Dés, si on...leçon
Décision
Certains m'ont dit qu'au temps
D'autres me narrent que non
Pourtant
Certains me racontent leur chanson
D'autres leurs violons
Et en attendant
Glisse le vent sur les joues mouillées
Et grincent dents à tout évoquer
Rien ne vaut sans avoir l'essentiel
Pourtant
Et chaque pas, chaque regard, jamais droit devant
Et chaque cas, chaque gare, complait de tourments
Cependant
Comme un en chantant
Même si les autres n'en retiennent le son
Quant on est con...
Frise le bon sur les coups donnés
Et tisse ce don, accepté
Bien que rien n'a de substantiel
Avançons...
Imagine...
Imagine
Imagine, son regard dans les mots bleu
Ceux qui font rêver, haut cieux
Imagine, cette main frôlant la sienne
L’haleine qui doucement s’entremêle
Imagine, cet instant merveilleux
Mieux qu’un rêve d’amoureux
Imagine la vie alors à deux
Vieux rêve, si langoureux
Imagine alors ce virage devant
Insistant coup de frein avant
Imagine l’horreur au tournant
Pourtant imagine… tuant !
Imagine
Ce regard n’était qu’un ciel
La main n’était qu’un docteur
Prenant pouls, respirateur artificiel
Drôle de rêve d’y lire laine à couleurs
Alors que son corps s’éteint lentement
Passe une chanson sur l’autoradio
Rêve brisé, drôle de scénario
Ecoute donc cette chanson
Imagine...

Esperanza
Un soir d’espérance, la vie s’est mariée
A la plus belle Signorita de la cité
D’espadrille bleue pour va nu-pieds
A un bol pour coupe de rasta, mais
Un soir d’esperanza, la vie s’est liée
A une si belle Signorita de quartier
Pastilles si rondes pour nier la nudité
Voilà la belle prête à s’abandonner
Un soir d’espérance, la vie s’est donnée
A la plus belle Signorita qu'il a aimé
Ni la plus étoilée, ni la plus regardée
Mais dans son cœur, l’espoir de la croiser
Un soir d’esperanza, la vie va les quitter
Et qui connaît la suite pour la chanter
Et qui connaît la suite pour la narrer
Un soir d’espérance, ces mots vont s’égarer
A la plus belle Signorita qu’on n'a jamais imagé
La mort pour les enlacer
Voilà un soir d’esperanza, une vie remaniée
Mite
.Mythe…mite.
Fils d’ouvrier, de mère au foyer
J’ai côtoyé les plus grands
En vos regards étudiés
Vous, les savants !
Ado des plages, d’une mer estivale
J’ai nagé entre vos pensées
Erreur du plus banal
Le sentiment ensablé
Vous qui lisez mon malheur
Lisez votre bonheur
Vous qui imagez si haut
Laissez-moi creuser mon tombeau !
Moi qui vous ennuie, ici ou là
Laissez mes pas dans cette rêvéalité
Moi qui écris et dénis, vie en glas
Laissez ma mine dans ce vide réfrigéré
Noyé dans une meule, je ne vois
Catapulté, hors orbite
Je ne vois nul choix
Crucifié d’utopie, mite…
22 février 2009
Un peu de rêve...
Je suis amoureux parce que…
Tellement que…
Elle qui feint, elle qui passe souvent
Ignore t-elle mes sentiments
Je suis amoureux
Et ma vie glisse mieux
Elle qui plait, elle qui ne sait
Lui dirai-je, à quoi bon, j’m’tais
Je suis amoureux parce que…
C’est mieux que…
Elle avec, elle et moi, son mec
Enfin, film de salamalecs
Je suis amoureux,
Et mes rêves heureux
D’elle protocolaire, d’elle printemps
Oserai-je, n’oserai-je pas, indécent…
1888 Monet inspire toujours autant !
Entre ce pin et ce tapis d'épines
Son corps en opulence, divine
Bronzant sous cette ombre contrôlee
Me susurrait d'un air éxagéré :
Ne faudrait pas monter le regard
Pour refroidir l'atmosphère
Juste dans l'essentielle clairière
Là où tes lèvres mumureront jusqu'à tard
Ne me laisse jamais...
Enraciné...
Claude Monet 1888 Antibes
Une butte au fly !
.My fly.
Te dire je t'aime
Comme un toujours d'idem
Inlassable thème
Moi, le troubadour, j'enchaîne
Au fil de tes lèvres, un poème
Nul alter-ego, nul blasphème
J'écris mots comme je sème
L'amour banal, voir même
Sentiment que j'appelle
En un simple terme
Mais à quoi bon l'écrire, dilemme
Je crois que te le dire, florilège
D'accords sur tes lèvres, mise en scène
Toi, moi, décor dans un chaume
Près d'un feu crépitant d'haleines
Nos flammes de carême
Juste se sontempler, en traîne
Nos mains tatouées de l'autre
Nos lendemains en commun
Un baiser doux chaque matin
Un éternel amour
Notre Amour...

Tout recommencera, forcement ............................
.Réapprendre.
Au parfum de l’existence, j’ai marché aux mots entraimés
L’espoir alors d’avancer vers la lumière enjôlée
Offrant à l’âme, la plénitude des candeurs
Aux excréments de l’imparfait, j’ai tenté l’ascension
Rien qu’une fois, parvenir au cœur instant
Au summum, l’Amour menant au bonheur….
La suite n’a rien de délectable, excessif sparadrap
Silence qu’indifférence en outrance, répulsif tralala
La souffrance en pitance, complet obscurantisme
Et quoi que pense le lecteur, jour à la nuit
Rêvéalité à être, absorbeur y comprit
Le feu immolera l’inconstance, séisme…
12 février 2009
Nature à toi
.Nature à toi.
Bien que j’ai tout donné
A défaut de comprendre
Je n’ai pas su regarder
Tout au fond de mes méandres
Ce parfum de toi
Et à t’écrire pour t’attendre
J’ai osé faire ce pas
Rien d’irrationnel à entendre
Tous ces sentiments là !
Un Amour de foi
Et passent en nos vies
L’évidence pluralité
Jamais ne meurt l’envie
Tout enlacés à partager
L’idem de soie
20 septembre 2006
Wanted :Dead or live : My amnesia
.Qui mourra, oubliera.
Et si tout se terminait sans fausse note
Sans le moindre regret, merveilleuse pensée
Et si tout se terminait à cet instant, je sais
L’utopie d’un cœur, pas d’antidote
Et puis la vie n’offre de roses blanches
Qu’aux larmes des sépultures
Aux souffles des souvenirs en culture
Et finalement si tout se terminait ce dimanche
Dis, dans les voiles soufflent ce blême
L’espoir d’amnésie à cette douleur
Dis, dans les soirs froids d’un je t’aime
Je regarde derrière ce vitrail, sans lueur…
Alors dis-moi où je pourrai enterrer mon cœur
Dis-moi, une fois de trop, ton au revoir
Alors que je franchis les portes du soir
Aux cloches, tombeau guérisseur
Les nuits colorieront-ils tes jours
Aux silences de tes attitudes, faute d’amour
Le néant coloriera t-il mon infini
De l’amnésie que je ne trouve ici….