Pré-inscription d'étoiles
Il aurait aimé écrire en docteur
L’alchimie de vous guérir
Vous patiente lectrice
Il aurait aimé en chercheur
Décrypter l’aphélie
Vous âme du mot amie
Il aurait aimé offrir en douceur
Le remède à votre illumination
Vous indolente de fleuraison
Il aurait aimé soulager vos aigreurs
Toutes vos dolines aphtes à vivre
Vous aphasique lectrice
Tout simplement, il a tout comme vous
Le même pas , le même que vous…
J'ai rencontré des gens azuréens ayant ce mode de vie....
Ce que je recherche
Une belle maison
Une belle à tout paillasson
Ce que je cherche
Une splendide voiture
De sordides aventures
Ce que je recherche
Une belle banquière
Au seuil du mortuaire
Ce que je cherche
Une belle vie
La folie à l’infini
Ce que je recherche
La faim n’a de fin
Et son prix n’a de sein
Ce que je cherche
N’a rien d’honorable
Pas de moral !
Ce que je recherche
N’a rien d’exécrable
Pas de social !
Ce que je cherche
Ciel d’un paradis
L’éternel, inédit
Besoin de temps
Parce que votre amitié est un parfum à m'exhumer, je vous délivre ce message d'amitié profond, merci d'être ! Face aux vacarmes, vous m'offrez l'azur blotissant mes pensées. besoin de temps, mais vous êtes des âmes de bonté, milles Merci mais j'ai besoin de temps pour retrouver celui que je perds, moi...
J’aurai pu vous écrire une belle poésie
Une de celle qui enlie espoir et folie
En mettant ingrédient à vous sublimer
J’aurai pu, pourtant lisez le néant, ma pensée
J’aurai pu vous écrire un beau dessein
Un de ceux qui colorie le nuage d’étain
En pluie de coups forgeant d’explications
J’aurai pu, cependant lisez le néant, ma sensibilisation
J’aurai pu vous écrire un appel à la revoir
Une vie à attendre l’illusoire
J’aurai pu vous raconter la malle des alizés
J’aurai pu, mais secret, lisez le destructeur respect…
J’aurai pu vous écrire un ultime cri
Mais traverser le temps ainsi
C’est traverser l’étang, embourbé
J’aurai pu, évidence, j’aurai…
Encore un matin...
Aux souvenirs d’aventures
Et pourtant, juste une
La seule, ma dune
L’ivresse solitude
Légère caresse parfume
Le regret.
Terrible, tous le savent mais
Comme eux, je n’y ai pas cru
Comme eux, je n’ai pas pu
Même si je l’ai tant voulue
Comme eux, je n’ai pas su
Comme moi, j’ai fui pour ne plus
Profondeur aux pas, j’ai traversé
La terre, l’enfer m’a filmé
Acteur d’un drame d’amour
Comme eux, je n’ai pas du
Comme eux, je n’ai pas vu
La lumière, l’Eden au petit jour
01/2000
Pour le plaisir de lire.
.Entre en moi.
Si tu pouvais traverser mon cœur
Juste pour voir ce grand champs d’Eden
Tous ces parfums qui s’enivrent au bonheur
De sentir le son de ton haleine
Si tu pouvais rien qu’une fois entrer
Découvrir ce palais bâti pour toi
Toutes rimes qui défilent d’authenticité
Juste pour te dire que je n’aime que toi
Si tu pouvais rejoindre mon cœur
En oubliant ce corps de lamentation
Que la vie égraine de pâleur
Et sourire sans cette simulation
Allez, allez, regarde toi, regarde moi
Deux cœurs plantés sans choix
Egarés dans des corps éphémères
Mais l’Amour est panthéon de lumière
Si tu pouvais d’une main pure
Pénétrez dans mon âme, sur
J’aurai alors tant de toi
Le cœur rien que pour toi
Apprends moi à m’ouvrir
A illuminer de désirs
Le fond de nos vies
Même si tu as peur aussi.
Allez, allez, regarde nous, regarde nous
Deux êtres emplis d’enjoues
On aurait tant de joies
A s’unir en un seul cœur de soie
Lui dire qu’apprivoiser c’est aimer
Nouer un lien de candeur
Même si tu demeures effacer
Si tu pouvais ouvrir ton cœur
M’offrir la clé à t’envoûter
J’aurai tant à t’aimer de douceurs

Deux bouts de bois, en croix dans un âtre, flambent...
Dans qu'elle, vie ...
Aussi fou que devient le vent
Lorsque les cheveux se dénouent
La perpétuité de flotter librement.
Venant s’échouer sur les joues
Aussi doux que ruisselle larme
Lorsque en rivière en détresse
L’embrassade se noie aux carmes
Sillages d’espoir, tendresse
Aussi soul que se jointent les mains
Lorsqu’ en prière d’un dénouement
Le silence se parle entre dessein
Fuyons Mélodie, fuyons
Aussi nous que l’amour enlie
Lorsque les corps s’y déchirent
La naissance, lendemains, Mélodie
Toi et moi, même chemin, vivre !
Fil du temps
.Lourd secret.
Il y a eut tant de doutes
Qui en moi me torturaient
Mon cœur tu t’en doutes
Ne cesse de te clamer
J’aurai voulu te dire ma peine
Au premier jour ou je me fourvoyai
T’écrire bien plus qu’un poème
Entre l’Amour et l’absurdité
Tu m’en as voulu en haine
Au moment ou j’ai eu ce dilemme
Qu’aussi silencieusement, tu m’as condamné
Entre enfer et perpétuité
Mourir aussi longuement
Que ne meurt une étoile
Je continue d’y croire passionnément
Même si on pense que je perds toile
Il y a eut tant de couleurs
Qui a teint mon âme en bonheur
Toi, femme en âme sœur
Dont j’ai griffonné ta rancœur
Si la vie n’avait de pertes, de douleurs
Je n’aurai point blessé par faiblesse
Ta cicatrice du passé trop en peurs
J’aurai voulu te vivre sans souillure
T’Aimer en réciprocité
J’aurai foutu à survivre insalubre
Mon amour pour toi en secret
Quatre à cinq tubes, un à trois pinceaux, et le reste....
Mauves, les iris sur le long de mon tableau
S’entachent mes couleurs à ne plus finir
Et sur le recoin, un dépôt de bois sans peau
Et tout au fond, toujours à ne plus en finir….
Rouges, les roses sur le parvis de mon tableau
S’anoblissent à la vertu de vos pensées satires
Et sur l’autre recoin, un petit homme sans peau
Et tout au fond, toujours à ne plus en finir…
Bleu, le plafond ensoleillé de mon tableau
Se détache un petit ange au doux sourire
Et sur le recoin du haut, une étoile sans peau
Et tout au fond, toujours à ne plus en finir…
Blés, les champs ajourés aux sillons de mon tableau
S’amoncèlent des crinières de Pégase à écrire
Et non, fontaine de mots, j’ai peins sur cette peau
Et tout au fond, toujours cet amour me conspire…
A une amie d'Amériques
.Présent.
Voile blanc sur l’autel des cieux
Voilà le temps des jours heureux
Mademoiselle se rend, tout de blanc
Là où le cœur s’offre en partage
Sermon du bonheur, cela rend envieux
Et à tout poète, trotte le souvenir d’un paysage
De yeux très doux, d’un amour heureux
Oui, voilà le jour du mariage
Mademoiselle rejoint son galant
Ouvrir l’étoile nuptiale
Oui, voici le jour à chants
Orémus de se promettre vraiment
Oui, juste entre deux, union
Voilà le temps des fleurs
Du bal à s’inscrire meilleur
Madame maintenant, et peut-être
Demain maman, un petit être
Ainsi va l’amour aux saisons
De lumières aux plus vivants
Ainsi chante ce poème
De mots à décrire un thème
Soit heureuse sans jamais vivre
Ce que le ciel colorie au pire
Soit joyeuse pour toujours vivre
L’Amour dans tous ses désirs
Damoiselle s’envole
Voici venue celle d’une dame
Et aux ages, l’accord colle
Vie de couple, belle flamme
Fondu à imager ce paysage
J’ai écris met le point au i
Et colorie ta vie
En cet instant, hommage
Madame Jessica…
31/07/2003
Matin ordinaire
Une tasse de café, trempe comme toujours
En salissant bien évidemment le pourtour
Là, assis face au lac, dans la véranda
Je regarde s’il y a des vagues en tréma
Me rappelant les flots bleus d’Antibes
Y en a pas, en me levant, j’imbibe
Renversant encor le fond de mon écran
Bordel, des cliquetis électriques fumants
Je secoue, remuant en valse autrichienne
Mon ordi tout contre moi, qu’à cela ne tienne
Un deux trois, oui, cela ira, je peux encore écrire
Ces quelques mots, ultime répit au soupir
Je vous écris mon réveil, le cul devant
La tête en arrière, les pieds en tournant
N’y a pas à dire, les yeux en couilles, désolant
Le troubadour a fait trop désopilant
Alors essuyant ce marasme, mes enfants et chiffons
Mon courroux réveil, tâches à sédiments…