Osez...
Just answer, just say Yes or No…
Et tous ces regards qui se croisent
De pensées, d’une fleur au bonjour
Au lendemain qui chantent, se froissent
Inlassable rituel pour l’amour ?
Et tous ces regards qui ne débouchent
De galeries, de profondeur insalubre
Aux gâteries depuis votre bouche
Inclassable sanitaire, lugubre
Et tous ces regards charment qu’armes
Incessantes vagues, dépose question
L’âme se noie-t-elle dans les larmes ?
Et du lundi au dimanche, nulle réponse, indécision…
09 mars 2010
Pas une seconde, d'oubli, de chance, de retour.............. bad life
.23 ans .
Et tous les jours
Et toutes les fois
J’ai cru au retour
D’il était une fois
Et tous les matins
Aux pas de brouillard
J’ai su mon lendemain
Jamais plus ton regard
L’adieu dans le fin fond
D’une terre retournée
Et cieux labourent néant
L’adieu de ne plus jamais…
Et si l’encre reliait nos mondes
Si tu lisais, ressentais les mots
Où que tu sois, je ne t’oublie pas
Et si l’encre reliait nos mondes
Sache à tous ces mots
Mon amour, m’en remet pas…
Besoin de toi, besoin de ton sourire
De tes mots pour abri, de tes délires
De ces chaleurs, de ces petits riens
Tout ce qui brise mon quotidien
Et même si surgit l’ombre
Et même si m’envahit sombre
J’ai perdu ma foi
D’un bout entre toi et moi
Aux jours qu’enfouissent les pleurs
Aux nuits qu’effacent les sueurs
L’amour d’un cœur soul
L’amour sans pouls
L’adieu invisible aux pourquoi
L’impossible vie sans toi
Et répétitifs, seul à cet écrit
Tu manques à ma vie…
Et si l’encre reliait nos mondes
Si tu lisais tous ces mots forts
Briserais-tu ma déchéance
Et si l’encre enliait nos mondes
Quel message me donnerais-tu alors
Je sais, mirage, rêve, destruction, mon errance…
Tant besoin de nous, d’un instant encore
Et l’encre soul jusqu’au caniveau
Laissant seul, en ce corps
Le souvenir que jamais plus, juste mots…
09 mars 2010
mois d'un fou...
Cela aurait du être un matin d’anges
Une aurore au ciel d’un mélange
Ton regard qui s’éveille
A nos sourires qui s’entremêlent
Cela aurait du être un jour ordinaire
Funambule rêve qui nous ramène d’hier
L’un contre l’autre, l’un veilleur
L’autre dormeur, partit ailleurs
Cela aurait du être un matin de louanges
D’un petit bonjour, tu manges ?
Et la diète au poitrail, plus de battement
Le cœur en déperdition, stop sang
Cela aurait du être un matin toujours
Etrange frisson, tu dors, mon amour
Cela aurait du, matin banal
Passe et casse, cri, je deviens animal
Fusion, la pulsion entre pleurs et douleurs
Cela aurait du être un matin toujours
Et seul, ton corps dort, reste, veilleur….
Un matin, moi aussi, ailleurs te retouver, "amort !"
flash back mars 1987
Roue Elle Russe
.-Croupière.
Sur la veine de mon cœur,
Cicatrice d’un oc bonheur
Et sur la reine de cœur
Un autre moi pour bonheur
Atout pique me laisse carreau
Atout trèfle quatre mois sans toi mon cœur
Capot et dix de der en bataille d’ego
Car, pot de poker, flush, un troisième, mon erreur
Et si sur la table, tapis pour banco
J’ai tout perdu jusqu’à toi
Et si sur la table, quitte ou double zéro
J’ai gagné à tout perdre de toi…
24 février 2010
Dans un coin, coin de princesse
.-Il était une fois.
Toi qui l’aime en secret
Oseras-tu dévoiler
Au seuil d’un sourire ensoleillé
Franchiras-tu l’amitié
Vers ce baiser sacré
Toi qui l’aime et ne sait
Affronteras-tu cette timidité
Peur de t’y approcher
Toi qui l’aime dans l’intimité
Peur de la réciprocité
Et chaque fois, tu lui parles
D’une bise pour un bonjour
Signifiant tant, un retour…
Si ce n’est que tu n’es qu’harle
Attendant trop à la bise du soir
Un signe emplissant l’espoir
Que demain oui
Enfin, cela sera le firmament
Où viendra le prince charmant,
Le rêve vit, la réalité détruit…
26 février 2010
Dans mon abri de jardin, que de râteaux...
.-Retour au savoir-vivre.
Et toi qui dévisage mon vers
Boiras-tu au murmure
T’enivreras-tu de mûres
Lorsque tremble et fièvre
Roulis, mois d’elle
Et toi qui dévisage mon enfer
Enlieras-tu au calice
M’éliras-tu courroux supplice
Lorsque tremble et t’enserre
Jolie dam’oizelle
Non jamais, pas la peine d’y penser
Détourne ton encre de ma peau
Tatoue-toi une autre oiselle, pas beau
Je préfère m’envoler
Et même si tu joues avec tes doigts
A frémir les plus belles graines pour moi
Ne compte pas ouvrir ta cage
Laisse tout cela dans son sarcophage !
Non la balançoire restera vide d’un nous
Aucun gazouillis, nenni je, nous…
24 février 2010
My Lady
.-Impénétrable vers.
Pardonne l’offense du sens
Interdit qu’inédit
Ma lady Ken, dandy
Ordonne la défense en ronce
L’incendie qu’envahit
Ma lady Ken, baby
Et en avance, ne recule
Défense en sens interdit
Et en phalange, ne mens, cul
Immense en ange, frénésie !
Commence la danse qu’élance, cible
Tiédi pour bouilli
L’entrance plonge, réversible
J’explose quant t’implose, ma lady !
Pardonne l’abondance errance
D’ici aux milles nuits
My lady Ken, Barbie
Ordonne l’exsangue intense
Cri aux râles mélodie
My lady Quand ce paradis ?
24 février 2010
Art en elle...
L'arc en Cielle
Et au bout de l’arc, se tend
Un bout, couleur d’attache
Qu’aucune flèche ne pourfend
Même si elle m’arrache
De l’autre côté du ciel, s’étend
Un tout, meilleur qu’au banal
Chaudron magique du sentiment
L’alter mâle
Et de cet arc-en-ciel, elle
Belle qu’enjouée
Et s’en relie, Éden
Elle et moi, s’aimer…
De chaque bout, arc du bonheur
Et au bout, arche du chœur
Elle m’enchante, lutin protecteur
Et même si je chante d’elle, mon meilleur
22 février 2010
Naître pour le doux
.Azur de bleu.
D’aurore d’amour, je suis né sur ce chemin
Entre le rêve de la nuit, astres aimants
Et de la réalité du jour, tableau peint
D’un chant estival, je suis tombé un matin
D’une étoile pour cultiver le cœur d’enfant
La fleur de pétulance, l’amour des siens
Depuis j’erre sur le chemin du Troubadour
De mots pour contrer, des lyres pour m’enchanter
A être rêvéaliteur d'un toujours
Crépuscule au fond de cette longue contrée
D’un sourire à ma belle étoile retrouvée
Lui dire qu’il est doux et cruel d’aimer
D’aurore d’irréelle, j’aurai vu un chemin
Des doux parfums d’antan, une âme en déclin
S’ouvrir serein à l’amour d’éternité
D’aurore ailleurs qu’ici, je renaîtrai
Autre apprentissage, autre compassion
Tant d’univers où j'absorbe la création
Felicita
.-Felicita.
Que j’aimerai tant me délivrer
Et vous prendre contre ma peau
Vous réchauffer de rêves, vous aimer
Que j’aimerai juste me libérer
Et vous emmener tout là haut
S’illuminer du beau, vous enivrer
Et en parallèle, l’existence m’emprisonne
Entre vous, entre scelle, je déraisonne
Et je perds mes ailes, plombé, en ruine
Cours et tombe en bout de piste, trusquine
Que j’aimerai tant pouvoir vous sourire
Offrir ce meilleur au donjon de mes satyres
Vous vivre qu’un mieux à vous écrire
Que j’aimerai tant plus qu’à ressentir
Vous respirer, vous appartenir, s’unir
Mais vous, me fuyez, incompris, pas plus pire !
Et en lignes de rime, j’observe le silence d’âme
Ce vide qui relie au mien, trop d’espace, s’étame
Et je perds mes rêves, réalité, en cendres
Renaitrai-je, phénix, ivre vous, à m’y rendre…
19 février 2010