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nulle destinatrice

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Pas bon à aimer l’homme marié.

 

 

A quoi bon,

Tu le sais

D’aimer réellement,

Un homme marié !

Il a déjà promit

Son cœur à perpétuité

Impasse à sa vie

Même s’il clame t’aimer

A quoi rêves-tu ?

Tout au plus

Quelques heures à oublier

Rien de vrai

A quoi mal,

Tu le sais

Refuser un tel instant

Peut-être vraiment

Futur homme divorcé

Il a un passé

Ineffaçable

Détestable

Ses enfants en série

Toi en option par moment puis

Regards des autres, voleuse

Ou pire, pétasse et pouilleuse.

A quoi bon,

Tu le sais

Te dire comment

Fuir un homme marié

Le cœur a ses raisons

Que la raison ne saurait écouter !

Vivre n’a qu’un seul sens

Et fuir dans le silence

Marées à regrets

Jusqu’à l’océan pour s’y noyer

Accepte le risque maximal

Au désir d’amour animal

Mais gare, tu le sais

A tout moment,

Prépare tes mouchoirs

Tout demeure illusoire

Face à l’homme marié

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Reédit

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie



L
’amour est né lorsque nos regards se sont croisés

A ce premier contact, je t’ai désirée

A nos premiers mots, émotions

Auprès de toi, mille passions.

 

L’amour est né lorsque nos lèvres se sont embrasés

Tendresse de ce long baiser

Défiant ce passé sans amour, sans intérêt

Je me suis senti à toi à jamais.

 

L’ombre de ton  infini m’enivre

Je m’invente mille prescriptions pour guérir

D’une maladie qui me rend fou

Désirs de grand méchant loup

 

L’amour est né lorsque tu me l’as soupiré

Florissant de cette empreinte dévisagée

Mon cœur a composé cet alexandrin

Romance sur papier d’écrin.

 

L’amour est né lorsque nos mains se sont nouées

Union de deux univers opposés

L’amour est né lorsque nos corps se sont dévoilés

Flamme sur l’oreiller.

 

L’amour, pourtant, c’est les yeux dans les yeux

Enfant déjà, je le voulais pour savourer

L’Ambroise qui définit un Dieu

Un Dieu qui ne cessera de t’aimer.

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après-midi d'écoute...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Averse de traverses.

 

Apparemment au trop tôt

Elle pleure un faux ego

Apparemment aux idéaux

Elle se leurre d’un bientôt

 

Qui veut la blâmer

Mais qui veut donc la condamner

Bien trop de fous menteurs

Que d’amour guérisseur

 

Elle l’aime juste un peu trop

L’autre, l’enfer d’un eldorado

Elle l’aime et oublier sans mot

L’entraîne dans les récifaux

 

D’un silence d’indifférence

Elle pleure cette banale chanson

Apparemment aux souvenirs dépôts

Elle le revisualise incommensurablement

 

Qui peut la blâmer, l’accabler

Mais qui peut donc la condamner

Elle, bleue du loup

Qui veut de cet échafaud ?

 

Apparemment au trop tôt

Elle rêve encore trop

Duo d’un amour d’ego

Elle peine, cœur en paréo

 

Apparemment au trop tôt

Elle l’aime, dose de nespresso

Chimérique réciprocité
Elle pleure, idem, je sais…



A Véro

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J'aurai pu dire hé toi! homme immonde mais je suis pas homo, sorry ;-)

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Hé toi ! Femme immonde.

 

 

 

Hé toi ! femme du monde

Oui, belle au sang immonde

Tu as eu l’audace de toucher

Hé toi ! Comment as-tu osé ?

Oui, comment as-tu pu faire cela

Prendre mon homme, mon prince charmant

L’envoyer dans ton Eden, réponds

Hé toi ! femme du monde

Oui, cruelle blonde

Réponds à mon regard, comment

As-tu osé poser tes mains

Hé toi ! femme du monde

Oui, truelle aux flans qui pendent

Prendre pour le rejeter comme cela

Lui faire miroiter en me le volant

Et pour en finir le laisser comme cela

Seul sur le parvis, Hé toi ! Réponds

Oui, ose me défier une fois encore

Hé toi ! Oui toi, femme de fronde

Tu as eu l’audace de violer

Le lien de mon rêve de femme

Tu as brisé la vie d’une famille

Hé toi ! Femme au sang mort

Oui, toi, tu es sa tombe

Oh oui ! Un trou béant de damnés

Hé toi ! Tu as détruit une famille

Juste pour un plaisir de corps

Juste pour nous détruire

Hé toi ! Femme immonde

Oui, toi, ne croise jamais mon navire

Ou sinon, je refermerai ta tombe

Hé toi ! Femme immonde

Oui, toi, cruelle blonde

N’oublie jamais qu’il est mort

D’un chagrin bien trop fort

Hé toi ! Femme de fronde

Tu es sa croix sur sa tombe

 

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encore un hé toi ! femme...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Hé toi ! Femme que j’aime.

 

 

 

Hé toi ! Femme qui court sans cesse

Brune, blonde, rousse, changeante Déesse

Donne-moi l’espace temps d’un Amour

Hé toi ! Flamme qui incendie mon cœur

Irradie mon regard de terreur

Donne-moi le feu de ton amour

Hé toi ! Donne-moi ce si grand bonheur

Ne me laisse pas seul dans cette cours

Hé toi ! Semblable à mon âme, hé toi ! Donne-moi le temps

 

 

Hé toi ! Femme qui court sans cesse

Offre-moi l’Amour qui donne l’enfant

Hé toi ! Femme que je veux de cesse

Ne t’offre plus qu’à moi-même

Hé toi ! Femme, hé toi ! M’aimeras-tu un jour

Inaccessible, femme, en toi, je rêve d’Amour

Donne-moi tes nuits, en toi, l’indécent

 

 

Hé toi ! Femme qui court sans cesse

Hé toi ! Femme que j’aime de cesse

Juste toi et moi,

Hé toi ! Juste une fois

L’envie de s’aimer

Hé toi ! Femme, hé toi ! Mon ange, love-moi

Donne-moi une fois encore, l’éternité

 

 

Hé toi ! Femme qui court sans cesse

Brune, blonde, rousse, changeante Déesse

Hé toi ! Femme que j’aime de cesse

Offre-moi la fleur tigresse

Hé toi ! Lune d’un rêve hé toi ! Juste entre toi et moi

Hé toi ! Femme qui court sans cesse

Hé toi ! Femme que j’aime de cesse

Hé toi ! Viens, viens…

Hé toi ! Main dans la main

Hé toi ! Prends ma main


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Des primes, certes, plombant...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

Milles façons d'en finir




N’avez-vous jamais eu cette sensation

D’être mort dans un corps vivant

 Et lacérer les veines, cachets en absorption

 

Finir sa vie sur une autre chance qui ne vient pas

Est-ce une larme de trop, poison en veines

Subir sa vie en tu, tue cette danse, elle, contre-pas

 

N’avez-vous jamais eu cette sensation

D’être corps dans un mort-vivant

Et javellise l’intérieur pour défenestration

 

Finir sa vie sur une overdose, ruche au bras

Est-ce elle, non rien à faire, déveine

Colorie mon écorce sur ce banc, cercueil glas…



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Elixir poétique

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

Un souffle uni


C’est vrai qu’à la campagne

Il y a des champs d’héliotropes

C’est vrai qu’à la montagne

Il y est des fleurs de farandoles

 

Le jour où tu auras gravi, gravi ces monts abrupts

Défiant la logique, logique des brutes

Te regardant espérant là ta chute

Et pourtant, pourtant tu auras gravi cette butte

 

C’est vrai qu’à la ville

Il y a des buildings

C’est vrai qu’à l’océan, bile

Il y est mousses,  versatile

 

Le jour où tu auras gravi, gravi ce malin

Vaincue prévisions à ton destin

Tu comprendras alors que nos mains

N’étaient vaines, étaient tiennes, allez viens !

 

 C’est vrai qu’à la poésie

Il y a du rêve,oxygène, nos symphonies

C’est vrai qu’à cet écrit

Il y est notre folie pour toi, toi,notre amie.

 

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Pensée du jour

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité

Pensée du jour, en panne de mots, je regarde vie via mes hublots, le ciel s'assagit, il a cessé de pleurer... Timide apparition du motard, il ne vient que peu, je le remarque car il en oublie d'allumer son phare.... Bref voici ma pensée du jour....

Au ch'ti qui a mon soutien pour son deuil

Quelques barques filent vite

Sur l’eau du lac

Non, pas des baraques à frites

Sur une huile à flaques

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L'arbre d'une sieste

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Assis sous mon arbre.

 

 

Assis sous mon arbre, je me suis endormi

A l’ombre feuillage, la bise m’assombrit

Périple en escales, vue sur carte postale

Un long somme sur la rivière des annales

 

Assis sous mon arbre, je me suis assoupi

Feuilletant l’histoire, sal, passé que j’ai fui

Faiblesse ou tendresse, détresse et caresse

Songe ou rien n’efface, pas même toi, Princesse

 

Salsa sur la rime, salsa sur toi accroche

Tel si l’aube à la nuit, toi et moi, bien plus proche

Salsa sur la rime, salsa en moi, reproche

L’amour et la folie, toi et moi, trop gavroche

 

Assis sous mon arbre, je me suis engourdi

Revêtu d’ombrage, comme si moi aussi

L’écorce m’enclavait, sève qui paralyse

Récit d’existence à ma veine trop paisible

 

Assis sous mon  arbre, je l’ai trop enlacée

Bris de nos bras liés, instant inégalé

Mon arbre fut scié, débité comme moi

Jetés dans l’âtre pour réchauffer d’autres toits

 

Salsa sur la rime, brindille qui pétille
Comme l'être et la mort, toi et moi, bien plus proche

Salsa sur la rime, ta cendre volatile
Nous et le silence, toi et moi, trop gavroche


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j'ai essayé un décollage...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots



Tiges  au vent, rougeâtres pétales

Roses, géraniums et tant qui s’étalent

Aux doux parfums qui  font alcool

A écrire le rêve ; j’essaie, je décolle…

 

Et montent, montent les mots,

Frise blanchâtre tout en haut

Et légère atmosphère, plane l’âme

Aussi fou que croire, drames….

 

Et tombes, tombent les mots,

Crise noirâtre,  morts, la faux

Et nécrogare, atterrissage en crash

Fuite donne la survie même si, flash-back…

 

Incessantes couleurs  aux gens, effrayant

Tiges aux vents, rougeâtres sangs

Lui, elle, eux et tant qui s’étalent

Et moi, criblé de leurs souvenirs, florales…

 

Et dans le silence d’une promesse

J’ai tout laissé jusqu’à qu’elle revienne

Rouvrir la plaie d’un salut, sels…

Rien ne protège et surtout pas soi, tyrolienne

 

Et plonge mon sommeil à la réalité

Les étoiles sont tombées,

Et songe mon réveil à la nécessité

La survie est activée…


Faut pas croire qu'il suffit de vouloir
pour parvenir à être, vain espoir
l'Eden, ce sera hier
l'enfer était demain, un présent clair

le foulard a reprit les fils
ceux qui fermaient deals
Léa, aids, l'amour volé
et surtout , je ne saurai....

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