Bouché
Emporté au lointain
Pas d’celui qu’infini
Enfin pas certain
Emporté de cris
Aiguille en foin
Train d’enfer, étrille
A la souffrance, geins
Lutte où j’oscille
Qu’importe le degré
Qu’importe de perfuser
Si à cet instant, rien
Qu’importe, juste besoin
A toute aorte, serein
Même si demain
Cimetière d’éléphants
Là, éternel enfant
Délire de fioles consommées
Safari d’étoiles, absorbé
Plane l’albatros épuisé
Du plomb millimétré
Gadget d’anxiété
Administré à pisser
A.v.c. du rein colmaté
Dernière rime, périmé…
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Extinction lente
S'amnésier, faire abstraction
Vivre malgré le moins
et là, inattendu en somme-
il surgit sans forme
la souffrance,
et là, urgence
tu cours en rampant
toujours en ignorant
du moins abstraction
de vouloir vivre au moins
sans souffrance
est-ce l'ignorance
et là, barreaux d'échelle
Summum d'au-delà, à milles étincelles
de larmes, de cris, recroquevillé
une perf d'espoir, juste quelques heures
pas pour gagner, juste respirer
avant de replonger de douleurs.......
Rue du Saint-Esprit, en désordre
Sous des habits,
A l’intérieur
Entre au cœur
Là où l’enfant vit
Entre voir aussi
Ce troubadour d’poésie
Tout à côté de celui
Celui qui en déni
Se cache du bonheur
Là où, toi fleur
Colorie la vie
L’amour qui fuit
Là où toi ailleurs
Adoucit, mille folie
Toi, seule à son cœur
Oui, toi qui n’écris
L’enfant à sa cage, petit
Tourterelles, souvenirs
Le troubadour, lui
L’ancre sans fin, satyre
Et celui qui locataire, fuit
Dépositaire du sentiment
En plus clair, si grand
En deux, meurt petit
Pleure troubadour
A celui qui fuit
Sentiment, toujours !
Toulouse en deux roues
Le quart d’heure Toulousain
A cette belle pétarade, entre
Casque, gants de vroums
Gros cube sur ligne, centre
Frasque, warning de vroums
Fume bitume, matin de bouteilles
Bouchonné de phares pinots
Roule au fil qui s’éveille
Périph’ York, voie Nougaro
Radio à fond, Ô Toulouse !!!
Revoir l’école, cartable et blouse
Revoir les Mémés aux platanes
Roulant parfois même, castagnes
Finir au tarmac du Capitole
Café blues, béquille au bar
Dans cette rose qu’entonne
Je serai encore en retard…
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A muse, pour Elle, l'imbroglio
Au banc
Si manque à ce présent
Comme le vent à la vague folle
J’ose, paysage de Brueghel
Velours d’Elle
Si belle, boule de cristal
L’étincelle, vivre universel
D’Elle, le cœur fatal
Fracassé aux remparts, cruel
Et son visage hante carrousel
L’image chante ritournelle
Haut phare, l’azur romanesque
Défendu, jamais au terrestre
Si manque à l’attraction
Comme voltige lune d’émotions
J’ose partager l’Amour
L’Amour d’Elle
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Blues d't'aimer, mojito d'm'haïr
La morale interdit le manque
Lis ce journal, à la une, banque-
Route de toi
Intériorisée l’envie, l’étoile
Bien trop haute, voile
En mer, m’noie
Et à tous ces mots
Bien trop, pas mécano
Bric à broc de zéro
Et qui nie,
Et fuis aussi
Et renie fouillis
S’enfouit, pourri
Et demain, métier
Travailler de rêver
L’utopie d’t’aimer
Et si l’image vogue haut
Sirop et paille de minot
Je ne saurai aimer…
Désert d’y arriver
Souche de vers
Venin magique, blues d’t’aimer
Et tu dis
Et tu ne dis
Au silence de lumière
Pâtures à souffrir, m’haïr
Et demain, échoué
Loin d’là, loin à frapper
Aux portes du paradis
Ce paradis qu’ici
De toute part, oui
Kraken, seul de : pars ! a t'elle dit !!
Sans son amour, sans amour
Et tout au long de la route
Comme paralysé entre
Avancer même si, doutes
Roule tambour, montre
Plus d’heure à tout ça
Péage à débats
J’ai voulu, perdu
J’ai cherché, lu
J’ai cru, parcouru
Si seul tue, qu’elle tue
Plus de carburant
Prix exorbitant
Et si j’arrive, dépense
Coule bielle d’amour
Et si j’arrive, j’y pense
Saoule d’elle, sans retour
Sens unique, spolié
Fonce d’écrire, d’aimer
Sens sans réciprocité
Sans son amour
Désespéré
Sans amour...
Mon Opium
Mon Opium
Donne-moi quelques rires
Tout au plus du plaisir
À cette absence, délire
Je repense à vivre
Donne-moi un avenir
Tout au plus du désir
À ce silence, élixir
J’avance, délire
Mon amour, je rêve bleu
Dès la naissance
Les doigts aux remparts
Câlinait ton onde
Mon amour, j’aime vieux
Ce paradis, résilience
L’aloi, nous au phare
Enlacés qu’inonde
Renoue à ces nuits
Le goût d’encore
Renoir, Stendhal, oui
Si rouge, l’essor
Mon amour, peu importe
À tant de faiblesse
Lâcheté, qu’exhorte
L’écrit du cœur, lèse
Donne-moi un toujours
Tout au plus l’amour
A l’immense, déboire
Si noir, vain espoir
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Tu oublieras une fois encore, sortir de ce cimetière où dort l'Amour
Tu m’as dit des mots, sonnent faux
Tu l’as écrit aussi, bien trop d’ego
De paraitre voleuse de sentiment
Tu m’as soufflé des fleurs du bien
Tu les as donnés, certain
Même si, bouquet du tant
Et au chemin de la vie
A travers ces intempéries
Qui pense au plus important
Et au bout du jardin
Se termine le chemin
Tout simplement
Moi, j’ai aimé ton âme
Par-delà l’arène, qu’entame
L’air, fusionnement…
Pharaon
Jusqu’au fin fond de ton univers, j’ai fuis
jusqu’à me perdre, dans cet infini
la vie de coraux, fantasques peurs
le sentiment, plus loin et au-delà du coeur
Tu sais le souffle du verbe souffrir
Chaque jour, je le révise
Tu tais pour ne rien dire
Cet amour, me paralyse
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