1888 Monet inspire toujours autant !
16 Février 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie
Entre ce pin et ce tapis d'épines
Son corps en opulence, divine
Bronzant sous cette ombre contrôlee
Me susurrait d'un air éxagéré :
Ne faudrait pas monter le regard
Pour refroidir l'atmosphère
Juste dans l'essentielle clairière
Là où tes lèvres mumureront jusqu'à tard
Ne me laisse jamais...
Enraciné...
Claude Monet 1888 Antibes
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