A l'inconnue sans visage
En déambulant sur les rives de la Garonne
Au pied de l’arbre, j’aperçus prunelle réverbérant
Un clin, puis un autre assorti, l’appel fut plus pressant
En courtisan la feuille des mots, plume qu’adonne
La curiosité des clins se mue en lippe bourdonnante
Là voici trépignant, elle s’approche, fascinante
Mais qu’est-ce que je peux écrire là
Qu’est-ce que je peux écrire face à ce dôme ; et là
Son regard lisant ma prose, dépose un baiser
Et son sourire signe, me prenant à la feuillée
Ce doux rêve, ce clin enclin à ma voyageuse
Et vole, s’envole sous des pas sans retour
Elle prit page en souvenir receleuse
Emportant là au vent, un doux discours
Des mots qui assemblaient entonnent
Et forment l’amour au cœur, résonnent
Ces pas clins d’oblongue révérence
Vous lisez là mon clin d’ambulance
Tourne et tourne mes pas
Et marche, marche à cela
L’espoir de la revoir sous l’arbre enclin
Lui écrire mille-feuilles, nulle fin…
peu de temps actu jusqu'à vendredi ! Boulot boulot !!!
Deuxième partie
Dans le mistral d’une bonne-mère
J’ai gravi les marches, une à une
Face à terre
Dans les décisions à vouloir faire
J’ai appris les larmes, une à une
Pile dans l’enfer
Et où que je sois, dans les sourires
Les mots coulent d’encre
Troubadour
Et là où je finirai, pas à dire
Les maux resteront entre
Rêvéalité et votre amour…
Plans d'ex-été !
Comme un temps d’été, flaques de mer
Où gouttes humaines se déversent
Ce n’est pas la tempête, soleil en cierge
Fluide glacial en lecture perverse
La marine à pompons appelle cela marée
De bas en haut, de bas en haut !
Comme un banc de thons à sirènes
Où se lèchent d’haleines en tongs
A la vitrine de ces plages d’Eden…
Même si la jetée est longue
Elles, elles regardent les paquebots
Argent, beauté, hymne vacanciers
Comme un vent d’été, crack de mer
Où farine se brunit d’extase emmaillotée
Ce n’est pas du Clara, sable drapé
Comme un chant d’été, fleurs de mer
Les narines hument lunetiers, stop Coco
De bas en haut, de bas en haut !
Et je sais que certains liront clichés
D’autres, souvenirs, futur que passé
Et moi, en mon corps, plaies d’Aldo
Et je sais que nombreux n’y comprendront mot
Pourtant là est ma source, mer de vie
Et je souris sans regret, c’est ainsi…
P'tite récréation
.Récré à scion.
Si parfois, si seul ment
Au sol, pleureur l’enfant
Devenu grand avant l’heure
Devenu grandeur
Après ? Son néant
Et maintenant ?
Tombe l’écrit, eau
Tellement, un tel ment ?
Signe de croix, hier
Intime croisière
Entre elle et moi
En treille, émois
Au jour, duit
Et aujourd’hui
Eclaboussures
Eclats de boue sur !
Plus qu’un aller
Dans cette allée
Partie troquée
Part-il ? Trop choqué…
Souffrances sont miennes, sanctuaire...
.Coffre cassé.
J’ai rencontré des femmes assises
Parlote et chicote
Incohérence dans leurs coulisses
Le square, la sortie d’école
Et certaines même là où on ne peut aller
Salon privé, pouponnière attribuée
Que racontent-elles, drôle de rires
J’ai rencontré des femmes concises
Tricotent et cocottes
Intérieures leurs supplices
Nul mot pour exclamer la faute
Et certaines même là où on ne peut penser
Jardin secret, lieu pour s’y ressourcer
Que se promettent-elles, alcool, amant ou en finir ?
J’ai rencontré des femmes en admiration
Dépression ou compassion ?
A tous mes vers, verset psychotique
Et certaines même lisent là, biotique
L’âme sensible emplit d’erreurs
Qui suis-je dans toutes ces fleurs ?
La réponse n’appartient qu’à l’avenir…
J’ai rencontré un psychothérapeute
Conversation et interrogation
Quelques larmes en émeute
Mais toujours pas cette conclusion
L’hiver glace mes pas
Peines et regrets dans le glas
La réponse appartient à mon devenir
Pour Isa, part de vie, texte...
Usé, fatigué jusqu’à écrire à genoux
Je vous écris pourtant, tout va bien
Evidemment, vous doutez, et si doux
Vous m’écrivez rétablissez vous bien
Aujourd’hui, je marche dans le parc
Les cygnes blancs m’entourent
Et moi qui regarde le ciel, mon farc
Ce soir, j’aurai du poulet au four
Abusé, manipulé j’oserai dire abandonné
Je vous écris pourtant, j’ai la pêche
Evidemment, je l’épluche accompagné
Couteau en plastique que je lèche
Pur bonheur aux comprimés colorés
Un rouge pour planer
Trois blancs pour espérer
Et nul bleu pour aimer
Et le temps aux années, toujours au 218
A l’intérieur, une fenêtre vers cet arbre
Que les saisons colorient, et depuis
Des œillets sont nés, réveillé mais condamné
Bout d’amour qui enchaine
A cette laisse, ma haine
Je regarde la même chaine
La deux pour m'haïr, idem….
Au reflet Corse...
.Vendetta.
Où que j’aille, qu’importe le chemin
Et malgré la multitude de matin
Je n’oublierai jamais le souffle sur mes lèvres
Ni ses mots qu’il me susurrait, fièvre
Où que j’aille, qu’importe la destination
Malgré les nuits avec ses illusions
Je n’oublierai ni son rire et surtout pas
Son regard entre nos cœurs et nos ébats
Toutes ces choses ne se chantent pas
Ni le désespoir, fierté à cela
Ni le déboire, il a fuit, homme en cela
Toutes ces roses ne se collectionnent pas
Ni les épines après cela
Ni les souvenirs, gare à sa peau, éclats !
Où qu’il aille, qu’importe le chemin
Et malgré la multitude de direction
Qu’il prenne garde avec attention !
Un seul instant, poison en absorption
Où qu’il aille, qu’importent les raisons
Malgré le temps à ma gestation
Qu’il profite avant l’ultime instant !
D’un amour à l’enfant, sa mort pour châtiment
Dicton corse : doucement le matin, pas trop vite le soir....
pas drogué mais shooté, je suis né
.Ex Ange reste assit.
Un ange sur herbe mouillée
M’a tenu à peu prés ce langage
Es-tu l’homme imparfait
Si impossible à vivre
Recherches-tu l’ange de la mort
Recherches-tu la vie dans l’amour
Ou simplement, te détruire
Question si perfide que je n’ai su répondre...
Bonjour belle âme, tu me tortures de si beau matin
Tes yeux jugent mon visage
Mais en arôme, sillons d’espoirs
De foi, vouloir encore et toujours
Ce que je ne saurai parvenir, discutable,
Trop vague pour être au présent
Trop flou pour être un avenir
Un ange sur une herbe mouillée
S’évanouie sur nuage
Etait-ce l’angelot, ai-je rêvé
Si impossible à dire
Connaîtrai-je l’accord
Reconnaîtrai-je joint du jour
Plus simplement rien à retenir
Impertinence à répondre
Que désormais plane l’écume, mien
Qu’occitan d’un vent d’antan, l’adage
Trop fou pour l’apercevoir
Volent toutes ces feuilles d’ailes trop lourdes
Et terminaison, brûlent mes tables
Trop en mon cœur pour meublant
Trop en ma peur pour vivre
Regarder la tv nuit à l'inspiration saine...
.Zoo vie.
A la vie existentielle, connerie
Banal au bonjour, l’hirondelle s’enlaidit
Mocky l’assujettie, sors de ta literie
Royal aux contours, l’industriel s’enrichit
Tant pleurent sans un cri, invisible rideau
Des masques, des flaques, le Bossu fuit Paris
Tant d’autres, la vraie vie, sublimer son ego
Plaine poétique aux feuilles, j’me multiplie
Impensable jadis, leurs âmes, j’me relis
Danse la ronde des inconnus désunis
Indénombrable gens, aux torpeurs, l’asphyxie
Tant de lueurs m’enlient, vivez enfin, la vie
Du crack, cataplasmes, y a t-il une sortie ?
La question demeure, réponse au paradis !
A tous ceux, amoureux et perfectionniste à vouloir écrire une lanterne magique
Poème au point près
Toi, moi désirons écrire au plus haut
Ce que personne n’arrive à écrire
Eux, nous, voudrions faire avec des mots
Une anthologie poétique à ne plus en finir
Pourtant, est-ce là la guérison à tout cela
Pourtant, aimerions-nous vivre à ce blabla
Baudelaire l’avait compris
Et d’autres le suivirent, milliers d’écrits…
Toi, moi rêvons d’écrire aussi beau
Qu’une poésie peut offrir en amante
Vous, toi, moi aimerions unir nos egos
A n’y lire qu’hymne transcendante
Pourtant, n’est-ce point là qu’un dépôt sur une route
Pourtant n’écrions-nous point la noirceur de nos doutes
Baudelaire l’avait magnifié
Qu’espérons-nous, le réincarné ?...
Ailleurs, la réponse
Meilleur des réponses
Ailleurs, le rêve poétique
Meilleur, la plage mythique….