elle s’en fout, mieux

A bientôt… cagot

 

Pardonnez longueur de maux

Traine la faux d’enterrer

Mon âme qui déplore

Ce goût d’revers…

Il a suffit d’un effort

Pour que souffle là

Bise froide, l’adieu glas…

 

J’ai perdu, bien fou

Faut que je m’pardonne

Judas, Cène en soul

Dépiautant de gré, Madone

Cet amour fou

Souhaitant à tout

In réciprocité

 

Et la retrouver

Après tant d’années

Laissant mon cœur

En saillie, déchiré

Elle n’a mon âme sœur

Plaindre, me ferait bon pendu

Aujourd’hui, y a plus

 

Et si le vent d’autan

Chantonnait l’enfant

Au bout, seize ans

Fallait terme pourtant

Alors suant, déferlant

Elle a dû m’répondre, puant

Je suis désolée, béant...

 

Néant, l’amoureux

Même si à deux

C’est bien mieux

L’histoire en pieu

Transperce portrait

De l’albatros tombé

Tombé d’un ciel bleu

 

Si l’histoire se termine là ?

Elle aura belle à l’amoureux

Un autre lucky que voilà

Souhaitons son bonheur

Je regarde l’heure

Aller voir une autre aurore

Ce A réciproque au corps… 

 

Et à cette heure

Pleure la Rêvéalité, pleure

Tout ruisselle à la mer

Et si les fleurs en clairière

Admirent mes genoux

Je leur prie, parfums d'enjoue

Vagues, temps de m’y ressourcer

 

Ainsi gît à tout jamais

Au vent toulousain

Boulangère assortiment

Farine d’ecstasy déclin

Faut désormais, séant

Sécher toute cette peine

Et mordre corsage, fiel mécène…

 

Vent d'Amen.

 

 

 

 

 

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Plus rien dedans

19 Novembre 2015 , Rédigé par Troubadour

Ne me demandez pas d'écrire ma folie

Ne me réclamez pas d'expliquer tout ceci
Lorsque frappe à la porte, l'histoire
Fini aujourd'hui fini ainsi
Excellence pour tant victoire pour d'autre
Le mal envahit le corps, alimentant la rivière des miroirs
Le silence m'empare, satyre d'écrire 
Et devant En mémoire
Et plus loin la vie à voir
Le sentiment d'un autre nom 
Le moment n'est pas à cet instant
Je m'endors ne me demandez pas
Je n'ai aucun remord n'applaudissez pas
Et frappe à ma porte le devenir
Il paraît qu'un aurore va revenir
Il paraît tant à vrai dire
Excellence pour certains
Vie et boire à l'incertain....
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