Gendarmerie Nationale
Valeurs de droitures, de vérité
Gagneuse à la candeur de liberté
Expression au rugissement
L’égalité pour fraternité, protection
Gendarmerie Nationale
Métier ou vocation pastorale
J’avance au pas militaire
Là où brille déontologie d’hier
Gendarme de carrière
C’est plus qu’un titre à plaire
C’est l’Amour de porter à meilleur
L’Avenir d’un pays
C’est plus que vieillir avec aussi
Fierté à obéir à la loi qui luit
Gendarmerie Nationale
Métier ou vocation pénale
Je voudrai rentrer dans cet uniforme
Et me voir homme à appliquer beau les formes
Je désirerai siffler dans les erreurs
Et assigner le droit à la justice pour honneur
Gendarme, tel je me vois
Gendarme, je me le dois
Heureux qui comme l'amoureux tombe
.Je n’oublierai jamais.
Non, je n’oublierai jamais mon passé
Ces traces de souillures, d’infections
Ténèbres, viscosité du mal-aimé
Je n’oublierai pas, vivre sans passion.
Non, je n’oublierai jamais tes baisers
Cette incandescence à me brûler
A vouloir me déposer dans tes yeux
Je n’oublierai pas, mal au cœur si bleu
Non, je n’oublierai jamais ton présent
Ce refus dans ce silence, révoltant
Pour une arrivée en simple aller
Je n’oublierai pas, ces instants sucrés
Non, je n’oublierai jamais ton visage
La couleur de nos nuits, blanche du présage
Le jour nous sépare dans cette aérogare
Je n’t’oublierai pas, bien loin de ton regard.
Certes tu m’oublieras à jamais, effacé
Coup de gomme du concert de nos corps
Coup de rasoir du feu de nos corps
Oui, je n’oublierai jamais nos délices
La splendeur de mourir de cet Amour
Incomparable frisson, la crise
Je n’oublierai pas, magie du toujours.
Oui, je sais cette réalité, cette cruauté
Non, je perds mon rêve, ma bohème
Mais tu ne sauras jamais ma rêvéalité
Cet avenir, capricieux sans ton je t’aime.
Sans nul doute, tu m’oublieras
Comme ce conte de fée
Ou rien n’est vrai ou rien ne s’est fait
Tu m’oublieras… Moi pas…
ainsi va la vie, l'amour, la mer.. et pour le reste, etc...
ainsi va la folie, le toujours , et l'espoir dans tout cela ?
A la mer...
sociablement incorrect de vivre poète
A chaque fois que mon regard va au derrière de mes fenêtres
La pluie me submerge, effaçant le soleil de l’enfant qui dort
N’y a-t-il pas un truc qui disjoncte à devoir être
N’ya-t-il donc que le rêve pour s’échapper alors
A chaque fois que mon regard va au dedans de vos fenêtres
La similitude nous rapproche, effaçant social des corps
N’y a-t-il plus de candeur au cœur de l’hiver
N’y a –t-il donc que l’amour pour s’accepter, encore…
Le vent souffle la chanson des feuilles mortes
Et Brassens guette du haut de son port
Le retour du radeau de la méduse,
Le temps pousse la chanson à la faute
Et Dassin attend toujours et encore
Sur le haut de la colline, sa muse…
N’y a-t-il pas autre chose, une amitié profonde
N’ya-t-il donc pas d’espoir d’être avant cette tombe…
Marche, que cela, je marche et j’essaie
D’oublier mes remparts, ma douce folie
Et même si le passé scelle sans nul regret
J’ai vécu sur votre terre, ma plus grande folie…
A moi, les flots, la mer mariée
Avec foi, je plonge en cendré
Et sous la surface, je vous écrirai
Aux reflets d’écumes, courants Peynet…
Sourire garantie malgré tout, y a plus grave ! ;-)
Emporté par les mots de vos âmes
Voilà que soudain, applaudissant vos vers
Le mal d’être, le mâle que j’ai en mes pieds
Visage de ma vie, porté par les morts en flammes
Je visionne les rochers de mer, lames d’enfants
Emporté par le sang, dans mes bras, agonisant
Mon âme, mais elle, elle partit, j’en conteste
Décisions d’adolescent, peurs, j’m’en déteste
Vous me direz, la vie est ainsi, avance maintenant
La vie est sourire, la même à tout temps
Et pourtant si vous saviez, l’impasse d’hier
Si vous comprendriez, vous ne diriez, trop clair
Envolé sur sa stèle, j’ai tout quitté
Jusqu’à celle que j’aimais
Deal de fuir ou de risquer don, sida
La préserver, silence, pas un mot de tout cela
La quitter en brute, et attendre ailleurs
Même la mort ne me veut encore, pas l’heure
Alors, sommeil d’un vivant-mort jusqu’à
L’entrechoc, réveil brutal, je ne comprends pas…
Vous me direz, la vie est cruelle, oublie maintenant
La vie est amour, un pour chacun, à toute saison
Et pourtant si vous saviez, l’interminable enfer
Si vous comprendriez, vous ne diriez, trop clair…
piscine sans fond
.Bain sans retour.
Allongée dans sa baignoire
Bulles de savons
Les yeux rivés au plafond
Elle rêve encore de toi
Cela fait moins mal
Depuis que dans la salle,
L’eau inonde bien plus
Que ses joues en crues !
Gant parfumé sur peau
Ondes de perles sucrées
Elle t’aime à en pleurer
Siphon sans plus d’alter ego
Sous l’eau de sa baignoire
Bulle pour dernière bulle
Les cieux pour déversoir
Elle crève à ton recul
Cela fait si mal
Depuis ton départ
Le silence, seule, pas l’idéal
Elle, plus là, autre part
Mascara en fontaine
Ultime et inédite scène
Elle, sirène sans vie
Noyée pour dire fini !
Héliotrope
Me croiriez-vous
Si je vous disais que je suis un tournesol
Une graine parentale plantée à même le sol
Qu’à cette germination, j’ai vu le ciel me nourrir
Me croiriez-vous
Si je vous disais qu’à cette tige en pousse
Racines offrant maturité maousse
Fleurissant graines d’été pour néo-sourires
Me regarderiez-vous encore
Si je vous disais qu’après soleil au bal
M’asséchant au temps, perdant pétales
Je m’incline lentement
Me regarderiez-vous encore
Si je vous disais qu’à cet automne moisson
Graines d’héritage en huiles enrichissants
Ces nouvelles pousses me substituant
Autre plaisir pour vos yeux
J’aimerai tant pouvoir écrire
Un florilège de tendresse
Un astroblème de douceur
Une vague à y frémir
Dans l’écume de paresse
De s’étendre au bonheur
J’aimerai tant pouvoir décrire
Merveille qui ensorcelle
Ton infini y comprit, tant
Mon cœur s’emplit de désirs
A ressentir que t’es celle
Parodiant ma vie, passion
J’aimerai tant pouvoir t’écrire
Dire en des baisers floraux
Tous mes sentiments innocents
T’enlacer rêves à unir
Tes yeux en mon ciel, idéaux
Rêvéalité, mon néant…
Pourtant, voit mon complet amour
Au plus simple encollage, lis
Candeur et mimes, soul discours.
T’es en donne ; la seule mie.
Glorifiait notre panthéon
Tant tu m’offres comme l’enfant !
Partance en des lieux, cieux féeriques
Aux regards, si clos de nos vélums
Juste, entend mon arche, mèche
Splendeurs, convoitise si magnétique
Ouest à l’est, bleu à terre, sérum
J’aimerai tant pouvoir te dire
Je t’A...
A tout y a chat, les souris dansent-elles ?
.Contrat de confiance.
Signe là en bas, vite, perds pas du temps
Lire c’est un manque, si tu me fais confiance
Vas-y, signe là en bas, perds pas ton temps
Toutes ces lignes, que des garanties, assurance !
En ce contrat là, tu trouveras ta joie, crois-moi
Allez signe et après, tu verras, fais ce bon choix
Vas-y, ose sans pourquoi
Et la vraie vie, celle dont tu rêves, viendra à toi….
…
Et sa toison d’or, voilà qui l'offra
Et ne comprendra
Qu’aux lendemains
C’est certain…
Puis se jurera que l’on ne l’y refera pas
En parlera tout autour de sa personne, on ne m’y reprendra plus
Toc-toc, au cœur du jour, autre l’éblouira jusqu’à n’y voir plus
Et là…, l'autre en profitera, signe là en bas…
Vieillir, le désir de revenir à sa source...
.Le plus bel endroit au monde.
L’ancre sous le phare, les pins en musique grillons
Eclairant aux aveugles, les remparts se baignant
Dans l’immensité d’un reflet d’azur
Oui, venez découvrir ce lieu magnifique, si pur
Les vagues en rythmique, la salis
Le regard face aux bleuâtres
Les vagues effacent le désastre
Avivant racines de parfums
L’amour toujours, embruns
Les monts en candeur, frises
Entre deux tours, Peynet les a déposé
Les tourtereaux immortalisés
Voyez, c’est là, le paradis
Voyez, là est la vie !
Première ébauche, l'été commence à peine...
Et revoilà ce que tout le monde attendait
Un ciel au coin et la belle allongée
Plages ou montagnes, l’été revient
Et revoilà les vacances, caniculaire avalanche
Des petits vieux abandonnés, des chiens errants
Oui revoilà, l’été, parasols et cacahuètes grillées
Oui revoilà, l’été, amourettes et cocotiers
Oui revoilà l’été, paillettes et tenues blanches
Les vagues aux robes, les bétons azurés de belles
La foule aux péages, soleil artificier
Ils reviennent, revoilà l’été, une nouvelle saison
Mélodie des langues, agriculture d’ils et d’elles
Semonces d’illusions à tout chant
Revoilà ce que tout le monde attendait
Les vacances aux souvenirs à engranger…
Clichés dirait demoiselle Constance, assurée
Faut s’assumer répondrait oiselle Sopréca
Quant à mémère Isa… j’arrête là
Car revoilà l’été qui revient à vos côtés
Vaudra en profiter, à chacun ses petits Secrets….