Les cendres restent incandescentes
Ô chère Demoiselle, laissez-vous à m’aimer
Ô chère Dam’oiselle, tant et tant je vous aime, osez
J’aime le gout de vos lèvres comme l’once de vos sourires
J’aime le doux de vos paupières comme le reflet qui en soupire
Et pourtant les jours s’évaporent tant besoin encore,
Tellement, plus fort nos mots qui laissent une fois encore
En votre silence, ce velours
L’indestructible amour
Sms d'oiseau chantonnant
Et si tu devais, remue-toi
Et si tu osais, écris-moi
Au pire, viens me voir
Matin au soir
J’attends
J’t’attends
Et aux vestiaires des âmes,
Accroché au-dessus des flammes
Mon cœur décharné, nu, temps
Aux braises de mon sang
Attend
T’ attend
Stéphane dit c'est la vie ! putain de vie alors !!!
Et plus le temps déroule,
Et plus en dedans...Boules
Vide d'absence, fret indifférence
Toi, l’ami d'enfance, ami, ma carence
Et plus je me souviens
Et plus souffre en chien
Teckel d'abandon
Non, ce n'est pas la vie, non
Et même si les ans séparent
Et même si tout fout le camp
Jamais je ne comprendrai
Si avoir c'est être, drôle de destinée !!!
Et même si tu m'oublies
Et même si c'est fini
Jamais, je ne comprendrai
Si être c'est avoir, amitié qui aura été
Nos couleurs enracinées
A Stéphane Labadie
Eric M.
Pas le même Idem
Oui, j’aime l’amour, pas celui auquel vous croyez
J’aime ce velours, douceur qui jamais
Oui, j’aime l’amour, amour insoupçonné
Cet amour aux lignes enchantées,
Oui, j’aime l’amour, nul déni, nenni sexué
Incommensurable qu’inviolé.
A l’intérieur, tout contre cœur,
Battements ailés
A l’intérieur, tout contre sœur
Les âmes entremêlées
Ultraviolet amour que vous ne voyez
Ineffable qu’inviolé.
Saint va lent hein !
Si belle que ses ailes
Si frêle si cruelle
Elle, à même, chante à tue-tête
L'Amour Saint-Valentin
L’Amour sans fin
Non, ce n’est ni Noël
Ni même blasphème
Lorsqu’elle, en thème, chante à tue-tête
L’Amour, son galantin
L’Amour en faim
Si duel en fantasme
Ni blême, elle clame :
Amour, amour donne des ailes...
File le vent d'hier
Et danse place des amours, jeunesse
Danse au cœur du toujours, liesse
Et chante lèvres contre lèvres, les êtres
Décadence in, désobéissance chair
La nuit ivresse, le jour tendresse
La vie presse, la folie se dresse
Toi jeunesse triomphale
Toi niaise d’hiver annal
Le froid se lève à tes pieds
La blancheur recouvrira d’œillets
Les pétales souvenirs
Ces plus fous satyres
Adore, mai mord
As-tu déjà embrasé l’homme rêveur
Toucher son cœur dans l’âme
Feuilleter l’encre douceur
Lorsque mots, il enflamme
Rêvéalité, planète orbital
Constellation je, tu, il noueux
Rêvéalité, tête à tête, lacrymal
Aberration, reflux, yeux bulleux
As-tu déjà embrassé la nuit bailleur
Fuyant lumière système
Lignes de chance, lit chaleur
Dans cette poésie qu’aime
Toi, vous, étincelle d’un grand feu
Sous, moi, nous, si court infini
Lions regards, rugissons peu
Plaisirs d’être unis, ainsi…
31.01.2011
Fissure littéraire
Je n’ai jamais su t’écrire vraiment
Le sentiment admiratif sans artifice
Est-ce si difficile, confusion d’émotions
Lorsque mes mots t’écrivent, glisse
Dépression dans l’anticyclone de ton regard
Carentiel dans l'arc-en-ciel de ton sourire
Et plume d’âme, tout à part
J’imagine, ta main à la mienne, délire
Je n’ai jamais su t’écrire l’essentiel
Si simple qu’explosif, je t’aime
Tout détruit...
.Sang Toi, Froid sans.
J’aurai tant aimé t’écrire les sentiments
Les couleurs qui muent aux temps
Bises d’un vent, frises d’un moment
Où enfants, nos mains, aimants
Allez, le ciel change, le soleil se meurt
L’automne perd ma feuille
Les mots se chanvre en chœur
Allez, fiel d’anges, sommeil pour deuil
J’aurai tant voulu t’écrire les mouvements
Les pulsations qui battent dedans
Rengaine d’une chaleur, insert, un jeton
J’aurai tant aimé t’entendre autrement
Allez, le duel seul, harakiri dénouement
L’aurore se perd dans cette pluie
Larmes, ce chant en ruissellement
Comment vivre, sans toi, l’hiver infini…
Toujours et encore, nulle guérison au sentiment
L'Amour au corps, nul que nu mon expression,
Jtm.
Ecoeurement... l'être n'est qu'avide de pouvoirs...
Déclaration des droits de l’homme
J’ai donné de moi sans compte
Donner pour, en espoir
De nous voir, de nous savoir
Moins en peine pour plus au compte
J’ai chaque jour œuvré avec foi
Et au vent, madame fortune
Ou monsieur jeton s’enrhume
Fausse fortune
Et si parfois, pas su
Peut-être que pas vu
Les faux à se servir en roi
En me laissant, port de croix
Et si j’échoie
L’ami n’a de costume
Et l’étoile du général de bitume
Couleur sans foi
Et si je déploie
La vérité fera taire l’aboiement
Terrible réveil en moi !
Perverse, leur reconnaissance
Voilà l’automne, tombe leur dignité
Enseigne de leur silence en indifférence
Voilà l’autre qui fanfaronne, mensonger !
Croise qu’enterrement, l’attend l’enfer !
Troubadour du meilleur à partager
Syndicat convoluté d’intérêt
Fausse manière, fausse lumière
Par leur apparence, peuple en misère…
Salariés, citoyens de France
Leurre nous empoissonne
Nous qui découvrons l’errance
Leur idéologie, cartes pour somme…