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Articles récents

Mon divan...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Léa

Mon Satyre




Parcours des songes

Entre lit et désirs

De caresses, raisons immenses

J’en ai tant rêvé

Que j’ai volé son corps

Je l’ai tant désirée

Aimer si fort

Que les murs résonnent ces mots

 

Encore, Encore...

Amour charnel, Sensuelle flore.

 

Moment d’apocalypse

Où j’ai tué sa pudeur

Pour un éclat de bonheur

Répandu dans nos corps unis

J’ai possédé son âme

Illuminée sa flamme

Divin divan

Où c’est livré éphémérement

 

Mon Satyre...

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Un jour ordinaire...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #newborn



Pousse, pousse si vert laurier

Hausse, rehausse platane murier

L’été sied, plombant l’atmosphère

Les escargots ont migré, place désert

Sur les margelles, Voilou s’abreuve

Et à l’intérieur, les enfants se demandent s’ils peuvent

 

Tousse, tousse l’orage à quatre heures

Chausse, déchausse pieds dans le verre

L’eau refroidit, mon thé n’infusera plus guère

Et cependant, mon regard  part vers

Le ciel de la mer, loin des enfers

Et à l’intérieur, je m’entends dire, vivre c’est père…


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Pour monEtoile qui a écrit un article similaire.

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

Le doute


E
t si un jour, tu voulais me quitter

Fait cela comme si toujours tu m’aimais

En douceur, pour ne rien irriter

Des désirs que nous avons réalisé.


Si ce jour devait naître

N’avoir que le réel

Ne pas y être confronté en dernier

N’anéantis pas tout, notre jardin secret.

 

Si à mes nuits, tu t’envolais

Pars avec l’honnêteté

Des gestes et des actions auxquels on s’est habitué

Car je pourrai te haïr autant que je t’aime.



Et si un jour, tu voulais m’abandonner

Fait cela comme si toujours tu me désirais

Avec tendresse, pour ne rien regretter

De toutes ses instants sucrés.

 

Même si nous étions incompris

Que nous tombions au plus profond de la nuit

Et même si tous ces autres avec leurs cris

N’ont vu autre qu’une banalité de la vie.


Je préférerai souffrir en mort

Que de devoir faire le beau

A ton semblant d’Amour

Qui mourirait jour après jour.

 

 

Et même si ton coeur ne m’était plus destiné

Comme une rose sans pétales, tu me rendrais

Je serai homonyme de mon être

N’aurai plus qu’à disparaître...



 

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Dans le jardin, j'ai assisté à ce qui suit...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie


Parfum d’abeilles  dans le massif effleuri

Et où part ce bourdon remplit de nectar si

En route, il en donne à peine à ceux qui unies

Les mains jointes, affamés supplient et lui prient

Un bout pour les enfants amaigris, c’est ainsi

Répondra le bourdon, la reine attend aussi

Et je ne veux être son repas, ce midi…

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nuit sur dune

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

.Une nuit sur dune.

 

  

 

Sur une vague mourante

J’ai regardé l’oiseau y venir

Trébuchant aux remous adjacents

Commence mon histoire à vous écrire

Derrière chaque lame, tranches de douleur

 

 

Sur une plage, remonte

Là tu y verras l’homme d’ailleurs

Sel en poche, tant de marées à honte

Finissant seul au drapeau noir

Disparaîtra t-il d’écume sans au revoir ?

 

 

D’évidence de marées à tout emporter

Plus trace à l’horizon

Sur une vague se perpétuant

Imaginez la souffrance à s’y dissimuler

Courant et flots remontant son corps

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Quatrième et dernière partie, promenade dans les rues marchandes à Marseille...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie



Quelques heures tout au plus

Rue du paradis et alentours

Mes pas dans les rues

Et mes yeux aux nues,

Long discours

Marche en gyrophare, glu

Mes yeux déambulent

Aux corps qui fabulent

Marseille, chaud !

Encre mon sourire accro

Je suis de là, d’ici-bas

Respirant le mia

Lisse ou volant au vent

Leurs cheveux  en flots

Je marche au sable languissant

Donnant milles merci, en haut

Bonne-mère, l’automne fait hormone

Ici, je me réveille, un échafaud

Des que l’eau s’approche

Les sirènes chantent,

Des que je m’approche

Mes racines me tentent…



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Pour Catarina qui tchitchine bien l'amitié avec tous ! A toi !

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Une fleur.

 

 

Elle a une fleur senteur d’autre fois

Suis-je maladif d’aimer cette fleur là,

Elle a ce que tant de fleurs n’ont pas

Des pétales de vie, pistil à moi

 

 

Suis-je trop expansif à chanter cette fleur là ?

Comme un étourneau à tourbillonner

Je bats mes ailes pour elle, Cat

D’un ciel à aimer la contempler

 

 

Elle a une fleur saveur bien à moi

Et du haut de sa tige, je dessine

Sur ces racines mon cœur en émoi

Âme sœur, rose à moi

 

 

Elle a ce que tant n’ont pas,

Des signes aux couleurs de joies

Elle a ce que tant n’auront pas

Notre Amour, le fond de moi





Vain de m'écrire pour dire qui est cette fleur, elle n'a ni nom, ni contour, n'existe que dans le voyage du rêveur...

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Au foulard rouge et noir

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Te souviens-tu ?

 

 

Te souviens-tu de notre amour, sur la souche

De ce premier baiser qui nous a incendiés

Telle  la bise, une caresse bien douce

Un reflet nuisant, un baiser

 

En nos yeux, sincérité rêveur

D’un long voyage diseur

En nos lèvres, toucher fondeur

D’un long brasier, j’en pleure

 

D’antan, tu t’enfonçais dans mon bonheur

Déliant le verbe gladiateur

Autant, je t’aimais depuis mon cœur

Reliant le sujet à ta tiédeur

 

Songes-tu parfois à ce prédit inachevé

D’un somme hivernal tétanisé

Printemps reviendrai-je sur ta souche

Fleurir de pléiades sur le bord de ta bouche.

 

Le temps s’en est allé sur d’autres contrées

D’autres cieux, d’autres pensées

Juste nos souvenirs pour s’inonder
Vagues de regrets l’éternité.

                                                                                               02.86 ;-)


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Sorcier d'un corbeau....

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots



Sort sied d’un corps beau

 

Toi qui me désirais tout contre sang

Me donnant là de si bel argument

Me dévoilant à ce coup de vent

Chaleur religieuse de tes draps blancs

 

Moi qui ne rêve plus,

N’écrivant que sinistre

Rechigne l’armistice

Et toi qui m’a tant plut

Le piaf regard si triste

Solstice à l’interstice

 

Toi qui voulais proprio à mes propos

M’offrant  bels agapes matrimoniaux

Stupéfiant ébats au lit de ruisseaux

Brasero,  corbeau m’y drape d’ego

 

Jamais plus,

Nerver more,

Jamais plus,

D’autre corps…                                      beau …

 

 

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A M. Sarkozy, Merci ...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

Au moment même où je dépose les mots sur ces lignes, le fisc m’épingle, fausse déclaration.

Contrairement à tous mes talents, force d’écrire sans mettre le zéro pour réception

Panne d’encre, faute de concentration, pardonnez-moi, rien à faire,  sanction punitive

Et j’ai beau me plaindre, contester, jusqu’à réclamer crédit, rien à faire,  contravention expéditive….

 

Au moment même où je descends de ma voiture qui se traine, la police m’interpelle, pas de pot !

Contrairement à tous mes silences, force de dire le bruit, pollution  de l’environnement

Sourd de naissance, faute d’intéressement, pardonnez-moi, rien à faire, papier en incision

Et j’ai beau gesticulé, supplier, jusqu’à réclamer vice de forme, rien à faire,  mort aux veaux !

 

Au moment même où je rentre enfin chez moi, l’huissier me suit, vous n’avez payé vos crédits

Contrairement à tous mes  plaisirs, force à suffire, trop de luxure,  la déperdition d’une saisie

Pleurs  en souffrance, faute de paiements, pardonnez-moi, rien à faire, dormirez sur la table

Et j’ai beau me plaindre du dos, attester, sponsoriser mon traversin, rien à faire,  lamentable…

 

Au moment même où je saute du balcon, la sonnerie retentit, trop occupé pour répondre

Contrairement à toutes mes attentes, force d’en finir  sans subir le lot du quotidien

Cri de désespoir, faute de témoins, pardonnez-moi, rien à faire, je tombe

Et j’ai beau du rez-de-chaussée,  essayer, jusqu’à recommencer, rien à faire,  démission…

 

Question pourtant, qui sonne à la porte, un agent du fisc ?

Où l’huissier qui a oublié la fourchette, ou alors ce flic ?

Qu’importe si j’ouvre, je suis raide fauché, judas regard…

Non, je n’y crois pas, même l’avocat de mon ex… pension en retard….

 

 

 

 

 

 

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