Longue vie de mo...
En vice, qu’en périsse
Si la vie, en fin, des lits
Si la vie, enfin délie
Si la vie en faim délice
Dégueulis d’amour
Pauvre toujours
Toi, moi au nous
Poids, mois, dégoût
Rôde ce bonheur
Frôle d’odeurs
Clous de croix
Fou de toi
Et si la vie, je n’aime
Et si l’envie, n’aime
Qu’importe-moi
Tu émoi
Juste toi
On dira que partie, game over
On dira que partie, ailleurs
Comme si la peur fraternise
Comme si, pleurniche meilleur
Alors de fils larmes, suivre
Ailleurs, deals, quel amour
Ni confiance, la dérive
Alors on lit derrière, si lourd
On dira que l’amour, pas nous
On dira que l’âme lourde, que moi
Quel est t'on numéro, trop fou
Comme si, fusionnel espoir, si froid…
Aux remparts, retrouvons-nous
Au phare, illuminons au tout
Ce qui brille en nous
Ce qui brûle, reviens-nous !
De ce chagrin, réveillons au nous
On dira que partie, game over
On dira que partie, meilleur
On peut en dire, même concert
On manque à nous
Tout pour et moi
Qu’ai-je vu, d’âmes merveilles
Dames qu’ensorcellent
Drames où scellent
En fesses, vieilles
Qu’ai-je su, d’âmes d’miel
Femmes où chancèlent
Constance, au pleur d’elle
En Déesse, ô ciel !
Le chagrin d’Une
Dune, sèchent vagues
Immuable
Inconsolable
Qu’ai-je, pue
Incommensurable
Qu’ai-je, tue
Indéfendable…
Si bon Dieu scripte poésie
Si bon, mieux qu’un programme
Une fin à cette faim infinie
Danse nuage, ainsi…
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Mal au réveil
J’ai ce rêve pour faire cette réalité
J’’en crève pour être
Et à cette vérité
J’ai cru à l’Amour d’hier
J’ai eu ce rêve de l’Aimer
Et derrière les murs,
Remparts d’armures
Pour fendre d’indifférence
Les larmes, armes en ronces
J’ai ce rêve à bannir réalité
Composer de egmots, Aimer
Ciment de réciprocité
Fleuve d’espérer
J’ai cru à ce rêve, Aimer...
Le Bonheur, à s'y faire peur...
j'ai à ce rêve,
Ailleurs, rêvéaliteur
tombe d'on s'Aime....
ainsi souffle râle et fatalité
Ainsi et point
Autre ment fin
Épanouissement
Ainsi et soin
Aorte mont faim
Éloignement
Ainsi plus sain
Au moins éteint
Inception
Une Fleur enracinée
Écrire volupté pour qu’à chaque regard
Luxe d’rêveries, lumière au phare
Si subtile transe, en vers luisant
Brille à la nuit, obnubilant
Jusqu’à l’aurore boréale
Et à la der, si fatale
Finir court, si grand dedans
Lire alors au dénouement
Calme philosophie, quelque part
Solitude en peau, mektoub parc !
La Fille qui m'accompagne tout à l'intérieur
Ni deal, ni crime qu'affable, là est mon Bonheur...
pour échoit ?
Pourquoi, mystère
Pour Toi, avec manière
Au temps, autant
Pour Koi, se réitère
Pourquoi, âm'hier
Que Toi, indélébile
Que Toi, inaudible
Manque, manquant
Que Toi, chaque jour
Que Toi, cet Amour
Indestructible
Rêverie qui conte
Seul, sans épée, triomphant
D’ailes, imagine, donjons et dragons
Ponts levis, boules de feux, incendiant
L’armure de bravoure, chœur d’enfants
Seul, sans p'elle, bâtissant
D'Elle, figurine, bac à sable blanc
Châteaux, pâtée, douve noyant
Les vagues regards, griot dessinant
L’invisible azur, ci'el en reflet
L’impossible à coup sûr, certifié…
Et abuse, sa muse qui ne s’amuse
Et buse, fuse jusqu’à révulse
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Il était une fois,
Il sera sang, moi
Restera foi
Restera Toi
Il était une fois
Il sera de moi
Peste et choléra
Peut-être... Pas,
T'y crois, nada !
Ce seul Amour
Cet Amour :
J’aimerai savoir à l'Amour
Comme au bout de la vague
Ressentir cieux : j't’Aime...
Sur sa rive, mieux vivre !
J’aimerai onde, son Amour
Comme lieu d'voyage
Lame de fond : j't’Aime...
D’Antibes, s’élire !
J’aimerai qu’ell'enlace
Comme une île, ohms
Envahir l’âme : j't’Aime...
Elle, moi, s’épanouir !
J’aimerai qu’ell'embrase
Brûle d'y fondre,
Fusionnel Iseut : je t’Aime...
Ensemble, Trist'à'en mourir !
J’aimerai plus, du rêve d’Amour
Comme à chaque bout de nuit
Ne plus se réveiller; son : je t’Aime...
L’utopie, Rêvéalité !
J’aimerai l’entendre un jour
Comme si, comme si…
Et se grave sang : je t’Aime...
A jamais, ma Rêvéalité !
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Javantiboise
My only blues
Sûr ! Sur Côt’blues
Nos mimes s’acroupiotent
Sûr ! Sur ce blues,
Les rimes s’abernaudissent
Hier encore, l’ombre d’aujourd’hui
Et demain, au corps, cette envie
Seul-ment elle ne dit
Écris, et crise, tonnes d’écrits
Sûr ! Sur ce blues
Cheu’d’la pleu, en passion
Sûr ! Sur Cat’blues
Ernapée d’exclam’actions !
Résigné à resigner
Désigné à désirer
Seulement, elle ne dit
Tout se bije, mélange, miles cry
Sometimes she's got more in me.
And really, life is nocturnal.
Between blues, blues Cat'
Côt'blues, a long road...
Without, without her, me
Love the blues, special!
Even far away, so need blues Cat’
Côt’blues, a long love road…
Bérichon dialecte :
Acroupioter ( se regrouper)
abernaudir (qu'il va pleuvoir)
Cheu'd'la pleu (voilà la pluie)
Ernapée (une grosse averse)
Se bijer (s'embrasser)