Message vers un nuage-plage...
.La cime en terre.
Tout seul dans un cimetière
Face à face devant une pierre
Tout comme le jadis le fut
Aussi dur qu’échut
Tout seul dans une allée
Place à palace pour adresse
Je rends visite à une amie exilée
Aussi loin qu’un ciel de liesse
Tout seul comme à jamais
A dire sans réplique de contrariété
Non, toi, tu es ailleurs pour fuir
Aussi terrible la solitude à vivre
Tout seul ma seule faiblesse
Sans toi, Léa, détresse
Tout comme cette foi sans écrou pour placage
Aussi mal que sale de te voir en cage.
Tous veulent le purgatoire
A défaut de paradis pour s’y asseoir
Tous veulent la lumière
A contrainte d’une mort de serre
Et ainsi derrière cette grille de clos
Je repars sans toi, tuant le temps
Aussi laxiste pour somme de fond
Ma complainte se perd ainsi dans ces caniveaux
Tout seul ici bas, je ne suis plus
Qu’un piètre troubadour déchut
Même si tu vis en mon cœur
Seul futur à notre bonheur
Tous veulent le purgatoire
A défaut de zénith pour gloire
Tous veulent l’immortalité
A l’opposé d’un Amour pour pérennité
Alors qui pense à toi
Enterrée seule sous cette croix
Signe d’une absence d’alois
Où seul, je cultive ta rose pour foi.
Vingt et un ans, six mois et sept jours.....
La tristesse de vieillir,
De ce corps flétri
Aux mains tremblantes,
Et tous ces souvenirs qui remontent.
La tristesse de la vie
Celle qui nous accompagne
Cette tristesse même de la vie
Qui nous ouvre lentement les portes du bagne.
Moi, ma mélancolie
Ancrée au port d’Antibes
M’a offert des instants de magie.
Cette plage d’Antibes
La Salis, là où même,
Je l’ai aimée
Là où même,
J’ai voulu tout terminer.
La passion de ses yeux,
La douleur de ses adieux
Les heures données à ses côtés
L’abandon d’être esseulé
Désillusion de sa disparition.
La tristesse de la vie
Celle qui m’a laissé seul.
Cette tristesse même de la vie
Qui l’aura acheminée au paradis, mon deuil.
Moi, ma mie
J’ai pleuré, pleuré d’amour.
Douleurs, mon coeur anéantit.
Ce lieu où elle repose à toujours,
Ne veux pas de moi.
J’ai du fuir mon passé.
Et aujourd’hui, mille ans ont passé
Pourtant elle est là, toujours en moi,
Empreinte dans mon coeur
Souvenirs immenses du bonheur
La tristesse de la vie
Celle qui m’accompagne
Cette tristesse même de la vie
Qui m’ouvrira bientôt le cercueil qui l’accompagne.
Pensée du jour :
. L'être naît pour vieillir de larmes.
Cependant s'aigrir, c'est n'avoir rien comprit à la vie...
Réplique de SA.MU.
Chère oiselle, je vous écris ces quelques émois
Aussi fins que velus doigts de feuillard dessus à ce bois
Que l’arbre tend me donnant main à vous écrire
En ces quelques lignes, nature à vous élire
Destinatrice de mes pensées
Depuis cette historiette à vous narrer
Chère oiselle, ma pensée se tourne vers vous
Lorsqu’à la une du journal, infect que dégoût
Espérant manger à ce corps…
Propos à demi-nu et si fort
Ce que l’esprit donne étincelle à vous rencontrer
Pour raconter dans ce drame, les défaits policiers
Et en ces mots, j’espère votre réponse
Au cercle poétique, lieu réputé et non en dénonce
D’une rencontre discrète à tout propos
Et afin de ne point nuire à votre méditation
Je me tiens à votre disposition
Prenez soin de vous
Votre dévoué.
Les belles journées...
...de mai...
Quelques rangées en lignes composées
Croisées, déplacées voir repiquées
Les plants poussent au potager
Les regards gourmands l’ont constatés
Des laitues, des patates
Des courges à la tomate
Les semis sont de sortie
Saints de Glace, enfin, gel fini
Quelques coups de binettes
Sueurs aux bouts de nos têtes
Faut voir ces belles pousses
Me racontent mes deux mousses
Voilà, une journée ordinaire
Et tout autour, l’herbe tondue si verte
Raconte partout l’eau qu’elle a en plus
Ces engrais d’orties, main verte en plus…
Texte écrit pour le mariage de mon frérot...
.Sermon du mariage.
Ce qui est important,
C’est d’offrir au parfum,
Les roses d’un événement,
Engagement commun.
Ce qui compte vraiment,
C’est d’offrir son âme,
Le cœur dans sa flamme,
Vœu profond.
L’amour est suprême,
A l’union d’un je t’aime ;
L’amour est unique,
Au consentement évangélique.
Fidèles dans l’événement,
Époux à toutes les saisons,
Ce qui est important,
C’est de se donner.
Sans fond, sans raison,
Pour s’y mélanger.
Fonder l’amour d’une famille,
Et gare aux jours de routine !
Attise chaque jour, par brindille,
L’amour, sans cesse, dessine,
Aux étoiles, ton cœur ivre ;
Donne-lui ton amour.
Et n’attends rien pour,
Sourire, offre-lui l’envie,
D’exister et ainsi,
Vivras-tu l'éventuelle réciprocité.
Ainsi sera la vie des mariés ;
Ce qui compte vraiment,
C’est d’être deux.
Ce qui s’aime maintenant,
Ne doivent jamais oublier,
D’être deux dans les septièmes cieux,
Long chemin de croisés ;
Mutualité à avancer,
Mains dans la main,
Côte à côte, sans fin.
15/07/2006
Longue traversée du désert.
.Longue traversée
Du haut de la ville
Sur ce haut rocher
J'ai su de par les collines
Qu'à tout jamais
Je ne t'oublierai
En traversant les quais
Par tous les horizons
J'ai su par-delà les jetées
Que l'immense océan
Nous séparerait
En conduisant la plume
Sur ces mots insensés
J'ai su de par ces brumes
Qu'à tous mes regrets
Tu seras mon éternité
Aujourd'hui de mon corps
Par toutes ces rides prononcées
J'ai su à l'annonce de ma mort
Que tes larmes n'y seront jamais
J'ai trop espéré...
du désert .
Pour Vous qui saurez ... sans exception aucune ! ;-)
Vaut le coup !
Il y a derrière chacune de vos verrières,
Qu’importe la couleur
Menant aux aortes, les tortueuses ornières
Qu’importe la douleur
Toutes ses blessures mènent au cœur
Je n’y toucherai point, trop de dégâts
Juste y déposé une fleur
Senteurs de ma sincérité, nul débat
Juste y certifié votre grandeur
Vous êtes unique, enfants de chœur
Vous poétisez les âmes
Vous éclairez de milles flammes
Des chemins d’espoirs
Vous, gloire !
Il y a derrière chacune de vos rimes
Qu’importe la règle
Les chants qui font hymnes
Qu’importe si beuglent
Les vautours friands de vos sensibilités
Moi, je vous aime à tant être
Soyez fiers d’offrir ce tout qui ne reviendra
Tout à l’intérieur, jaillissez, âmes de fêtes
Soyez qu’à vous couvrir, osez, cela…
Décrocher une étoile
.Fleur de la Salis.
Laisse-moi t’écrire les cent maux à ma crise
Laisse-moi te dire l’infini ; convoitise
Qu’à tout jamais germe la rougeur du soupir !
La sensualité flâne à ton champ de fée
Ruisselantes herbes, sentir m’y promener
Ney dans cette tombe, vie en ton dru pâquis
Laisse à mes mots t’offrir, paradis en enfer
Une haute sphère pour s’y choyer d’envies
Laisse-moi te saisir au triade des clairières
Malgré qu’au paradis, on n’ait que soul débris
Fleur de la Salis, fleur bouture, éteinte
Et je pleure au premier, oui et dernier baiser
Fleur de la malice, suicide d’insolente
Et pleure ma terre mer, oui, pleure ton décès…
Vertu et Respect
Regarde
Il y a en chacun, bien trop de doigts
Certains écrivent, d’autres vocifèrent
Qui a main propre, qui a main sale, moi, toi ?
Regarde...
Il y a en chacun, bien trop de voix
Certains parlent, d’autres, jets de pierres
Qui a raison, qui a tort, moi, toi ?
Regarde
Il y a en chacun, des chemins d’apôtres
Certains osent vertu, d’autres, enfer
Qui a nimbe, qui a couronne d’épines, elle, lui, l’autre ?
Regarde
Partager sa pensée n’est point une cible
Le respect se doit, la sensibilité ainsi
Maladie ou pas, assumer ses actes, crédible
A d’autres, la différence s’écrit, se vit...
Friere ?
Le film de ma vie
je repense à son dernier baiser
celui qui ne s'oublie pas
son glas
Souvent en haut du nuage que voilà
je regarde si je ne la verrai pas
le temps est blême
d'un je t'aime
Souvent en face de moi comme là
j'oublie de regarder celle qui s'ébat
me disant tout en fond de moi
Fonds, fonds, je prendrai soin de toi
Souvent derrière les traces de mes pas
je laisse quelques fleurs allant jusqu'à
la rancoeur du refus
Inguérissable pus