Danse du regard
De l’amour, dans du velours
Du toujours, danse sans retour
Et voilà que tu me regardes
Discrétion, on se regarde
Que de fleurs bourgeons en pensées
De senteurs, de couleurs, de saveurs sucrées
Lorsque nos yeux salés se croisent,
L’histoire saline, coquine qui défroisse
De l’amour, sans discours
De l’âme pour, moral en retour
On ne peut désirer sans chaine
Sans privé, sans interdit d’hyène
Tant la tête à l’envers,
Cul de travers
Pulsion aux compassions d’unissons
Sens unique, l’amour dedans
Et nous, l’amour sans détour
Nous, de l’amour dans qu’autour
Pardon si finalement, la raison
Perd sa raison caisson ou liaison
Qu’importe, discrétion, intérieur
Dans nos regards, fusion au bonheur…
Vous que toi, marque en mon coeur...
Toi
Lorsqu’il me vient l’envie de vous écrire
De colorer ma feuille de pensées
A votre sourire, je prends des lyres
Des senteurs automnales à crépiter
D’un âtre où l’hiver pointe le bout de son nez
Lorsqu’il me vient l’envie de vous rencontrer
De nouer ma main au bonheur
J’imprime alors un ciel printanier
Des douceurs au frémi d’une lueur
Cœur contre cœur, s’amouracher
S’aimer dans l’été, pérennité
Lorsqu’il me vient l’envie de vous
J’enchante ma verve de poésie
Des mots, des rimes en vers
Qui disent tous, je vous aime, ma mie
D’éloges je vous veux, concert
Lorsque vous venez me chercher
Mon âme s’extirpe de mon corps
Criant, hurlant de tout son silence
L’amour à vous idolâtrer
Lorsque vous venez à me toucher
Mon cœur, battements d’enfer, si forts
Réclament les fers de vos baisers
Lorsqu’enfin nous nous retrouvons, yeux enchainés
Plus rien, plus tout, juste vous
Plus rien, plus tout, juste nous
Plus rien, plus tout, juste loup
Plus rien, plus tout, juste fou
L’amour, la perfection d’exister !
Lorsque je me mets à chanter
Je ressens votre chaleur, votre intimité
Lorsque je me mets en retrait
Je ressens votre douceur à me protéger
Lorsque je pleure seul à vos côtés
Vous ne cherchez à savoir, juste partagé
Au silence, la souffrance d’exister
Lorsque je n’arrive plus à parler
Vos yeux me causent d’un asile
Des iles où je peux me reposer
Lorsque je ne sais plus, paumé
Votre main prend la mienne docile
A cette tendresse que vous me témoignez
Alors lorsque je tombe, meurtri
Vous vous allongez à mes côtés
Et riez de partager les étoiles
Alors que je meurs, terrassé
Malicieuse, vous me susurrez
Lumières à devenir votre étoile…
04 février 2010
Nulle réalité !
.Pré de la méditation.
Oh que j’aimerai tant
Et ne sais pourtant
Si entre faux-semblant
Qu'au sable si mouvant
J’éviterai de m’échouer, oui, tout au fond
Tant, j'tombe évidemment
Dans l'néant, noir moment
Et quoi qu’il advienne
L’âme à sa peine
Spleen et crime
Morphine…
Oh que je voudrai tant
Et ne sais pourtant
Si entre paradis blanc
Où court ma pendaison
J’éviterai de raison tel agissement
Tant, je flanche moralement
Dans le tourment, foire démon…
04 février 2010
A mon amie...
Ce soir, les yeux immobiles
Et tes mains si fragiles
Ne pas savoir quoi t’écrire
Tant les mots ne peuvent suffire
Et quoi que j’’écrive, tu es en moi
Mon amie, ma confidente, un bout de foi
Que flamme vive, espoir
Et ne pleurent nues ; les âmes
Tant je veux encore y croire
Ne baisses pas les armes
Ne laisses pas au grand sommeil
Mon âme sans toi, j’ai pris goût
Ma Walkyrie normande, mon essentiel
Tous ensembles, main dans la main, comme des fous…
Avec toute mon affection.
un souffle
Comme j’aimerai qu’elle m’appelle
Me laissant un mot, un souffle d’elle
Me disant qu’aux vagues, ne s‘échouent
Les pensées d’un nous
Gris au froid d’un esprit tortueux
Prit entre, elle, ciel merveilleux
Malgré les nuages, souffle mon esprit
Pour mieux, elle, si …
Parchemin d'un con
Dans cette dérive, l’homme n’est fait
Sot ! D’eau sans amour, que d’o dans l’homo
Sapiens, à s’en fourguait de i éjaculateur inné
L’homme s’y moite derrière au moindre o
Avalisant de sa langue, propre io forniquant
Reniant aux desseins, courbes diabolisant
Dans cette dérive alors, l’homme ne fait
Que des i dans des o, procréation de cons
Enfant collectionneur, partisan à la suce pisse con !
Quelle bande de monde, bleu cacheton
S’irrigue le trip, intrinsèque d’hygiène
Il va et nerf vient, tant et furetant
S’il n’y a pas là rut à la crème
Ah orgasmique lectrice, d’une barre à gain, d’un gainsbarre…
Allez ta gueule, l’amour n’a prit gourdin au ciel car….
Mickey mouse fouette son snickers au caramel
Jette-toi au lavoir, saint parmi les saints, rocco sahel…
Rectum in, Beatus sanctus ton i in o pour paradis péplum !
Asceta beatificare ad libitum ad vitam aeternam
L’âme mène ne ramène jamais, ad nutum
Et à jamais, et pour toujours, ad personam…
Souvenir du triste
Suicide d’un jamais
Vous avez lu les poèmes du troubadour
Comment il rêve, comment il écrit
Et ces rimes qui vous font le jour
Y en a-t-il qui doute de sa folie ?
Alors voilà, p’tit troubadour n’appartient
Qu’à la Rêvéalité, monde des âmes
Et si vous le croisiez, prenez-lui sa main
Regardez-le, en lui, sa prose s’exclame
Et de sa vie qui n’a d’autre sortie
Solution, meurt sa Rêvéalité, programmé
Depuis que percussions, ses yeux ont rencontré
Délirium perceptrice, ange qui l’abandonne ainsi
A chaque vers, se guérit la rime d’un amour
Pitié ou fou, elle ne reviendra plus
Laissant au pied, lit de torrent qui court
Et ne le rejoint, il sait, jamais plus
Et si rêve dans les yeux, le troubadour court
Passe et arme larme d’un petit rien
Lâchant poésie d’un exutoire sourd
Ainsi vous lisez le troubadour qui s’éteint…
Qu'importe le temps, qu'emporte le vent. Mieux vaut ton absence que ton indifférence. Serge Gainsbourg
Baume à tronçonnage
Ô cruel espoir, infâme illusion de l’âme
Qu’à mon sang se propulse flammes
De l’idéale muse qu’encerclent mes raisons
Dans ses miroirs du regard, anesthésiant
Ô poison du cœur, l’aiguille en venin
Echarnant aux faiblesses du malin
La tyrannie religieuse du sentiment
Dans l’addiction entremêlée du liant
Ô veines en lyres, voyageuses itinérantes
Parcourant l’amour monstre qu’aimante
L’exclame délivrance de nos corps baumiers
Fin à l’extase soupir d’un commun partagé…
30 janvier 2009
Unique exemplaire
N'essayez pas de comprendre
de définir la limite entre nous
Ne tentez pas d'apprendre
de me savoir, ni rite, ni fou
Unique et exemplaire
ou unique exemplaire?
Et si vous essayiez de me caliner
de m'amadouer, gentleman à s'envoler
Ressentir, apprécier, si appeuré
et si vous essayez de me capturer
Panique et critique
ou critique panique !
N'essayez pas de me retenir
Apprivoisez-moi de douceur
de couleurs à vous appartenir
je suis sauvage, rêvant de blé saveur
Unique et exemplaire
ou unique exemlaire ?
Sushi d'envie
Entre chaque pétillante seconde
Entre, le désir du sentiment
Au tourment
Tournant
Rien à colorier au cahier d’écolier
Feutré, dessiner chaque pensée
Et chaque ligne, faute à raturer
Kilt composé
Tablier d’Aphrodite, esquisse exquise
Aux notes virtuelles, m’élira-t-elle
Au tableau, bonnet d’âne frise
Maitresse please
Baise la vie, entrouvre dans la glaise
La cours de récré se finit, du latex
Protecteur peau en erect’sex, clef
Conduite accompagnée
Et au e dans le a, eric aime
Et au e dans le a, ensuite après
Ta peau, contre, sentir tes ailes
Muse idyllique, je sais…
28 janvier 2010