petite annonce
Face au profil qu’elle dissimule
Lève son verre à peine
Fume aux brumes saines
Et vit avec son fascicule.
Passe aux lignes qu’elle avoue
Célibataire accompagnée
Un enfant dorloté
Et puits de sens, un nous
Classe en signes qu’elle noue
Astro que complémentaire
L’espoir d’un alter
Et s’enlie rêve fou
Ddass orpheline qu’elle joue
Ensemble pour
Si affinité, et l’amour ?
Solitude pensée, ragout…
quelque part
Non ne parle pas à cet instant laisse moi te regarder si belle qu’au silence à te voir à mes côtés
Non ne dis rien et offre-moi ce temps de penser qu’au ciel, soleil immense à te voir me réchauffer
Non ne sois pas intimider sur cette idée, donne-moi juste un baiser, quel rêve à t’avoir, inespéré
Non ne doute pas, cette sincérité, branche d’un arbre bourgeois, t’enfleurer
Oui je ne suis pas celui dont tu as rêvé, trop petit, trop dégarni, au ventre trop enveloppé
Oui je ne sais pas autant qu’un ingénieur, sculpteur des pensées, un peu trop dépassé
Oui, je ne parle pas comme j’écris, profond mon cœur s’y est ancré d’oser
Oui je ne saurai t’offrir le présent d’un avenir à te combler
Pourtant aux galas de nos regards, je n’Aime, n’Alunirai que toi
Qui que tu sois, où que tu sois, lis-y toute ma foi
Qu’entre toi et moi, je n’attends qu’un baiser d’émoi
Pour que nul mot, écrit que dit, nul silence… Embrasse-moi
Salis
Sur le sable printanier, aux baraques endeuillées
Couronnes d’algues asséchées
Passent les petits vieux amourachés
Aux luxures de la méditerranée
Et derrière la croche, repasse
Marin, filets qui cassent
Et bitume de parking, barrières en fric
Ticket bonne manière, sinon petit flic
Contre danse, cours plus vite
Et au haut du phare, repeat
Lumière d’une ville extraordinaire
Antibes, mon embacardère…
14 avril 2010
Collier d'astres-mots pour Vous
Découvrir votre regard
Lignes de votre sourire
Douceurs de votre senteur
Qu’enlient pensées aux désirs
De vous rencontrer dans une gare
Et ne rien se dire
Juste un silence vibreur
Juste un immense délire
De retrouver quelque part
Un bout de nos sourires
Douceurs à un bonheur
Qu’à tout mot, simple plaisir
Et même si en haut du phare
L’horizon n’a de sourire
Je sais que vous êtes ailleurs
Suffit juste…rien dire…
09 avril 2010
Passion ne ment passionnément
Tu me demandais encore hier
Comment vivre d’amour
Lorsque pleure en concert
L’ange aux treilles discours
Et même si tu l’aimes
Vole ce mouchoir en traine
Les yeux au ciel, doux velours
À la bleue prunelle, qu’hirondelle retour
Tu me demandais encore hier
Pourquoi souffrir d’amour
Lorsque chante en concert
L’ange aux merveilles, sourd …
Et même si tu l’aimes
Console présent d’un futur
Qu’un prince vrai en bohème
Emportera au vent cette blessure
Grains d'étain celle..
Traine mon écrit sur le rebord de ses seins
Flegme l’envie d’un encor, dune matin
Et si l’été, sable de souvenirs
J’écorche aux désirs d’y revenir
Pique et enfonce, pied
Allongé pour cuisson contrôlé
Ne pas trop y aller
Trop bronzé
Et crème coco, indice conseillée
Petite glace à léchouiller
Et de l’eau, suante à déferler
Bouts de si, elles à posséder
Et qu’importe secrets
Leurs lèvres tatouées
Importées jusqu’au cœur
Illusion bocal, fusion au bonheur
Et même si au passé
Tout comme dépassé
Je revois le scénario
Cela dans la peau
Et même si terminé
Déshabillé d’en pleurer
J’aimerai vivre d’ego
Réciprocité, tout en haut …
Mon étincelle...
Sur le trottoir...
Oh toi, vie, amour qui bat
Oh toi, luxure, sourd rat
Vous alliance au corps
Evidez-moi à l’effort
Soumettez-moi à l’illusion
Et délivrez-moi en mâle
Oh toi, vie, tourne au temps
Naître pour partir au vent
Oh toi, luxure, plaise aux troncs
Va et vient la branche saison
Fleuris sur le paillasson
L’écume de mes tourments
Oh vous, liant solitaire
Oh vous, priant père
Loup aux dents acérés
Soul foi du looser, possédé….
Oh moi, troubadour, déambulateur intégré
Oh moi, toujours, creuse à s’en épuiser
Trou de ma perpétuité
Fou d’exister…
30 mars 2010
A celle qui saura...
Non merci, c’est trop gentil dit-elle
Vraiment non, j’apprécie redit-elle
Les yeux dans les pages d’un badaud
Lisant drogue de vers, flots d’un radeau
Lisant les vagues, ces images d’âme
Que seule l’encre du cœur colorie
Alors Rêvéalité, lit-elle drame ?
Voit-elle la plage que nul ici
Ses doigts parcourant grains de beauté
Les dunes qu’un fol troubadour a dessinées
Merci, c’est trop gentil dit-elle
Vraiment non, j’apprécie redit-elle…
Quelle beauté trouve-t-elle à cette poésie
Somnifère, désharmonie
Quelle richesse puise-t-elle à lire ainsi
Rêvéalité, elle sourit…
cooking de souvenirs
Ah vous femmes de mon cœur
Vous danseuses d’honneur
Vous qui avez su jour de bal
Faire sauter fusible, corole vénale
Et même si, je me sens seul
Loin de vous, loin de tout
Et même si, si seul
Aux souvenirs de vous, et vous ?
Corrompu par votre vodka
Cuisiné en frugal repas
Haché, rejeté au bout de tout cela ?
L’essentiel fut l’art, grand gala
Et même si, si seul j’ai compris
Qu’un aliment ne se lie
Et même si, si seul j’ai fini
Merci de ses petits cris
Cooking and bris
Milk au shaker, oui
Et même si, se cuisine lover, oui
Danse les aliments en vos doigts
Suckling, fucking putois ( pute toi ?)
No, vivre à la carte, menu dandy
Et si gloire à s’unir, j’écris
Les ans de rémission, banni
Et si seul, seul d’envie
J’écris souvenirs de repas
De bals, de regards à galas
Unique représentation
Au boléro d’une séduction
Animal traqué, show du corps
Cirque à vouloir me dresser, fort
Et même si dessous, nudité
Désordre à vouloir posséder
Un homme qui fuit, troubadour
Un homme pas fini, pas d’amour
Pas d’âme, pomme d’amour
Pas de dame, homme sourd…
Sentiment étiqueté, dans un bagage
Somme d’un long, trop long voyage
Et cognent les tempes de pensées
Et pianotent les mots assemblées
Rien qu’un catalogue de vanneur
Vanité, sept vices, capitaux
Concoctent l’ardoise des egos
Cash, intérêts pêchés, capitaux
Et si pauvre, poche retroussée,
Correct à se délaisser
Et si moche, fauche à peuplier
Compte à végéter
Et depuis, seul, j’ai creusé
Déposant foins, herbes asséchées
Bois disposés, plus qu’une allumette
Plus qu’une coke, immoler
Et victime, tel chien abandonné
Fume le calumet de paix
Noircir le ciel de mes pensées
Illisible nuage noir, s’envoler
Et si je parviens, Rêvéalité…
Mon dernier repas
Frugal trépas…
Seul
Qui n’a jamais concis à ce mot
Le ressenti, la lourdeur
Qui n’a jamais subi à ce mot
L’infini, la douleur
Sur, au temps s’apprend
Concocte sous couette
L’illusion des sentiments
Ressort de tête à tête
Et pourtant, hypocondriaque
Spleen de blues, psycho maniaque
Certain que tous, et pas un seul
Certain que tous se sentent seul…
Alors merci à la vie, sociale que civile
A tout ce qu’un écrit indélébile
Nature à être seul parmi
Et quoi qu’en redise, aller-retour seul, oui…