Au reflet Corse...
4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots
.Vendetta.
Où que j’aille, qu’importe le chemin
Et malgré la multitude de matin
Je n’oublierai jamais le souffle sur mes lèvres
Ni ses mots qu’il me susurrait, fièvre
Où que j’aille, qu’importe la destination
Malgré les nuits avec ses illusions
Je n’oublierai ni son rire et surtout pas
Son regard entre nos cœurs et nos ébats
Toutes ces choses ne se chantent pas
Ni le désespoir, fierté à cela
Ni le déboire, il a fuit, homme en cela
Toutes ces roses ne se collectionnent pas
Ni les épines après cela
Ni les souvenirs, gare à sa peau, éclats !
Où qu’il aille, qu’importe le chemin
Et malgré la multitude de direction
Qu’il prenne garde avec attention !
Un seul instant, poison en absorption
Où qu’il aille, qu’importent les raisons
Malgré le temps à ma gestation
Qu’il profite avant l’ultime instant !
D’un amour à l’enfant, sa mort pour châtiment
Dicton corse : doucement le matin, pas trop vite le soir....
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