Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Articles récents

Gendarmerie Nationale

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

Valeurs de droitures, de vérité

Gagneuse à la candeur de liberté

Expression au rugissement

L’égalité pour fraternité, protection

Gendarmerie Nationale

Métier ou vocation pastorale

J’avance au pas militaire

Là où brille déontologie d’hier

Gendarme de carrière

C’est plus qu’un titre à plaire

C’est plus qu’une pucelle au cœur
 

C’est l’Amour de porter à meilleur

L’Avenir d’un pays

C’est plus que vieillir avec aussi

Fierté à obéir à la loi qui luit

Gendarmerie Nationale

Métier ou vocation pénale

Je voudrai rentrer dans cet uniforme

Et me voir homme à appliquer beau les formes

Je désirerai siffler dans les erreurs

Et assigner le droit à la justice pour honneur

Gendarme, tel je me vois

Gendarme, je me le dois

 

 

Lire la suite
Publicité

Heureux qui comme l'amoureux tombe

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Je n’oublierai jamais.

 

 

 

Non, je n’oublierai jamais mon passé

Ces traces de souillures, d’infections

Ténèbres, viscosité du mal-aimé

Je n’oublierai pas, vivre sans passion.

 

Non, je n’oublierai jamais tes baisers

Cette incandescence à me brûler

A vouloir me déposer dans tes yeux

Je n’oublierai pas, mal au cœur si bleu

 

Non, je n’oublierai jamais ton présent

Ce refus dans ce silence, révoltant

Pour une arrivée en simple aller

Je n’oublierai pas, ces instants sucrés

 

Non, je n’oublierai jamais ton visage

La couleur de nos nuits,  blanche du présage

Le jour nous sépare dans cette aérogare

Je n’t’oublierai pas, bien loin de ton regard.

 

Certes  tu m’oublieras à jamais, effacé

Coup de gomme du concert de nos corps

Désormais tu m’estomperas, massacré

Coup de rasoir du feu de nos corps

 

Oui, je n’oublierai jamais nos délices

La splendeur de mourir de cet Amour

Incomparable frisson, la crise

Je n’oublierai pas, magie du toujours.

 

Oui, je sais cette réalité, cette cruauté

Non, je perds mon rêve, ma bohème

Mais tu ne sauras jamais ma rêvéalité

Cet avenir, capricieux sans ton je t’aime.

 

Sans nul doute, tu m’oublieras

Comme ce conte de fée

Ou rien n’est vrai ou rien ne s’est fait

Tu m’oublieras… Moi pas…






ainsi va la vie, l'amour, la mer.. et pour le reste, etc...
ainsi va la folie, le toujours , et l'espoir dans tout cela ?
A la mer...




Lire la suite

sociablement incorrect de vivre poète

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #newborn


A chaque fois que  mon regard va au derrière de mes fenêtres

La pluie me submerge, effaçant le soleil de l’enfant qui dort

N’y a-t-il pas un truc qui disjoncte à devoir être

N’ya-t-il donc  que le rêve pour s’échapper alors

 

A chaque fois que mon regard  va au dedans de vos fenêtres

La similitude nous rapproche, effaçant social des corps

N’y a-t-il plus de candeur au cœur de l’hiver

N’y a –t-il donc que l’amour pour s’accepter, encore…

 

Le vent souffle la chanson des feuilles mortes

Et Brassens  guette du haut de son port

Le retour du radeau de la méduse,

Le temps pousse la chanson  à la faute

 

Et Dassin attend toujours et encore

Sur le haut de la colline, sa muse…

N’y a-t-il  pas autre chose, une amitié profonde

N’ya-t-il donc pas d’espoir d’être avant cette tombe…

 

Marche, que cela, je marche et j’essaie

D’oublier mes remparts, ma douce folie

Et même si le passé scelle sans nul regret

J’ai vécu sur votre terre, ma plus grande folie…

 

A moi, les flots, la mer mariée

Avec foi, je plonge  en cendré

Et sous la surface, je vous écrirai

Aux reflets d’écumes, courants Peynet…


Lire la suite

Sourire garantie malgré tout, y a plus grave ! ;-)

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

Emporté par les mots de vos âmes

Voilà que soudain, applaudissant vos vers

Le mal d’être, le mâle que j’ai en mes pieds

Visage de ma vie, porté par les morts en flammes

Je visionne les rochers de mer,  lames d’enfants

Emporté par le sang, dans mes bras, agonisant

Mon âme, mais elle, elle partit, j’en conteste

Décisions d’adolescent, peurs, j’m’en déteste

Vous me direz, la vie est ainsi, avance maintenant

La vie est sourire, la même à tout temps

Et pourtant si vous saviez,  l’impasse d’hier

Si vous comprendriez, vous ne diriez, trop clair

 

Envolé sur sa stèle, j’ai tout quitté

Jusqu’à celle que j’aimais

Deal  de fuir ou de risquer don, sida

La préserver, silence,  pas un mot de tout cela

La quitter en brute, et attendre ailleurs

Même la mort ne me veut encore,  pas l’heure

Alors, sommeil d’un vivant-mort  jusqu’à

L’entrechoc, réveil brutal, je ne comprends pas…

Vous me direz, la vie est cruelle, oublie maintenant

La vie est  amour, un pour chacun, à toute saison

Et  pourtant si vous saviez, l’interminable enfer

Si vous comprendriez, vous ne diriez, trop clair…


 

Lire la suite
Publicité

piscine sans fond

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

.Bain sans retour.

 

 

 

Allongée dans sa baignoire

Bulles de savons

Les yeux rivés au plafond

Elle rêve encore de toi

 

 

Cela fait moins mal

Depuis que dans la salle,

L’eau inonde bien plus

Que ses joues en crues !

 

 

Gant parfumé sur peau

Ondes de perles sucrées

Elle t’aime à en pleurer

Siphon sans plus d’alter ego

 

 

Sous l’eau de sa baignoire

Bulle pour dernière bulle

Les cieux pour déversoir

Elle crève à ton recul

 

 

Cela fait si mal

Depuis ton départ

Le silence, seule, pas l’idéal

Elle, plus là, autre part

 

 

Mascara en fontaine

Ultime et inédite scène

Elle, sirène sans vie

Noyée pour dire fini !

 

 

Lire la suite

Héliotrope

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #newborn

Me croiriez-vous

Si  je vous disais que je suis un tournesol

Une graine parentale plantée à même le sol

Qu’à cette germination, j’ai vu le ciel me nourrir

 

Me croiriez-vous

Si je vous disais qu’à cette tige en pousse

Racines offrant maturité maousse

Fleurissant graines d’été pour néo-sourires

 

Me regarderiez-vous encore

Si je vous disais qu’après soleil au bal

M’asséchant au temps, perdant pétales

Je m’incline lentement

 

Me regarderiez-vous encore

Si je vous disais qu’à cet automne moisson

Graines d’héritage en huiles enrichissants

Ces nouvelles pousses me substituant

 

Lire la suite

Autre plaisir pour vos yeux

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie



J’aimerai tant pouvoir écrire

Un florilège de tendresse

Un astroblème de douceur

Une vague à y frémir

Dans l’écume  de paresse

De s’étendre au bonheur

 

J’aimerai tant pouvoir décrire

Merveille qui ensorcelle

Ton infini y comprit, tant

Mon cœur s’emplit de désirs

A ressentir que t’es celle

Parodiant ma vie, passion

 

J’aimerai tant pouvoir t’écrire

Dire en des baisers floraux

Tous mes sentiments innocents

T’enlacer rêves à unir

Tes yeux en mon ciel, idéaux

Rêvéalité, mon néant…

 

Pourtant, voit mon complet amour

Au plus simple encollage, lis

Candeur et mimes, soul discours.

T’es en donne ; la seule mie.

Glorifiait notre panthéon

Tant tu m’offres comme l’enfant !

 

Partance en des lieux, cieux féeriques

Aux regards, si clos de nos vélums

Juste, entend mon arche, mèche

Splendeurs, convoitise si magnétique

Ouest à l’est, bleu à terre, sérum

J’aimerai tant pouvoir te dire

 

Je t’A...

Lire la suite

A tout y a chat, les souris dansent-elles ?

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Contrat de confiance.

 

Signe là en bas, vite, perds pas du temps

Lire c’est un manque, si tu me fais confiance

Vas-y, signe là en bas, perds pas ton temps

Toutes ces lignes, que des garanties,  assurance !

 

En ce contrat là, tu trouveras ta joie, crois-moi

Allez signe et après, tu verras, fais ce bon choix

Vas-y, ose sans pourquoi

Et la vraie vie, celle dont tu rêves, viendra à toi….

Et sa toison d’or, voilà qui l'offra

Et ne comprendra

Qu’aux lendemains

C’est certain…

 

Puis se jurera que l’on ne l’y refera pas

En parlera tout autour de sa personne, on ne m’y reprendra plus

Toc-toc, au cœur du jour, autre l’éblouira  jusqu’à n’y voir plus

Et là…, l'autre en profitera, signe là en bas…


Lire la suite
Publicité

Vieillir, le désir de revenir à sa source...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Le plus bel endroit au monde.



L’ancre sous le phare, les pins en musique grillons

Eclairant aux aveugles, les remparts se baignant

Dans l’immensité d’un reflet d’azur

Oui, venez découvrir ce lieu magnifique, si pur

 

Les  vagues en rythmique, la salis

 

Le regard face aux bleuâtres

Les vagues effacent le désastre

Avivant racines de parfums

L’amour toujours, embruns

 

Les monts en candeur, frises

 

Entre deux tours,  Peynet les a déposé

Les tourtereaux immortalisés

Voyez, c’est là, le paradis

Voyez, là est la vie !



 

Lire la suite

Première ébauche, l'été commence à peine...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Délire



Et revoilà ce que tout le monde attendait

Un ciel au coin et la belle allongée

Plages ou montagnes,  l’été revient

 Et revoilà les vacances, caniculaire avalanche

Des petits vieux abandonnés, des chiens errants

Oui revoilà, l’été, parasols et cacahuètes grillées

Oui revoilà, l’été, amourettes et cocotiers

Oui revoilà l’été, paillettes et tenues blanches

Les vagues aux robes, les bétons  azurés de belles

La foule aux péages, soleil artificier

Ils reviennent, revoilà l’été, une nouvelle saison

Mélodie des langues, agriculture d’ils et d’elles

Semonces d’illusions à tout chant

Revoilà ce que tout le monde attendait

Les vacances aux souvenirs à engranger…

Clichés dirait demoiselle Constance, assurée

Faut s’assumer répondrait oiselle Sopréca

Quant à mémère Isa… j’arrête là

Car revoilà l’été qui revient à vos côtés

Vaudra en profiter, à chacun ses petits Secrets….



 

Lire la suite