Again le flou artistique du coeur
J’imagine au quai de gare
Descendre valise à la main
Certainement
Marcher jusqu’au phare
Contempler au matin
Ce paysage où vit...
J’imagine surement
J’imagine l’émotion
Aux couleurs d’azur,
Au bonheur, oui...
J’imagine fusion
Je me rassure
Finalement, il n’y a
Que fantasmes; par là
La brume recouvre les cœurs
D’enfants, voguant
Sur la rive, aux roches, regarde là
Finalement, il n’y a
Que vagues s’échouant aux cris
Naufrages, percutant
J’imagine fou, d'Amour impossible
De chimères inassouvies
J’imagine certainement
Des lèvres aux miennes, inaudible
Ce doux baiser incendiant,
J’imagine surement
Ce dénouement,
Cette profonde déception
J’imagine que finalement
J’imagine sans fond
Reprendre ce train,
Silencieusement
J’imagine pourtant,
Une autre fin…
nier rien, rien nier, auto-discussion
Tu le devines, au fond depuis si longtemps
Tu feins de ne pas comprendre, tant
A chaque regard, il y a, effervescent
Pourquoi nier, si tout correspond
De toi, seule réciprocité
Si fragile, si difficile
Dis-toi, continueras-tu à nier
L’évidence, oscille….
Tu le ressens, au plus profond
Depuis si longtemps, si géant
A chaque fois, il y a, tonnante
Pourquoi attendre, mains tenantes
Le réveil sonne, seule réalité
Ce rêve inachevé, irascible
De toi, l’ombre d’exister,
L’absence, inaudible
L’Amour pataugé
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A chaque Muse
A claque Muse,
J’ai été hier, enfuis
Aimant sa poésie
A chaque rendez-vous
Toujours trop fou
J’ai aimé ce paradis
J’ai été ce qu’elle dit
A chaque rendez-vous
Bien trop fou
Faut-il tomber pour être haut
Que comprendre, ressentir
Si ce n’est qu’à souffrir
La vie rime d’Amour, show
Sur le parvis de l’enfance, le rêve
Au seuil d’être, ce cri qu’on sème
L’envie de croire, encore plus
A l’hôtel des adieux, jamais plus…
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Terminus aux quatre étoiles
Rock haine et schnolles…
Mettre en harmonie son karma
Ne rien lâcher, par là
Croire soleil où volent
Papillons, papillons
Ailes aux quatre vents
Drogue rogue et brol…
Mettre en zénitude cette vie
Ne rien lâcher, par ici
Croitre ciel où volent
Papillons, illusions
Elle aux quatre saisons
Phare idem, thiol…
Mettre ordre, bonace folle !
Du courage à tout âge
Ermitage pour voyages
A l’éphémère, les papillons
Scellent, quatre brandons
Roc, Aime et drôle
A l'heure éternelle, seul, parole !
Autre phare, autre rue, autre part, entre
Ainsi,
On peut promettre
Tout donner
Aussi,
On peut sacrifier
Tout démettre
On peut offrir
A toute belle rose
Satyre de prose
Et souffrir
L’amour, couleurs d’âmes
L’amour, enflamme
Et même si au drame
L’amour ne condamne…
Aussi,
On peut admettre
S’être tromper
Ainsi,
On peut même réessayer
Tout paître
La vie l’autorise
Qu’importe la chose
Qu'porte, la clause
Chrysalide !
A mon fiston Nicolas
La Dolce Vita
Allumez,
Éteignez,
Elle viendra
Ne s’arrêtera
Elle est née, instant doré
Comme l’empreinte laissée
Elle sait gré de l’oublier
Dans la ferveur de l'adorer
Elle luit, baiser sucré
Caramélisant à trop s’approcher
Elle dit d’un regard aguiché
Fossilisant jusqu’au plus attardé
Être pour réveiller
Ces nuits dormantes,
Halo doré d’happer
La vie ruisselante
Souffrir a sens
Si l’on Aime ; à toute offense
Éteignez, allumez
Elle viendra vous combler
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Au rocher du château, subsiste une princesse
Haut, c'est Joséphine
Aussi pudique qu’une bise
Souffle au temps
Ce souvenir, s’épuise
Au rocher conquérant
Joséphine, te revient-il
Cette douceur secrète
Joséphine, te revient-il
Ce moment, tête à tête
Aussi inavouable, profond
Nos yeux de langage
Silencieusement
Niçoise, rivages
Au ciel, tes lèvres
Au soleil, fièvre
Et sur terre, dimanche
Inoubliable élégance
Joséphine, ce souvenir
Rubis napoléonien
Joséphine, à fuir
Waterloo sans fin…
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Elle et moi, Liberté
Ell’Eric Freedom
A tout commencement
Aussi banalement
L’histoire commence banalement
L’histoire commence vraiment
Qu’il y est un air de musique
Pour enjouer l’’évènement
Ne change rien, fatidique
A tout commencement
Commence vraiment
Electric stare,
Electric Freedom
Lorsque se croise
Aux catacombes de nos âmes
La lumière jaillit du plus profond
Lorsque s’entrecroise
Aux catacombes de nos âmes
Tout s’éclaire, révélation
Electric stare,
Electric Freedom
Tournent les manèges
Auto-tamponneuses artères
Tournent les manèges
Grand huit, concert
Des papillons en florilège
A tout sentiment
Aussi grand
L’Amour, sentiment grand
L’Amour vraiment, géant
Electric stare,
Electric Freedom
Balbutiement affaire
Ébullition, s'évapore
Déborde, ne savoir
La vie aux pores, buées
A s’en tarir, regret noir
Bats-toi, n’te laisse pas faire !
Electric stare,
Electric Freedom
L'envie suisse d'air
Swiss air life
Lave ton linge, plie et range
L’étendoir langage
Regarde dehors, tu déranges
Lavoir qu’enrage
Ceux que t’ignores
Sans moindre remord
Aux lampadaires fidèles,
Ces ombres aux murs
Et à la boite aux lettres
Leurs espoirs ruissellent
Que t’ouvrira à coup sur
Toc-toc, qu’ils empiètent
Ce qui ne se nomme
A fuir d’être homme
Les idées revers,
L’on-vit suicidaire…
Qu'un conte...
Ne cherchez plus, l’appel ne peut aboutir
Le numéro composé, n’existe plus
A tout jamais
Ne cherchez plus, l’espoir ne peut suffire
Qu’importe le passé, tout au plus
Conservez ce billet
Écrit d’encre troubadour
Poème enflammé
Mirage
Écrit à la verve des tours
L’armure du chevalier
Mirage
Ne cherchez plus, nul n’peut l’atteindre
Aux artères, d’âmes venues, n’existe plus
A tout jamais
Ne cherchez plus, git d’étreindre
Aux vagues, partit sans retenu
L’Excalibur éternité
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