Et je cours au Styx...
Qui viendra maintenant
Qui saura réellement
Moi je ne sais
Je m’en vais
Qui comprendra mon âme
Qui pansera à ce drame
Moi je me hais
Je, si laid
Quel destin vers quelle fin
Quand fou, je m’éteins
Qu’importe la larme
Drame
Quel instant pour une fin
Quand trou, je tombe sans fin
Qu’importe je crame
Érasme
Velours Gainsbarre
A toutes celles qui cherchent leur aiguille dans l'art...
Ton altesse est un toc, vois la coque
Et si brille, regarde de plus près
Ton altesse est un phoque, vois le boque
Toi qui l’aime, mue ton sexe mais…
Au profil de ton cul rime cul d’homme, vite là*
Drôle de dossard, l’envie fait le tour
Alors si tu l’aimes, écoute cela
Ecoute juste ton cœur, toujours
Et si tu l’aimes, fais ton paradis
Et si mise en scène, travesti
Change, sois, vit
Ose, le ridicule, c’est la vie !
10 février 2010
* curriculum vitae
Et la tornade dévasta son rêve bio...
Champs en rizières...
Son cœur danse la pluie
Arrose les champs en cri
Bourgeons aux joues
Tulipes roses d’enjoues
Et si doux, si doucement
Aux rêves d’un printemps
Revoir tout là-dedans,
Pollen tendre, tendre enfant
Ses mains en rayons de soleil
Tendues vers ces champs à manèges
Tant de tournesols, d’âmes pétales
Tourbillonnent et s’y perdent au final
Bain de foules, vain d’écoute
Son cœur danse la pluie
Arrose les champs de maquis
Et si doux, si doucement
S’enterre son sourire, inévitablement !
Et le paysan aux labours d’amour
Celui qui transpire à sa fourche si lourde
Pêle-mêle de terre à enrichir d’avenir
Celui-là, pleure l’abandon désormais à venir
Pardonnez-le mais il n’y a rien à faire
Trop de glaise, incompatible, rien à faire !
Et depuis, en vente, déménager seule solution
Un autre ciel, seul sans, seul comme avant…
Et le paysan au retour impossible
Déposera ses outils, sa valise
Et tentera de vivre, aux restes, reste les ans
Et du reste, tout dépendra des saisons…
09 février 2010
Y a prescription...
.-Note du passé.
Quelques châteaux de sable pour gendre sage
Lorsque belle-maman vient sur mes vagues
Quelques déhanchés, l’assurance du gendre idéal
En vote, Mister Beach, apte ou gale !
Et sillons d’écumes entre les draps bronzants
Rêve d’un paradis sur son cheval blanc
Et même si j’admire, lunettes grises, animal
Mon cœur leur écrit, poésie love ancestral
Quelques pâtés, elle arrive, proie souriante
Dénude ses ailes, elle, je dérive, si attirante
Qu’il me faut séduire sa mère, gendre idéal
Gentleman, courtoisie et politesse pour graal…
Et j’écris en vagues, les flots désir du plaisir
Cette belle-maman surveille le matelot, à tout dire
Un petit jeunot pour l’apéro, détroit obligé
Suffit d’une pour toucher les ailes d’après
Quelques jours d’été, elle en pluralité
Plage aux grains, le poulailler déserté
L’hiver pour silo de mots, poésie
Même si tout cela fait mal, j’écris…
09 février 2010
True
L'histoire sans faim...
Pourquoi doit-on vivre de déchéance
De malchance pour d’autres
Pourquoi faut-il survivre en silence
Alors que tant vivent de même sorte
Dehors ou dans tous ces buildings, il y a
Tant de solitude, de déchirures,
Tant de manques, tant que tant ne suffit pas
Il faudrait que cela cesse, pas qu’en écriture
Pourquoi tant doivent-ils vivre sans toit
Pourquoi tant doivent-ils se nourrir de déchets
Ouvrez vos yeux, vous êtes vous ou votre descendance
Ouvrez vos yeux, vous serez les suivants, croissance…
Alors réveillez-vous peuple de la terre, Dieu en vous
Qu’importe la religion, le pays, la couleur du nous
La misère migre à toutes les portes, et que vous
Ouvriez ou pas, elle viendra, et sans dire, prendra tout
Alors réveillez-vous peuple de l’humanité, agir ensemble
Main dans la main sans peur, sans guerre, et que tremble
La famine, la maladie, la misère, cette fourmilière
Qui nous enlève à nos âmes, la couleur d’être !
La ! Poste Hume courier
.-Panégyrique.
Suffira-t-il d’un signe pour
Ou alors d’un silence contre
Tout contre qu’entre
Le désir de vivre l’amour
Est-ce certain que là
Où alors ici maintenant
L’impasse en ressortissant
L’infime croisée en éclats
Faudra-t-il d’un mime pour
Où alors d’une rime contre
Tout démontre qu’entre
La poésie colorie toujours
Comment s’en sortir de là
Où alors ici éternellement
L’impasse en sympathisant
L’infâme décès pas à pas…
09 février 2010
Deux genoux en terre...
.Ma réalité détruit le radeau du rêve.
Dans un grand cri, pleure l’âme-enfant
Dans un grand free, meurt l’homme pourtant
Et même si personne ne comprend
La douleur qu’il écrit, grand livre blanc
Aux yeux de ceux qui ne savent pas
Qu’à l’intérieur, grand branle-bas
Plus de chemin, perdu à ce combat
Que seuls, les ogres ou les soldats
Lancent en pierres, lourdes de fracas
Catapultes, l’enfer ici-bas
Et dans un grand cri, pleure l’âme-enfant
Dans un grand free, meurt l’homme de fond
Mineur aux bipolaires sentiments
Et même si décline, la fin, maintenant
Il ne résiste, attraction, destruction
Aspiré dans le cycle de la confrontation
Pioche son âme, mioches et décision
File jusqu’à ce long, long lendemain
Là, simple ligne, la franchir, séparation
Morale, devoirs, responsabilité, incision
Et dans ce combat, meurt l’âme-enfant
Inaccessible blancheur, la candeur, non…
Et à travers tout cela, pleure l’âme-enfant
Impossible détour, fin à l’amour, tourments…
08 février 2010
Es-tu d'accord...
.-Rega'reggae.
Et même si je ne te promets
N’écoute pas ma voix
Entends mon cœur
Et même si elle ne plait
N’est pas de pourquoi
Regarde l’âme-sœur
Si en style, persiste
En deal, ne résiste
Flèche de toi
Transperce ma paroi
Et si j’allume mèche,
Explose dilemme
Et même si tu me promets
Je n’écoute que ton regard
Et même si tu me plais
Repère, t'es mon phare…
07 fevrier 2010
Triste an souvenir d'Iseut
.-Un peu de moi, beaucoup de toi.
Quand la nuit a surgit sur ton sourire
Que tes lèvres sont tombées dans l’ennui
Que tu n’éclaires plus nos vies
Que tu n’illumines plus ce désir
Tu es et tu demeures, la seule
La seule mon ange, qui veuille
Me partager, m’offrir
Un souffle d’amour
Même si jamais au toujours
Tu ne reviennes plus vers moi
Que ton âme s’évapore loin
Si loin, tu t’échappes sans moi
Dans ce cercueil, crémation
Tu t’enfuis loin, si loin
Que jamais plus au toujours
Je n’aurai demain
Ton regard, vain qu’inaccessible
Ton baiser, cendres d’amour
Malade, tu restes là en mon cœur
Jamais plus au toujours, tu y seras
Me fleurissant aux souvenirs
De tout ce qui n’appartiendra
A jamais plus qu’à l’avenir
Et quand ruissellent aux miroirs
L’épreuve de ton absence
Les étoiles demeurent noires
En deuil, partageant ce silence
Même si tu es en route
Vers elles, à cela je n’en doute
Alors lorsque tu y seras
Allume pour moi, par là
Une chaleur qui me veillera
Et qui un jour, me guidera
Jamais plus au toujours vers toi
On se retrouvera, moi pour toi…
07 fevrier 2010
Vacances à détentes...
.-Petit sablé.
Et au bord de la rive, déhanche son regard
Aux pas des p'tites gazelles en réglisses
Oh qu'il aime l’empreinte du phare
Qui dans la nuit, transperce et déplisse
Et doublement déneige la froideur en vague
Et dunes en fil, corsaire l’alpague en drague
Leurs sourires écrémés, huilées, paradis d’été
Elles s’offrent en friandise sablée, si sucrées
Et vous, vous qui viendrez, vous allonger
Ouvrirez-vous votre parasol, trop affairée
Bronzette que quéquette…
Oui, vous, emplettes... ?