Silence, Toi
Si long ce Toi
La seule ; question demeure
Nenni seule, deux réponses, qu’à cœur
La Dame n’a qu’un Valet au roi
L’illusion Descartes au choix
Alors drôle d’danse
Frisonne son d’ses phalanges
Crinière, plombe chaqu’dimanche
Ce cri d’faune, étranger, n’en dérange
D’excuse au thé qu’infuse
Nulle ruse, si j’abuse
Je l’Aime autant
Frôle conjugaison
Perce le soleil en boucle
Lobe accueillant foule
De petit mots, susurré
Frisonne l’éveil, d’Aimer !
Et si Dieu, lit-il sans lunettes
Myope de peurs, n'en reste
Et si Dieu, vit-il, miette
Drôle, qu’ell'en corps, diète
Il faudrait même pieds nus
Ou semelles de plombs
Qu’inexorable, tout au plus
Idem, du premier élan
Il faudrait en somme d’éclair
Son, tonnerre à l’exil
Sans plus d'faux pas, faire
Liaison de pas, et ainsi
Courir
Courir
Vers moi
Qui d’autre, en moi
Oui
Courir
Courir
Vers toit du Toi
Pas d’autre, en moi
Puis...
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Résonne'lle, pour touvie !
Claqu'Elle
A seize ans, on m’avait dit
Sois sage, étudie
Du moins, tout au plus
Des diplômes, rien d'plus
En dansant, l’œil malicieux
Les siens si merveilleux
Quarante-katre au mieux
Âpre et néant, pieu
Au brouilléard de ce matin
Du sang aux mains
Brumeux d’alcools, s’éteint
Ce rêve, cet adolescent
A dix-huit, s’effacer
Caméléon, képi d'enrôler
Justicier, s’amnésier
Fuir la réalité
Claques de guérir
Au banc de ses mots
Inapte à lui dire
Retoqué, en lambeaux
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Patatras d’années
A en perdre d’Aimer
Même enfariné
Le cœur perforé
Et si, t'ombre sans lumière
Phare, remparts d’hier
L’appel sans écho
L’ego creux, en défaut
Aujourd’hui, vivre à l’envers
Tout ce rien d’intéressant
Pouvoir, argent sans matière
Sentiment bien plus puissant
Et si demain, j’éteins
Au compteur, pas de kilomètre
Et si deux mains, bien malin
Au bonheur, tant à faire
Paradoxe, oxymore
Intox, point de remord
Libre d’oubli
Seul, ainsi va l’infini
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Je ne saurai réellement Aimer...
Souffrances aux brûlures
Je ne saurai tant fusionner
Trop d'indifférence, de peur...
Et à toutes années
A ces paysages grisés
la même saveur, pareil
Claqu'Elle...
Le véritable
Ce matin, en me réveillant
Une plume est tombée
Venait-elle d’ange
Câlin coloré
Tandis que coule le café
Nuage blanc
Est-ce là, étrange
Mélancolie corsée
Ce matin, au volant
A la radio, cette chanson
Anicroche d’harmonie
L’espoir colorie
Les heures passent
La nuit tombée,
Atteindre grâce
Auréole, mélangé
Qu’importe les étoiles filantes
Qu’importe minuit et ses secrets
Moi, je rêve à la réalité
Jusqu’au bout, m’hante
Moi je ne l’oublierai jamais
Crémer poésies, ratures
Toi je n’oublierai à jamais
Qu’aimer en poésie, brulures
Alors vole plume d’ange
Vole, mélange ce temps
L’amourette, géant
Incandescente
Dehors il fait si froid
En descendant sur le tarmac
L’air purifié à l’azur bleuâtre
Réchauffa jusqu’à l’ombre…
L’âme du bizarre, dénombre
Les peurs, toute part
Fugueur, en retard ?
Du cœur
A ce battement
Partage-t-elle
Ce saignement
Du cœur
A ce firmament
Partage-t-elle
Ce sentiment
A son silence, l’air blizzard
Si froid jusqu’au fond de son regard
D’anglais à la Croisette, Salis
Souvenir dit-elle, pourquoi au supplice
Juste repartir à l’exil
Juste d’avenir inflexible
Du haut,
De ce phare
M’attend-t-elle,
Trop de retard !
Du haut,
De ces remparts
M’entend-t-elle,
Trop tard !
Flash'mour...ir
Qu’importe si, au son, elle ne dit
Qu’emporte si, à ce silence, d’on vit
Qu’importe si, au fond, porte fermée
Qu’importe si, coup de balai
Flash’mour
Le ciel bleuit, le soleil rougit
Nous, danse à des milliards
Le pas à rembours qui
S’emmure aux remparts
Flash’mour
Demain aux hiers de demain
Qu’aujourd’hui ne suffisse
La cadence du destin
Effleure mon cœur, brise…
Solitaire à cette frasque
Drôle de masque
A ces saisons fantasque
Au secours, brasque
Flash'mour
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L'Amour solitaire
A ces milliards d’amours, une seule
La seule, flamme back
A ces dollars de secours, la passe
Impasse, jam’back
Beau de style, manne d’hier
Flash, pas le temps, ni manière
Noceur où s’enivre l’amnésie
Peur de souffrir, pardi
A l’ennui, l’oubli n’oublie
A trop savoir, que d’avoir
Manque au tempo
Explosif sentiment, raticide
La folie d’exil,
La folie d’Émile
Saisons de minuit
A l’envie, l’ennui s’ennuie
A trop vouloir, que croire !
Nulle chance, réciproque, d’ego !
Que voir, allonger au noir
Que boire, rincer défaites
Rire d’étoiles, trou noir
Vivre lunaire, à ce reste
Je purge sentence, devoir
Lointaine, à des milliards d’amours
La seule au compte à rembours
Que dois-je, s’asphyxier, j’aim’noir
Hanté
L’Amour, un torrent à sens unique
Sans réciproque, chutes
L’Amour, si violent, si séismique
Deux silence, vaine lutte…
Sang, sa racine
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A chaque jour, sur ce banc
Comme un toujours, différent
Chaque matin, des vagues
Là où plein, divague
Mon âme
Où flamme
Feuille à feuille, en deuil
L’arbre se découvre
Qu’on le veuille
Nu à coudre
Ces planches d’un banc
Cimetière face à la mer
Là, en ce lieu sacré, tant
A cette gravure, repère
Pourtant, maux bleus
Pourri, pour du béton
Sarcophage du miteux
De ce banc, décevant…
Need another Hero Heart
Il reste rare de naître, une seconde fois
Surtout après,
Il faut croire à sa destinée, parfois
Surtout illuminée !
Il faut voir cela lorsque dansent les yeux,
Lorsque les siens voient les cieux !
Il reste rare de naître, sans souffrir
Surtout d’aimer,
Il faut oser avancer, s’affranchir
Surtout s'accepter !
Il faut boire à cela lorsque souffle sur soi,
L’inexplicable présence, pré de joies !
La vie danse de jours avant de vieillir,
Elle chante chaque instant de sentiments,
Parfois merveilleux, parfois douloureux !
La vie danse toujours avant de fuir,
Elle raconte à chacun, des moments,
Parfois merveilleux, si souvent douloureux !
Il reste rare de naître, une seconde fois
Surtout après,
Il faut croire à la réciprocité, toi en moi
Sur tout, fusionner !
Chaque nuit, tombés, danser yeux dans les yeux,
En mire, même s’ils se refermeront, aux cieux !
La vie danse dans la mort, à toute invisibilité
Surtout pudique,
La vie continuera, en chacun, de ce brasier,
Surtout cosmique !
Elle raconte l’Amour éternelle, le nôtre,
cr-Eve, moi A-dam.., né 0-version, oui, apôtre !
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Il est rare de renaître une seconde fois
Surtout après,
Il faut croire en sa destinée, parfois
Particulièrement illuminée !
Il faut observer cela lorsque les yeux dansent,
Quand les nôtres contemplent le firmament !
Il est rare de s’élever sans souffrir
Surtout d’aimer,
Il faut oser progresser, se libérer
Surtout s'accepter !
Il faut s'en imprégner lorsque l'inexplicable
Souffle sur nous, porteur de joies inégalables !
La vie danse des jours avant de vieillir,
Elle chante chaque instant de sentiments,
Parfois merveilleux, parfois douloureux !
La vie danse toujours avant de s'évanouir,
Elle narre à chacun des moments,
Parfois merveilleux, si souvent douloureux !
Il est rare de renaître une seconde fois
Surtout après,
Il faut croire en la réciprocité, ton être en moi
Avant tout, fusionner !
Chaque nuit, chuter, danser yeux dans les yeux,
Même s'ils finiront par se fermer, vers les cieux !
La vie danse dans la mort, dans toute son invisibilité
Surtout pudique,
La vie continuera, en chacun, de ce brasier,
Surtout cosmique !
Elle raconte l’amour éternel, le nôtre,
C(r)éeve, moi A-dam.., né(e) à zéro, assurément apôtre !
Fraise sous bois, barquette de toi; toi + idem = toïdem
Rien ne pardonne
Rien en ce monde
S’écroule autant
Qu’on m/o/e/nte, vent au temps
Donnant-donnant
Le torrent jouant
Et même, à genoux
S’envole, vole
Comm’un vol, pas drôle
De perdre, qu’immole
De naître sans Toïdem
Rien n’excuse
Rien ne récuse
S’enroule chaos
Au Sentiment d’ego
Aimant-ailant
Pudique moment
Muant, Toïdem, fou…
S’envole, dérobe
Commun dol, pas drôle
Se perdre, qu’affole
D’être sans Toïdem
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Ainsi s'achève l'azur
ce rêve bleu
réalité si dure
dissocier nous deux
Ainsi le troubadour part
ailleurs, ail l'heure vampire
sans Elle, sang d'ailes, tard
tout ira mieux au pire
Aussi prendre la main
rassurer cet Enfant
lui dire que demain
il ouvrira cage, s'envolant
Tourterelles à la récré ;
au vide de toute rêvéalité
redonnant mousquetaire
campagne, terre à terre....
Allez, venez, on va finir
ensemble, un pour tous
l'Enfant - troubadour - fou
aussi loin, vague d'unir
Ainsi s'achève notre Rêvéalité.