Osera
Comme chaque jour, recherche à toute porte
Lumière d’intérieure adaptée
Non pas de préférence en façade
Juste baie de toute sorte
Que faut-il comprendre, essaie
Aux milieux des âmes
Et toi, que recherches-tu ici ?
De cette existence au temps
Et toi, malgré coups et folies
De ce demain, denier prônant
Que recherches-tu ici ?
T’aimeras-tu ainsi ?
Comme toujours, recherche à cette solitude
Quiétude intérieure, feutrée
Non pas d’exubérance, l’ami
Juste du vrai à la multitude
A quoi s’attendre, essaie
Au mieux, une vie !
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Amour d'amours
Chim'hier
Les gens qui se disent être amoureux,
Peuvent-ils enfin être heureux ?
Ne racontons pas n’importe quoi !
Ce savoir n’est pas à croire,
L’amour requiert d’âmes,
Pas d’love synthéthique !
Oui, l’amour est magique !
Oui l’amour stratosphérique !
Oui, elles, eux, vice versa, féerique !
Les gens peuvent parler,
Raconter leurs histoires,
Les gens… Tout aussi, se taire !
Les gens peuvent aussi être vieux,
Et se dire : « ma vie fut heureuse ! »
Le sentiment d’il était une fois !
Et si hommes, femmes, à voir,
L’amour qu’épelâmes,
Passion édénique !
Oui, l’amour est féerique !
Oui, l’amour si magique !
Oui, elle en lui, vice séismique !
Aux illusions d’artificiers,
Explosifs parloirs,
Les gens s’aiment ; à parfaire !
Si là est son dernier jour,
Si là coule son dernier amour,
Que ses yeux rouillent aux siens,
Fuyant sans lendemain,
Belle incandescence,
Styx d’été, l’aride incidence !
Oui, l’amour est magique !
Oui, l’amour, si tragique !
Oui, lui en elle, versa câlique !
Sans sentiment, tout s’échappe !
Sans reflet, tout dérape !
Je t’aime, mélancolique !
Comme à toute chose,
S’éclose à la rose,
La vie morte, gratte-cul !
Comme rien n’est rose
Ni l’envie qu’on ose,
La vie d’autres, mise à nue !
Oui, l’amour est magique !
Oui, l’amour, l'unique !
Oui, elle, lui, fusion biblique
Même si elle avec elle
Lui avec lui, d’arc-en-ciel
L’amour universel, poétique !
Hé faut aimer plus fort !
Homologramme
Si là, t’étais
Et si c’était l’enfer
Nous delà, l’été
Sans hésiter, t’irais ?
Si là, t’aimais
Même si c’était hier
Noues delà, l’éternité
Homologué, Rêvéalité
Majoritaire, la terre est ronde
La lune, des milliers de cratères
Et en tes yeux, inonde
Le droit à la poussière
Pleurer est un droit d’homme
Que même; rires de femmes
Et pourtant, atmosphère
L’attraction, rixe d’j’t’aime
Si là, quelque part
Et si c’était au phare
Spleen delà, aux remparts
Sans hésiter, soiffard
Si là, m’aimais
Même si trop pépé
Vient delà, partager
Même famille, l’idem aimé
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Invisible rendez-vous
Invisible rendez-vous
Réellement
Chère Amie
Pressant
Invisible excitant
Tout au long ; à chaque pas
Dans l’allée centrale
Si absente à tout regard
Les yeux dans ce tél
Volontaire ou destinée
Carrouf à la Ste Mathilde, 10h44
Venant de rayons,
Plein vent,
Et dans cette allée, cocâtre
Odyssée
Pas osé déranger,
Quelle pensée sur moi
Pire maintenant sûrement
Même si, comment ?
Sentir le bruit parfumé
Dioxyde enfermé, froid
Fantôme de plomb
Même si, dedans !
Société de moralité
Et à la croisée, j’ai
Tant admirée, tant
Soleil à s’en décrocher
Si seul, l’immortalisée
Tout au long, après chaque pas
Dans l’allée centrale,
Pleurs, grêles de fracas
La vie abyssale
C'est comme ça
Finir séjour, course
Prendre soin des autres
Fuir toujours, source
Pluie de foins, en sorte
Dans cette allée,
Les yeux ailleurs
Les miens menteurs
Pieu, vaine réciprocité
Archaïque
A écrire, ce moment
Interdiction, interférence
Respecter, consentant
Éviction, être d’absence
Je ne suis
Revivre inlassable
Ces pas à pas
Duel d’aveugles
En boucle, enviable
Ce cas, n’y a pas
L’absurde, en diable !
Inoubliable
Qu’inestimable
15/03/2024
Malheureux
Malheureux dedans
comment
vain elixir
survivre
non pas de tristesse
pas d’allegresse
simplement
non pas de liesse
pas d’ivresse
epuisement
seul à l’essentiel
seul d’elle
manque au ciel
L’ego-soleil
a l’espoir pareil
la couleur d’elle
a la revoir pareil
la Valeur, qu’elle
Toujours
Toujours
Il faudrait dire qu’écrire
Les maux qui déchirent !
Aux reflets, oser franchir
Ce formol, nu souvenir
Toujours
À ce printemps, plaisir
Là où volent papillons
Là où cogne désir
L’arbr’rêve s’entremêle
À ce printemps qu’on aime
Nos âmes aux vents
Toujours
D’elle, à l’errance, défile
Paragraphe, mon livre,
Deux mots qu’enfilent
Sentiment, Rêvéalité, enivre….
Toujours
Revolver, cette balle qui tue
Détonation, sans retenu
Ainsi s’additionne au mieux
Tombés, loin d’ses yeux
Toujours
Il faudrait vivre qu’à dire
Du courage qui délivre
S’éprendre de mieux
En attendant os d’vieux
Toujours
À cet automne, aux rires
Là où feuilles mortes
Là où, sonne d’avenir
L’arbr’éternel, porte
À cet automne qu’on traîne
Le même je t’aime !
Toujours
Du haut feu ciel
À ses yeux immobiles
Météorites de pépites
Vœux, qu’elle !
Toujours
L’indifférence, balle de silence
Sang de cible, foutu
Ainsi Mademoiselle, partance
Ailleurs, pour toujours, tu…
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TCL, handicap invisible sauf à l'intérieur
Impact, tête en première ligne
L’amnésie choc, gondole
Aux étoiles, rivière d’opéra
Que se passe-t-il ?
Stop, allongeons guiboles
Tourne, tourne tête etcetera
Que se passe-t-il ?
Incompréhension,
Donnez-moi du temps
Compression, éteint
Manque d’attention
Pimpon pimpon
Que de questions
Répétez-moi vos questions…
Aiguille pour pointer
Recouse, me reposer
Combien de temps,
Suspendu à l’événement
Sans rien comprendre
Rentrer, rien attendre
Faire front au front
Hématome enflant
Du repos, drôle de musique
Acouphènes quadriphoniques
Mal d’acceptation, intérieurement
Médecine, dépression, médocs
Relaxation contre-choc
A dire subjectif
Au dire qu’un qualificatif
Dépression aux nuits
Rêves suicidaires, insomnie
Libido, noir rocco
Propos sans filtre, chaud !
Qu’ai-je fait, quel souvenir ?
Errance médicale, drôle d’avenir
Verdit irm, apparement normal,
Verdict tordu, sans pronostique
Errer des mois, jusqu’à l’asso
AFTC, le soleil d’un même ego
Compréhension et bienveillance
Enfin, le premier pas
Ce pas qui va
Reconstruction sur ruines
Refondation où fulmine
Toutes ces pertes de faculté invisible
Batterie faible, vie difficile
Douze ans après,
Douze ans à batailler
Autre je,
Pas un jeu
Irritabilité en lutte
Au bord de la chute
Vivre dans ce handicap invisible
Survivre aux regards qui mutilent….
PL'Une
Où vont les anges ?
Où partent-ils ?
Où, où ?
Oui, où ?
Où partent les anges ?
Où vont-ils !
L’autre jour, pis’ troubadour,
Leurs plumes d’encre
Banc, discours
Ose, ose !
Tout n’est que rose!
Ose, ose, entre !
Où donc en question ?
Où est ?
Où, où ?
Oui, où ?
Où est, indécision ?
Oui l’être-aimée !
L’autre jour, vis’ troubadour
Bise d’ailes, illumination
Le grand Amour
Prose, dose !
Tout comme toute chose !
S’arrose, sacerdoce ion !
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S'envole, vole avant
C'est comme ça
Sang vole, vole au vent
On ne rit pas...
Publié depuis Overblog
Tribunal
Accuse, à la barre du toi
N’as aucune, détenu
Geôle et croix
Enfonce, délie-toi
N’as aucune, perdu
Prison en moi
Aujourd’hui, au numéro
Aligné qu’emmuré
Prêt, fusillé
Dénonce, à la vie d’egos
Sans hésiter, appuyée
M’écrouler, terminé
Porte la pendaison
Au vent de flottaison
Parfum de naufrage
Porte l’élimination
Au temps de la raison
Capharnaüm, déchiffrage
Demain, libérée
Peut-être partagé
L’horizon atteint
Personne ne sait
Peut-être après
M’envoler, loin…
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Emportant un bout d'Amour
Là, de cette vie de jours
Dans ce crépuscule, ce toi
Qu'emporte nul pardon
Là ! Entre nous, tant
Ailleurs, riche d'il fut une fois
Aux rayons d'or, stèle à l'épitaphe
Qu’adieu si on s’aime vraiment
Si à ma trahison, dissimulation
De silence, faux-semblant
Mensonge à l’usurpation
Même si j’abuse vraiment
Non, aucune excuse
Non, aucune n’récuse
La faute, comme toujours
A trop d’Amour
Pénitence et châtiments
Impossible sans sacrilège
Mon âme n’appartient
Ni à la vie, ni florilège
d’enlier toute décision
Oui, suis sans fond
Oui, suis enfant
Note, pour toujours
L’âme lourde
Pénitent, l'exil d'gonds
Chacun à son horizon.
Lointaine qu’inaccessible
Ligne à tout sentiment;
Vivre, multitude de bibles
Peut-être, destin
Peut-être, punition
Notre, pour toujours
Âm'our sans retour
Pénitencier asocial, cant…
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