Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Articles récents

chant masculin ( un autre au féminin viendra )

27 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire

 


Elles attendent leurs princes charmants

Monde changeant, à elles de venir le chercher

Marchent, marchent  et trouvent plus grand

Qu’un enfant sortit de ses couches crottées

 

Elles veulent tous un prince d’admiration

A leurs écoutes, à leurs petits soins

Consolent, cajolent et longues conversations

Petit chaperon aux dents du grand méchant…

 

Et passent les passants,  pas le bon

Trop petit, trop grand,

Et classent les prétendants, pas charmant

Trop vilain, trop con

 

Elles attendent leurs princes charmants

Indécence, vestiaire des préjugés

Longent, plongent et trésor  de calmants

L’horloge affiche l’arrivée, faut ne pas tarder

 

Elles veulent  un homme, rien d’autre

Pour balader le couffin, biberons de nuit

Faire le ménage, préparer et en sorte

Majordome au bout de leur cri

 

Et passent les saisons, pas le moment

Trop ailleurs, trop fainéant

Et  chassent les puces du divan

Trop qu’à la fin, pas le bon !

 

 

27 mars 2009

Lire la suite
Publicité

Vogue au flot

26 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn


Voyage, vois l’âge

 

Alors que la nuit sombre d’artifices filants

Lune au beurre du croissant lumineux

J’ai beau hypnotisé, danser au chant du vent

La terre m’aspire, gouffre des vieux

 

Alors que l’océan lance vagues de chouans

Plages –bunkers,  des touristes surfeurs

J’ai beau admiré, photographier levant

La mer expire, soufre de pollueurs

 

Alors que la vie allume les corps enliant

D’amours aux vœux amendables

J’ai beau rêvé, étrenner prince charmant

La serre nous respire, engouffre  l’incommensurable

 

Alors que je laisse tomber les jours d’enfant

Les murs s’avancent, autoroute des déchus

Place des fois, tant de pénitents

Là, taire, trop triste au plus…

 

26 mars 2009

Lire la suite

Casse au to....

26 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn


Barres, toi en galerie

 

 

Lorsque loin d’elle, je regarde tout près d’ici

Je ne vois, je ne vois  pas une seule amie

Qu’au soir qu’adonne le bal des phares

Pas une seule ne me fait appel, en retard

 

Lorsqu’au petit matin, je regarde l’autre côté

Je ne vois, je ne vois pas cette petite amie

Qu’à la nuit adonne le réveil des corps unis

Pas un seul bruit pour sourire, trop rêvé

 

Lorsque seul d’elle, je m’attarde dans l’espérance

Je ne vois, je ne vois pas au dehors cette autre amie

Qu’au mot adonne la rime de la confiance

Pas une seule flèche qui déchire,  cuirassé d’utopie

 

Lorsqu’au pas du quotidien, je m’attarde  dans les écrits

Je ne vois, je ne vois pas la fin avec l’amie

Qu’au fond de moi adonne la douleur de trop aimer

Pas une seule alternative, la mort pour m’y consoler

 

26 mars 2009






Lire la suite

Histoire d'un fait divers, pour mon Tonton partit...

23 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie

Place de l'amour


Tout au fond de la terrasse

Assis entre ceux qui s’prélassent

Un vieil homme aux bretelles assombries.

Devant  un café blanchi,

Regardant à peine les passants,

Lui et son journal datant de trente ans,

Relatant un fait divers, carafon;

Disparition tragique d’un oisillon.

Las, amaigrit, les rides en sillons,

Profondes d’un tourment aiguisant,

Rien n’ensevelit, rien n’enterre cet instant;

Rien, plus qu’un mort-vivant,

Alors pourquoi s’acharne-t-elle en lui

Tous les jours en ce café blanchi,

Lui qui n’en boit même pas.

Elle, elle rêve, prévenance d'apaisement,

Même si lui, loin de tout cela

Ne voit même pas

La douceur d'un regard.

Elle, malgré le froid de sa part

Espère un jour, son réveil,

Long sommeil;

Lui qui n’en finit plus de regretter

De n'avoir vu son enfant drapé ;

Plus rien n’a alors, ni cette place

Où au fil des jours, il fait face

A l’entrée du cimetière

Attendant  dans cette prière

L’heure de le rejoindre mandement

Pour demander son pardon;

Lui qui pleure du soir au matin

Lui qui écrit : je ne suis plus rien !

Triste existence sur cette terrasse

Déserté par ce malheur qui glace

Les passants préférant fuir

Par craintes d’eux aussi de subir....

Alors cet homme, assis tout au fond

En gardien fidèle, attends patiemment

Tout comme elle qui aussi

Attends en commun accord sagement

Qu’un dénouement enfin survienne.

Et même si les cloches rappellent

L’heure de leurs espoirs, il n'en est rien

Demain sera peut-être sa fin

Où bien, le début d’une main  à sa main

Qui pourrait, personne ne sait

Mais  vivre, un conte de fée…

Où même les méchants vont

Avec les fous chantonnant

Alors même si là sur cette terrasse

Il attend le châtiment plus qu’une grâce

Elle, elle pleure leur enfant dormant

Sa disparition, un chaînon manquant

Mourir n’a pas d’âge, pas de loi

Terrible aux parents de subir croix

La disparition, et d’eux en témoins

Je n’écris nullement désolation

Témoin de ce drame, quelques mots

Quelques lignes pour mettre haut

La chaleur d’un père

Et d’une tendre mère

Vivant à chacun leur drame, leur flamme

Difficile d’offrir la quiétude, l’harmonie de charme

Au soleil qui brûle à tout moment

Qui endolorit alors vivez avant

23 mars 2009

 

Lire la suite
Publicité

Le titre est a sens de mots

23 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire

.Tableau de soleil nu item toi liée.


Exposées au sud-ouest, marguerites

Où polissonnent les abeilles sybarites

Sur le flanc d’un pré ensoleillé

Ondulent les histoires égayées

Pistils d’hormones aux fleurons biologiques

L’appel d’une lippe au bois d’une pipe

Bruyère pour mettre le tabac là

Au fond d’un conduit à gala

Brûle l’havane jusqu’aux cieux

Les marguerites offrent fugaces

Les abeilles donnent miel sagaces

Et moi attablé, j’observe au mieux

Retranscrivant au lieu, la cène

A travers fumées, à travers haleines…

Aboies donc, toi lecteur, je ne saurai

Allons donc boire ; lecteurs, rien n’est éternité

La fausse n’est commune qu’au temps

Gausse derrière dunes, toutes sortes d’amants

Cependant viendra un temps, votre tourment

Le temps du sentiment, le grand…



23 mars 2009



Lire la suite

tout perdu, plus rien ?

22 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa


La mort moins cruelle que t..



N’me blesse pas, laisse-moi

Je saurai survivre, même en vivre

Même si l’ombre blesse, me laisse froid

Je saurai me couvrir, blême à y pourrir

 

N’me blesse pas, vise au cœur

Tire d’un seul coup, trépas

Tournoie mon sang au coup tueur

Vise mire, poire à glas

 

N’me blesse pas, oublie-moi

Je saurai en sourire, même en rire

Même si le temps dresse, manteau de pourquoi

Je saurai m’ouvrir, mourir pour te redécouvrir

 

N’me blesse pas, presse la détente

Détone cette balle d’argent en mon corps

Sournoise expiration, contrat  patente

Please, n’me blesse pas encore…



                                                         A Léa...

                                                                                                                                                                                 22 mars 2009

Lire la suite

Sens du troubadour

20 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie




Pisté, recherché, j’ai erré dans la nuit

Terré, caché, j’ai fui dans la vie

En même, grotte de Cro-Magnon

Chassé, résigné, j’ai dessiné poésie-son

Rêvéalité, j’ai composé ce cri

En même, sorte d’incompris

 

Et voilà, foule de doigts,

Les mêmes vers moi

Saoule et croule

Mon âme, refoule

Final d’accroc, batte

Frappe et cheikh est mat

 20 mars 2009

 

Lire la suite

Café refroidi

20 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres



Sourd retour

 

Silence, silence, carillon sonne encore

Sonne, sonne, sans bruit, sans mot dehors

Et si elle ne m’appelle, fière ou pas

Qu’importe, pense, je pense à tout cela

Nuit et corps, pense, je pense trop

Jour et d’esprit, rance, ronces d’ego

 

 

Est-ce de l’indifférence, l’abandon d’elle

Abandon, l’abondance abandon, cruel

Et si elle ne m’écrit pas, me réexpédiant

Qu’emporte, immense, peines et tourments

Suies et remords, pense, je pense trop

Amour et incompris, Never more, propos de corbeau…

 

 

20 mars 2009




 

Lire la suite
Publicité

Depôt de ca !

18 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn


Tout ca pour cela...




Feuilles volent aux mots

Blanc vers le noir d’ego

Transpirant l’âme

Volent et enflamment

Jamais ne s’arrêtent

Jamais ne traitent

 

Feuilles de l’espoir

Feuilles, griffonnant illusoire

Tant de vie, sans bruissement

S’entassent au fil des saisons

Jamais ne s’arrêtent

Jamais ne traitent…

 

Et pourtant feuilles des tourments

Cryptant  aux rimes fidélisant

Lumière au rond, renversant

Ramenant tout au fond

Là où jamais ne s’arrêtent

Là où jamais ne se traitent…

 

 

 18 mars 2009

Lire la suite

je vais me faire des tas de copains...

16 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie



Un bouquet de vision

 GERSifié





             Tout en haut de l’allée, effleuris  de gaieté

Portail en bois, cottage aux tuiles crochetées

Un chat enroulé, du thym parsemé

Bienvenue à la campagne, Gers  recommandé

 

Humus de terre, une fourche égarée

Et dissimulés, poulaillers et clapiers

Des canards écoutent la danse des poulets

Caquetant des cailloux jalousés

 

Et sur la terrasse, attablée à tout temps

L’horloge solaire dictant

 Lou tempo passo, passo lou bene

Dicton provencal, mon idem

 

Rictus du cochon égorgé, février affamé

Saucissons et couennes aux fumoirs

Samedi matin, le marché des nouvelles

Mais à qui est le bâtard né ? Querelle !

 

Venez découvrir, l’hospitalité des paysans

Affolés aux peurs de perdre leurs champs

Vous, étrangers, déposez votre blé

Contre ail, foie gras, magret  mais passez !

 

Et d’Artagnan trône  l’auscitain chantonnant

Un petit verre d’armagnac ;  un pastis gascon

Et quelques secrets dispensés contre rémunération

Redevable jusqu’au bout des saisons….

 

Et du haut de l’allée, regardant ce lac endormi

J’écris un bout de vie, un champ d’ici

Et quoi qu’en disent les habitants,

Un paysan, compassion, mais un paysan Gersois, oh putain con !




16 mars 2009





Lire la suite