Vanterie : Tartine et chauds blablas
Inspiré à cet Amour
Dans cette futaie de prétérition
Suc suret, comburant ma déréliction
Où même l’hémérodrome conchie
L’épistolier, quel idoine... Ma vie !
Au tropisme, chleuasme de galimatias
Rien d’autre qu’un sophisme, d’halas
Nuits de Panacée, qu’hâbleur
Le suroît repousse, fossoyeur !
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Pas ce "ton permis"
Don j'ai,
Ah ! T’as fière allure
Pinpante voiture
Vitres toutes ouvertes
Scintillante, amas de fer
Ah ! N’y-a pas d’lumière
Comme à l’affaire
Vivre, pas de marche arrière
Avance, plus d’air, plus d’hier
En clair, avance ton cul
Vroum-vroum, la première
Avance, klaxonne sois fier
Au volant, mate ces p’tits culs
Tu rêves d’une seconde chance
Passe donc la première
Tu crèves, carte increvable, avance
Y a une route, doute, ferme ta portière
Ah t’as fière allure
Dans cette voiture
Allez avance, pas d’marche arrière
Allez fonce, n’te cache pas derrière
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A trop vouloir l’amour
A faire comm’toujours
Panne sèche, n’récidives pas
N’recommences pas
Ah ! t’as fière allure
Dans cette voiture
Drôle de cabosse
Trop mur, et tu n’oses
Ah ! n’y a pas manière
Passe la première
Roule, roule, si panne
De toute façon, taxe, douane !
Elle t'a oublié,
sur une autre route;
qu'importe le paysage, l'été;
sur une autre, sans doute...
Là d'haies, mer !
Moi, au fond ;
Tout au fond ;
Aux haines
Emmuré ;
Dans ce haut d’elle ;
Nomme aum
Dissimulé ;
Qu’homme
Un soleil couché ;
Sur le palier,
Devant cette carrée ;
Condamné
Pieds et poings enliés
L’âme tapissée ;
Ce seul cri pour clé
Ouvrir, m’en délivrer
Entrer dans la lumière, exulté
Comme à cette mer, là d’aimer…
Can cer
A quoi : cer
Flotte drapeau, au vent
Du haut, dominant
Être le premier, gagnant
Triomphant…
Qu’illusion !
Un autre, versant
Comme l’amant
Prenant secrètement
Possession
De ce paysage blanc
La pluie flo-cons
D’horizon, pur can…
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Vallons verts
Longtemps, germinent aux sillons lourds
Ces pépins d’enfants, eux courant chaque jour
Souvent, aux feuilles des saisons chantantes
A l’ombre d’été, duvet d’hiver, couchantes
Les rires d’une belle image
D’écrire ce lointain paysage
Et finalement, sait-on à l’aurore
Les champs en jachère
Ces ruisseaux asséchés
Et accepte-t-on d’l’or
Aux années, tant d’misère
Celle à tant aimer
Et tandis qu’on tait
On apprend du passé
Qu’aujourd’hui, trop noir
Le rythme à ne plus essayer
Peurs d’n’pas être aimés
Où l’horreur à concevoir
Et à la chance du tournesol
Grandir et luire au soleil,
A l’émeraude du blé, geôle
Revenir moissonner l’éveil
Et toi, enracine tes rêves
Aux granges des je t’aime….
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Un...
A l'aurore, firmament
Si vibre l’immensité
Où à cet horizon, tangué...
Sous cette voile toute déployée
Nef annoncée, en juillet...
Un petit-Fils en pavillon
Ma pudeur, mon respect, même si pas d'reflet
Écrire,
Mots d’étoiles au ciel de mer
Traverse mes flots de vagues, nuages gris…
Écrire,
Décrypter cette lumière
L’espoir complice, trop rêveur en fait….
Tu ne sauras,
Comprendras,
Ni même mon pardon,
Ni même tout au fond
Tu ne liras,
Définiras,
Intrique, indéfini, célérité
Et se suffire,
Si je n’écrivais plus, drogue d’élocution, bris
J’aurai voulu vivre,
D’ego étoilé d’un ciel de mer saignant
L’âme à trop éphémère, non…
Quelle vérité, l’envie à table, judas-destinée
Mécène apôtre d’amour, souffrir d’exister
Marcher, ramper, surtout avancer
Jusqu’à l’éternel regret
je n'oublie pas
A savoir
A mon retour,
Les pieds dans l’eau
Et tout autour
Mouillées, maillots,
Les sirènes d’amour,
Bronzant ensablées
Et chaque jour
Rempart aux pieds
Prévert, Picasso, phare
Aux vagues, remous de nous
Viendras-tu si je t’appelle ?
Répondras-tu, quel conseil ?
Depuis je rêve depuis
Si la nuit est un royaume
Le bilan du con, quête poésie
Avec quelques rimes, pomme
Tel à vivre, transperce… à peine
-Et, le cœur vire, je t’aime
Entendras-tu si je l’épelle ?
Comprendras-tu, quelle veine ?
L’amitié c’est bien, l’amour
Fabuleux, sans détour
Viendras-tu si, sans faire de peine
Répondras-tu, drôle dans ce sommeil……….
Vague
Au fond
Vit-il encore ?
Le sentiment
Luit-t-il aux corps
Commun
Lui en ton corps
Moi dehors…
Alors non, de toute manière
Que la route soit ou pas
Pas à pas, à toute manière
Personne ne sait cela
Sauf tout au fond de moi
Et peut-être toi
Alors oui, avec manière
Que le doute soit ou pas
Là ou voilà, sans manière
Personne n’a état
Sauf tout au fond de toi
Espoir, plus que moi
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MédiK'Am'sourd...
Au-delà du hasard,
De ce blizzard
Bien que trop rare
Dans ce bazar...
Bien au-delà de toute lumière
Que nulle étoile ne peut avoir ;
Bien plus qu’un espoir
Indémaillable que de plaire !
Et au firmament, de tout espoir
Elle saura à toute manière,
Le plus profond mystère ;
Oui, le cœur peut y croire !
Bien au-delà de tous les temps
Qu’une éternité ne peut posséder ;
Bien plus K’un Amour
Inlassable Sentiment, au toujours !
Je lui chanterai pudiquement :
Toi tu sais que j’t’, vraiment
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