nulle destinatrice
.Pas bon à aimer l’homme marié.
A quoi bon,
Tu le sais
D’aimer réellement,
Un homme marié !
Il a déjà promit
Son cœur à perpétuité
Impasse à sa vie
Même s’il clame t’aimer
A quoi rêves-tu ?
Tout au plus
Quelques heures à oublier
Rien de vrai
A quoi mal,
Tu le sais
Refuser un tel instant
Peut-être vraiment
Futur homme divorcé
Il a un passé
Ineffaçable
Détestable
Ses enfants en série
Toi en option par moment puis
Regards des autres, voleuse
Ou pire, pétasse et pouilleuse.
A quoi bon,
Tu le sais
Te dire comment
Fuir un homme marié
Le cœur a ses raisons
Que la raison ne saurait écouter !
Vivre n’a qu’un seul sens
Et fuir dans le silence
Marées à regrets
Jusqu’à l’océan pour s’y noyer
Accepte le risque maximal
Au désir d’amour animal
Mais gare, tu le sais
A tout moment,
Prépare tes mouchoirs
Tout demeure illusoire
Face à l’homme marié
Reédit
L’amour est né lorsque nos regards se sont croisés
A ce premier contact, je t’ai désirée
A nos premiers mots, émotions
Auprès de toi, mille passions.
L’amour est né lorsque nos lèvres se sont embrasés
Tendresse de ce long baiser
Défiant ce passé sans amour, sans intérêt
Je me suis senti à toi à jamais.
L’ombre de ton infini m’enivre
Je m’invente mille prescriptions pour guérir
D’une maladie qui me rend fou
Désirs de grand méchant loup
L’amour est né lorsque tu me l’as soupiré
Florissant de cette empreinte dévisagée
Mon cœur a composé cet alexandrin
Romance sur papier d’écrin.
L’amour est né lorsque nos mains se sont nouées
Union de deux univers opposés
L’amour est né lorsque nos corps se sont dévoilés
Flamme sur l’oreiller.
L’amour, pourtant, c’est les yeux dans les yeux
Enfant déjà, je le voulais pour savourer
L’Ambroise qui définit un Dieu
Un Dieu qui ne cessera de t’aimer.
après-midi d'écoute...
.Averse de traverses.
Apparemment au trop tôt
Elle pleure un faux ego
Apparemment aux idéaux
Elle se leurre d’un bientôt
Qui veut la blâmer
Mais qui veut donc la condamner
Bien trop de fous menteurs
Que d’amour guérisseur
Elle l’aime juste un peu trop
L’autre, l’enfer d’un eldorado
Elle l’aime et oublier sans mot
L’entraîne dans les récifaux
D’un silence d’indifférence
Elle pleure cette banale chanson
Apparemment aux souvenirs dépôts
Elle le revisualise incommensurablement
Qui peut la blâmer, l’accabler
Mais qui peut donc la condamner
Elle, bleue du loup
Qui veut de cet échafaud ?
Apparemment au trop tôt
Elle rêve encore trop
Duo d’un amour d’ego
Elle peine, cœur en paréo
Apparemment au trop tôt
Elle l’aime, dose de nespresso
Chimérique réciprocité
Elle pleure, idem, je sais…
A Véro
J'aurai pu dire hé toi! homme immonde mais je suis pas homo, sorry ;-)
.Hé toi ! Femme immonde.
Hé toi ! femme du monde
Oui, belle au sang immonde
Tu as eu l’audace de toucher
Hé toi ! Comment as-tu osé ?
Oui, comment as-tu pu faire cela
Prendre mon homme, mon prince charmant
L’envoyer dans ton Eden, réponds
Hé toi ! femme du monde
Oui, cruelle blonde
Réponds à mon regard, comment
As-tu osé poser tes mains
Hé toi ! femme du monde
Oui, truelle aux flans qui pendent
Prendre pour le rejeter comme cela
Lui faire miroiter en me le volant
Seul sur le parvis, Hé toi ! Réponds
Oui, ose me défier une fois encore
Hé toi ! Oui toi, femme de fronde
Tu as eu l’audace de violer
Le lien de mon rêve de femme
Tu as brisé la vie d’une famille
Hé toi ! Femme au sang mort
Oui, toi, tu es sa tombe
Oh oui ! Un trou béant de damnés
Hé toi ! Tu as détruit une famille
Juste pour un plaisir de corps
Juste pour nous détruire
Hé toi ! Femme immonde
Oui, toi, ne croise jamais mon navire
Ou sinon, je refermerai ta tombe
Hé toi ! Femme immonde
Oui, toi, cruelle blonde
N’oublie jamais qu’il est mort
D’un chagrin bien trop fort
Hé toi ! Femme de fronde
Tu es sa croix sur sa tombe
encore un hé toi ! femme...
.Hé toi ! Femme que j’aime.
Hé toi ! Femme qui court sans cesse
Brune, blonde, rousse, changeante Déesse
Donne-moi l’espace temps d’un Amour
Hé toi ! Flamme qui incendie mon cœur
Irradie mon regard de terreur
Donne-moi le feu de ton amour
Hé toi ! Donne-moi ce si grand bonheur
Ne me laisse pas seul dans cette cours
Hé toi ! Semblable à mon âme, hé toi ! Donne-moi le temps
Hé toi ! Femme qui court sans cesse
Offre-moi l’Amour qui donne l’enfant
Hé toi ! Femme que je veux de cesse
Ne t’offre plus qu’à moi-même
Hé toi ! Femme, hé toi ! M’aimeras-tu un jour
Inaccessible, femme, en toi, je rêve d’Amour
Donne-moi tes nuits, en toi, l’indécent
Hé toi ! Femme qui court sans cesse
Hé toi ! Femme que j’aime de cesse
Juste toi et moi,
Hé toi ! Juste une fois
L’envie de s’aimer
Hé toi ! Femme, hé toi ! Mon ange, love-moi
Donne-moi une fois encore, l’éternité
Hé toi ! Femme qui court sans cesse
Brune, blonde, rousse, changeante Déesse
Hé toi ! Femme que j’aime de cesse
Offre-moi la fleur tigresse
Hé toi ! Lune d’un rêve hé toi ! Juste entre toi et moi
Hé toi ! Femme qui court sans cesse
Hé toi ! Femme que j’aime de cesse
Hé toi ! Viens, viens…
Hé toi ! Main dans la main
Des primes, certes, plombant...
Milles façons d'en finir
N’avez-vous jamais eu cette sensation
D’être mort dans un corps vivant
Et lacérer les veines, cachets en absorption
Finir sa vie sur une autre chance qui ne vient pas
Est-ce une larme de trop, poison en veines
Subir sa vie en tu, tue cette danse, elle, contre-pas
N’avez-vous jamais eu cette sensation
D’être corps dans un mort-vivant
Et javellise l’intérieur pour défenestration
Finir sa vie sur une overdose, ruche au bras
Est-ce elle, non rien à faire, déveine
Colorie mon écorce sur ce banc, cercueil glas…

Elixir poétique
Un souffle uni
C’est vrai qu’à la campagne
Il y a des champs d’héliotropes
C’est vrai qu’à la montagne
Il y est des fleurs de farandoles
Le jour où tu auras gravi, gravi ces monts abrupts
Défiant la logique, logique des brutes
Te regardant espérant là ta chute
Et pourtant, pourtant tu auras gravi cette butte
C’est vrai qu’à la ville
Il y a des buildings
C’est vrai qu’à l’océan, bile
Il y est mousses, versatile
Le jour où tu auras gravi, gravi ce malin
Vaincue prévisions à ton destin
Tu comprendras alors que nos mains
N’étaient vaines, étaient tiennes, allez viens !
C’est vrai qu’à la poésie
Il y a du rêve,oxygène, nos symphonies
C’est vrai qu’à cet écrit
Il y est notre folie pour toi, toi,notre amie.
Pensée du jour
Au ch'ti qui a mon soutien pour son deuil
Quelques barques filent vite
Sur l’eau du lac
Non, pas des baraques à frites
Sur une huile à flaques
L'arbre d'une sieste
.Assis sous mon arbre.
Assis sous mon arbre, je me suis endormi
A l’ombre feuillage, la bise m’assombrit
Périple en escales, vue sur carte postale
Un long somme sur la rivière des annales
Assis sous mon arbre, je me suis assoupi
Feuilletant l’histoire, sal, passé que j’ai fui
Faiblesse ou tendresse, détresse et caresse
Songe ou rien n’efface, pas même toi, Princesse
Salsa sur la rime, salsa sur toi accroche
Tel si l’aube à la nuit, toi et moi, bien plus proche
Salsa sur la rime, salsa en moi, reproche
L’amour et la folie, toi et moi, trop gavroche
Revêtu d’ombrage, comme si moi aussi
L’écorce m’enclavait, sève qui paralyse
Récit d’existence à ma veine trop paisible
Bris de nos bras liés, instant inégalé
Jetés dans l’âtre pour réchauffer d’autres toits
Salsa sur la rime, brindille qui pétille
Comme l'être et la mort, toi et moi, bien plus proche
Salsa sur la rime, ta cendre volatile
Nous et le silence, toi et moi, trop gavroche
j'ai essayé un décollage...
Tiges au vent, rougeâtres pétales
Roses, géraniums et tant qui s’étalent
Aux doux parfums qui font alcool
A écrire le rêve ; j’essaie, je décolle…
Et montent, montent les mots,
Frise blanchâtre tout en haut
Et légère atmosphère, plane l’âme
Aussi fou que croire, drames….
Et tombes, tombent les mots,
Crise noirâtre, morts, la faux
Et nécrogare, atterrissage en crash
Fuite donne la survie même si, flash-back…
Incessantes couleurs aux gens, effrayant
Tiges aux vents, rougeâtres sangs
Lui, elle, eux et tant qui s’étalent
Et moi, criblé de leurs souvenirs, florales…
Et dans le silence d’une promesse
J’ai tout laissé jusqu’à qu’elle revienne
Rouvrir la plaie d’un salut, sels…
Rien ne protège et surtout pas soi, tyrolienne
Et plonge mon sommeil à la réalité
Les étoiles sont tombées,
Et songe mon réveil à la nécessité
La survie est activée…
Faut pas croire qu'il suffit de vouloir
pour parvenir à être, vain espoir
l'Eden, ce sera hier
l'enfer était demain, un présent clair
le foulard a reprit les fils
ceux qui fermaient deals
Léa, aids, l'amour volé
et surtout , je ne saurai....