Uppercut !
Vous qui me détestez
Qui même me vulgarisez
Laissez-moi en valet
Léchez la gamelle du chat,
Je sais, je ne ronronne pas
Hey vous qui m’ignorez
Qui jusqu’à m’enterrer
Ne me voulez, préféré
Frankenstein portrait
D’un Casanova rejeté
Hey vous, indolente folie
Vous jolie, si polie
Laissez-moi en nurse
Langez, recycler, recto-verso
Comme si, nous, alter-ego…
Pourtant vous m’incendiez
Vous m’accablez de rejets
Alors que moi, queurse
N’attends rien qu’un sourire
Si doux bonjour, m’adoucir…
Never happy end...
Car esse d'une pluralité
Comme j’aimerai te revoir
Retoucher la caresse de ton regard
Le relief de tes lèvres à surseoir
Mon âme dans cette grande gare
Où seul je cherche,
Où seul, je te recherche…
Comme j’aimerais entrevoir
Imaginer de réalité cette esquisse
Oui, tu viendrais au parloir
De mon âme, délices
Où, seul, je te clame
Où, seul, je t’acclame…
Comme j’aimerai te revoir
Retomber aliène de ton amour
Abysse chaque jour
Mon âme, marches de gloire
Où tu seras là
Où tu viendras, viendra ?
Me répondras-tu alors ?
Tant de questions, encore au corps...
tu m'manques...
Déterre-là !!!
Pile face, à vous
Redites-moi comment je suis mort
Torturé mais point suicidé
Redites-moi alors une fois encore
Assassiné mais point t’as cédé !
Que mort dans la vie
Et vivant dans la folie
Là se situe l’infini !
Redites-moi comment elle est partie
Délaissée mais point oubliée
Redites-moi une fois encore
Comment finira ma destinée
Aux bras de quel corps…
Et dans quel jour à la nuit
Où minuit sera mon midi…
Redites moi comment m’aimer hors
Regardez mais sans toucher
Redites-moi alors une fois encore
Comment je suis et serai
Seul face à moi devant tous
Contradictoire à genoux
Vous, bourreaux, exécutez-moi
Merlin vient à moi !
Stress
Seul sur ce radeau, je me meurs
Seul sur ces flots, mal au cœur
Et quand l’écume brule mon âme
Demeure force et flamme
L’espoir
Seul sur ce radeau, je me meurs
Seul sur ces mots, mon erreur
Même si en boucle, je rêve
Immense dilemme
Déboire
Est-ce le quai où tout se finit
Est-ce l’arrivée, l’infini
Tant que trop, j’vomis
L’alcool cogne mes nuits
La revoir…
Seul, l'agonie susurre l'âme de cette amiecstasy....
Diantre, quel vide sans fond
Aux silences inexorables
Fichtre, quel abruti de bas fond
Aux souffrances inimaginables
Tant, il manque au fond
Tout au bout de mon cœur
La seule âme qui pourtant
Donnait main au bonheur
Diantre, quelle absence sans lendemain
A l’indifférence interminable
Fichtre, quel déni sentiment
Aux reflux qui dévalent
Hier encore, je l’aimais sans douter
Ce vide à s’essouffler de vivre
Son sourire à mes côtés
Hier encore, j’aimais à lui écrire
Que sans, au fond, je ne cesse de pleurer
Fichtre d’un présent aux sillons usants
Aux rimes sans Nirvana à l’ecstasy
Diantre, que je l’aime tant
Au point de côtoyer ténèbres, folies…
Fichtre, l’amour n’a guérison
Diantre, manque, profondément
Fichtre, je l’aime tant
Diantre, que faire, impasse sans fond…
A ma Fée bleue d'ecstasy, ma main reste vers toi...
Une dernière et longue danse jusqu'à notre étoile ?
Susurré
Parcequ'il y a déjà deux chiffres, que le temps ne recouvre rien, j'ai à mes yeux, écris en ces mots, les plus belles couleurs de mon existence...
.Susurré.
C’est comme infini
Petite dose d’ecstasy
Envie de m’envoler
Tout là haut, plané.
C’est comme sans limite
Petite dose de dynamite
Délire de m’exploser
Bien plus haut, illuminé.
C’est comme paradis
Petite dose de toi
Brûlure de m’offrir
Bien trop peu de toi.
Se sentir comme ...
Seul comme
Grisaille parfume
Petite dose m’exhume.
C’est comme toi
Petit bout de femme
Bohème de dilemme
Bienheureux de toi...
C’est comme avec toi
Instant bleuté
Magicienne, ma fée
Ton monde est si bleu en moi.
For ever
Drap en peau blanche
Alors voilà venu l’instant
Firmament dénouement
Alors la voilà, nue au vent
Partageant sensuellement…
Au secours !
Mes yeux sans somnifère
Mes mains vides d’atmosphère
Rêve fini juste avant
Déni, à cran
Sans amour !
Comme un éclair dans ma chair
Brûlant ma vie survivant soumis
Déchaine l’enfer à ne savoir faire
Comment sortir d’ici, de cet écrit
Antre du néo regard
Hiroshima du dégoût, Tchernobyl fumée
Sans plus qu’une baïonnette rouillée
Palme en fou, le débile réveillé
Que si prête, manualisé
Ultime gare…
open heart
Sans fin, ma faim
Où te rencontrerai-je, toi l’ange du ciel
Tomber du haut sans tes ailes
Où te découvrirai-je, toi ange d’hydromel
Tomber d’amour, est-ce sacrilège ?
Dépose sur mes lèvres, quelques baisers
Tendres, doux que fou à crier
Je ne veux que toi, toi
Toi, toi plus moi…
Où tomberas-tu, où te retrouverai-je ici où là-bas
Qu’importe, tu es à moi, je suis à toi, ébats
Tes ombres à nos corps en liesse
Danse danse sans ailes,
Lance tes regards en phare
Eclaire mon âme,
Toi ange femme
Où es-tu, danse quelque part….
Sans plus de jambe...
Toi qui effeuille cette lettre sur ma tombe
Là où s’enterrent larmes d’âme,
Vil drame d’une dame
N’en serait ce toi qui causa l’atome
Divisant mon corps dans la perpétuité
Toi qui gavroche mes mots d’un regard
Là où dessous, sceptique je dors
Là où trop saoul, pourri mon corps
N’en serait ce toi, paradis, mon phare
M’happant à revivre de tes baisers…
Recroquevillé dans l’arbre abattu
Couvert de velours, de clous condamnant
Pourrirai-je alors en ne vieillissant
N’en serait ce toi, croquante chaire charnue
M’aimant de gerbe flétrie, déposée…
Tes pensées catins à me regretter
Pleurniche, mon somme trop profond
Et quoi que tu me pardonnes maintenant
Déni de vie, parti à jamais
Perds plus ce temps, va autre, l’aimer…
finalité
Fièvre, toux et faible
Tremble doppler
Séisme corporel
Immortel cancer
Alité au septième
Porte à numéro
Perfusé chimio
Fond blême
L’espoir à leurs sourires
Marécage concert
Le noir à l’écrire
Immortel cancer