H......
.La Schtroumpfette.
Celle qui a les p’tites fesses
Relifter la Schtroumpfette
Maquillage à tête de tresses
Chloroforme, j’décolle
Hasch ou h du HLM
A voir cette Schtroumpfette
Décolletées de première
Aux portes de jarres, tel
36 15 suis cette, belle !
Et dans mon quartier de Schtroumpfettes
Evidement, y’a ma b’lle mère
A chier au h du HLM
Glandeuse de Schtroumpfette
Elle lèche mes sandales
Répétant l’odeur à sa fillette
Et naturellement, scandale
Et puis voilà, b’lle schtroumpfette
La mort de c’tte p’tite disette
Haché oui, sache que je l’aime…
Putain de Renaud qui m’inspire le ch’tti au litron du grand rouge…
02/10/2002
Un peu de lumière... en passant.
.Tous, besoin d’amour.
On naît tous pour peurs
Premier cri, premier froid
Un grand vide de pleurs
Moi aussi, j’ai crié comme toi
J’ai fais mes premiers pas
Tout comme toi, et même si
Tu es différente, pas à pas
On apprend, et puis si
Après un pas, un de nous deux tombe
Si un d’eux tombe
Regarde, on est tous pareils
Même la fin, même ciel…
On vit tous par amour
Premier baisé, premier je t’aime
Un grand vide sous cette tour
J’ai fais mes premiers poèmes
Tout comme toi, et même si
Tes vers sont différents,
J’imagine sans effort, ton écrit
Ses baumes, ses rubans affriolants
Et si toi ou moi illuminons ciel
Et si eux ou prude amour
Un instant viendra, long sommeil
Même fin, naitre d’un trou pour retour
Alors aime-les, aime-toi
Et si …. Aimez-moi
Un peu
Un peu….
1986 - sous une lune Juanaise, j'ai écris au fantasme d'un Vous
Avec Vous
Pour toute une vie,
Je vous prosternerai l’Amour;
Sans soupirer une nuit,
J’arracherai votre corps de velours.
Je clamerai mes joies,
Au sommet de votre coeur;
Je serai votre amant de soie,
Pour découvrir votre chaleur.
Pour vous avoir tant songée,
Durant cette enfance à regret,
Où j’ai du livrer batailles,
Pour vous conserver loin du mal.
Pour vous avoir tant aimé,
Sans jamais vous rencontrer,
J’ai du graver votre visage,
Sur les murs de ma cage.
Pourtant je vous ai découverte,
Un jour de pétaudière,
Où vos regards ont percé,
L’ardeur d’une passion secrète.
A l'aurore renaissant,
Je me suis offert aux démons,
En échange du plus beau trésor,
Votre corps.
J’hululerai votre charme,
Sur les plaies d’un mal-aimé;
Vous anéantirez l’arme d’une larme,
Pour une existence de liberté.
Sans une goutte de passé,
Vous me forgerez murailles d’aciers;
Nul ne franchira ce bonheur,
Nul ne vous changera en pleurs.
Vivre de vous pour toujours;
Sous la romance de vos yeux,
J’avouerai ce que je vous veux
L’ouverture de nos nuits d’Amours.
Dans la forêt y a des sapins, y a des sapins dans la forêt...
Voici mon histoire, authentique récit
Au matin d’aurore, l’écureuil descendit
Venant devant ma porte, il dit, me suppliant
En bruit : « Des noisettes, faim ! », sa pénurie me peine
Panier d’osier en main, je partis en chantant
Il me guida d’un saut, l’orée de la forêt
Stoppant son bel élan, le voici a tremblé
Seul à l’immensité, j’entrais pour y glandée
Et après quelques pas, j’ai rencontré la fée
Elle m’a donné denrées, en bonne quantité
La sacrant d’un baiser pour bien la remercier
J’ai voulu revenir, la revoir au matin
Et pour présent mon cœur, tout cet amour enclin
Et ainsi naquis milliers de p’tites fées clochettes….
toujours en vacances, juste un petit goût de mes primes visions...
Bienvenue au ciel bleuté de la côte d’azur
Ne bougez plus, une petite photo souvenir
Flashez sur la route du soleil, à coup sur
Quelques points pour bonne image
Rien à redire
Marche sur le sable entre compagnies
N’oublie pas de faire bonne figure, rentre le ventre
Aldo sourire et couilles à terre, vers interdits
Public qu’infantile, je retire cette image
Enfin, vacances, j’entre !
Quelques bisous, bavardages des retrouvailles
Le plaisir autour d’un repas, piscine et divers
Et m’endors sur transat, bulle familiale
Le reste, bonne manière en fourmilière
Spa à vous écrire
Nuit tropézienne à faire passant
Entre callgirls et badauds paillasson
Rêvant à ces jets blanchissants
Rien de beau pour vivre plaisant
Illusion de cancres
Carapaces et tortues, le Var en clair
Tandis qu’à Sainte-Maxime, mains sportives
Cogolin, ma première pipe en bruyère
Et une bonne tropézienne, désert en additif
Créole récit, mon vécu
Pas fini... donc je ne dirai pas je conclus !
Aimer = l'amer = ame= mea ...
.Aimer jusqu’à l’amer de l’âme.
Jamais plus je n’aimerai
L’aurore de tes yeux
Si flamboyants
Jamais plus je ne saurai
Chevalier ou mieux
Ton amant
J’aurai voulu t’aimer
Plutôt que de te détester
J’aurai voulu te désirer
Plutôt que te renier
Jamais plus je n’aurai
L’ambre de ton sourire
Envoûtant
Jamais plus je ne pourrai
M’éveiller de tes dires
Désillusion
Amer confrontation
De tes bras enlacés
En d’autres contrées
Lame de ta trahison
En mon cœur évidé
Je ne pourrai plus jamais
pas an mue an
.Cloche, phare.
Si un jour, matin de bois
Tu croises un mauvais souvenir
Si tu regardes quelque fois
Tu me verras dans un délire
Ancien copain ou autre
Tu ne me comprendras pas
D’habits de cloporte
Je vis dans le glas
Inutile bonjour
Irascible détour
Passe sans t’attarder
Du passé j’ai cessé
L’ombre n’a plut qu’odeurs
Ivrogne ou serre à puanteur
J’ai pris un autre carrefour
Si un jour, matin de froid
Tu croises un vieil amour
Ne t’arrête pas, pour moi
La vie poursuit ceux qui la fuient
Moi, j’attends qu’elle me dépasse
Pourtant, tortures d’attendre et puis
A quoi bon, l’espoir mue d’impasse
Illusion ; continue ton chemin
Oublie ce matin
Je mite sous galerie
L’âme sous la Salpêtrière
Déambulant de même envie
Ecriteau sur ma peau, l’amère
Ou manquera toujours cette lettre
Ce i qui ironise mon spectre.
A celle qui me manquera, à Toi, Léa ! J'ai appris qu'internet était connecté en haut...
.C’est là....
C’est là dans la ville
C’est là où je vis
C’est là...
Ici bas, le ciel est mon toit
Et les étendues, ma demeure
Ici bas, l’amour n’est pas
A mille lieux de sa croix
Je suis martyr d’un bonheur.
C’est là dans mon âme
C’est là où est ma flamme
C’est là...
Merveille sous le pli
Ecrire bohèmes en folie
Grandiose en éclosion
Comme une rose en fusion
Je suis éclat d’éclats
C’est là dans mes mains
C’est là où il se tient
C’est là...
Mystère d’un désir
Secret d’une promesse
Rêve du satyre
C’est tout cela
Le silence d’une sagesse
C’est là dans ces mots
C’est là où il est écrit au dos
C’est là...
Oyez ne soyez point choqué, juste ma confess'
Perlimpinpin, mesdames et messieurs, la neige des religions
Poudre de parodie, cette comédie à vous faire croire
Qu’il tombe du ciel, ce petit fiacre miséreux
Point du latin, mesdames et messieurs, la teigne des raisons
Foudre de calomnie, cette ineptie à vous faire croire
Qu’il offrira arc-en-ciel, ce tiare de poussiéreux
Non, mesdames et messieurs, voguez sans bogué
Baissez le baiser baisez le braisier et osez essayez
Non mesdames et messieurs, oyez sur le pont Mirabeau
Les rives du chat ou lapine grossit la scène, cène, les mécènes….
Poudre de calotin, la mort bleue d’un corbeau
Qui observe et dessine l’église d’un petit jésus, pleine….
Poudre de calotin, la mort feue, j’en charme de merde
Saints et croix, ans, ma vie sera la plate-bande arrière
Qu’importe le chemin religieux, pourvut que la foi gicle
Et que mesdames et messieurs vous en soyez ravi, soit là cycle
Perlimpinpin, mesdames et messieurs, la neige des chansons
Poudre d’effusion, cette union à vous faire unisson
Être un rêvéaliteur
J’avais tant marché dans les rêves
Les nuits suantes d’étoiles filantes
J’avais tant rêvéalisé dans l’idem
Le fond poitrail d’un cœur qu’assaille
Jusqu’au dernier frisson
Au plus tendre instant
L’aurore tétant
J’avais tant marché dans les notes
Les partitions bondissantes de temps patentes
J’avais tant rêvéalisé de poésie haute
Le fond des mots d’un cœur qui tiraille
Jusqu’au dernier son
N’est-ce pas à cet instant
La fin, éternellement…