A l'inconnue sans visage
4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie
En déambulant sur les rives de la Garonne
Au pied de l’arbre, j’aperçus prunelle réverbérant
Un clin, puis un autre assorti, l’appel fut plus pressant
En courtisan la feuille des mots, plume qu’adonne
La curiosité des clins se mue en lippe bourdonnante
Là voici trépignant, elle s’approche, fascinante
Mais qu’est-ce que je peux écrire là
Qu’est-ce que je peux écrire face à ce dôme ; et là
Son regard lisant ma prose, dépose un baiser
Et son sourire signe, me prenant à la feuillée
Ce doux rêve, ce clin enclin à ma voyageuse
Et vole, s’envole sous des pas sans retour
Elle prit page en souvenir receleuse
Emportant là au vent, un doux discours
Des mots qui assemblaient entonnent
Et forment l’amour au cœur, résonnent
Ces pas clins d’oblongue révérence
Vous lisez là mon clin d’ambulance
Tourne et tourne mes pas
Et marche, marche à cela
L’espoir de la revoir sous l’arbre enclin
Lui écrire mille-feuilles, nulle fin…
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