Et si seul, ne ment pas..
Et si seulement !
Nulle personne ne peut surseoir
Ne peut rapiécer cet au revoir
Partie, et reste juste, toutes ces questions
Toutes ces interrogations
Plus personne ne peut
Plus personne, il pleut
Le long des rires engorgés
Destins entrelacés
Et voiles de terre à couvrir
Sous des fleurs, ce bois à pourrir
Que seuls, les souvenirs coloreront
D’éternels regrets, nulle personne ne répond ?
Nulle personne ne peut remplacer
Ne peut faire oublier
Pas même le temps, fausse illusion
Et avant mon tour, survivant…
Codeïne à ma vie, la poésie, faute d'Amour...
Aussi bidon qu’un coca qui déprime
Bulle d’air sous ventoline
J’ai les yeux sous l’culs des poules
Tant je paille en boule
Aussi haut l’avion qui frise l’univers
Bille ou garrot, rond de verre
Tire sur le soldat, direct
Récré fini, je repars dans vos sectes
Entre foi d’au-delà, foie gras
J’avance sur le fil des mots plats
Entre toi, toit et froid
J’’écris plutôt que de parler du pourquoi
Petit moment de panique, d’évidence
Mes lèvres balbutient toute chance
Et toi, tu n’y vois qu’un parmi d’autres
Et moi, bientôt ailleurs, rupture d’aorte….
Sans parti pris
Je regarde à gauche, à droite
Je regarde sur cette droite
Et partout je croise vos regards
Même si tout au fond, de toute part
La même gare, sinistre à venir
Aux souvenirs d’avenir
Je regarde à droite, à gauche
Je regarde mains en poche
Allant là où sont nos intersections
Pas de celles qui font les vivants instants
La même gare, sinistre avenir
Aux sourds à venir, l’ange sourire
Je regarde votre visage, son reflet
L’ancre d’une lumière complait
Allant là où propulse sang, violement
Je regarde cette dernière amante
Impôt de si
Impossible
Tu peux me regarder en face pour me dire que tout est finit
Je ne crois pas que tu le saches, enfin je le supplie
Tes pas le long de la Garonne me donnent le tournis
Et le silence de ta réponse m’estropie
Ce banc au bord du lac me détruit
Et ton plongeon pour me secourir, une pure utopie
Tu peux me regarder en face pour me dire que tout est finit
Je ne crois pas que tu le saches, enfin je le supplie
Il n’y a plus d’ecstasy qui me donne l’envie
D’écrire autre que cette pure folie
Cette tour que t’abandonne, un rêve évanoui
Pourtant sache que je te donne, mon amour infini
Tu peux me repousser, me remettre en place
Je ne crois pas que tu le fasses, enfin je te supplie…Grâce !
Voile là
Et puis, cette larme que voilà
Ne coule pas sur son visage
Laissée seule sur le rivage
Cette larme n’sait plus, n’sait pas
Les raisons qui font son départ
Et puis, née d’un regard
Cette larme qui couvre l’effigie
Ne sait plus, n’sait pas
Sur quelle joue se mouillera
De candeur, l’encre du souvenir
Alors pourquoi l’empêcher de venir
De l’essuyer à la va-vite
Lorsqu’il y a ensuite
Ce silence, cette indifférence infinie…
Et puis voilà, son absence
De cette larme, vide ma vie
Ouvrant grand ma souffrance
Son absence, ma vie, nul compromis …
Séjour balnéaire en famille, moi, proches et mer...
Intro
Quelques jours à l’essence ordinaire
Quelques heures à l’essentiel balnéaire
L’autoroute reliant deux stratosphères
Combien de péages, combien d’hiver…
Six musiciens, six instruments
Jazz à Juan, répétitions
Entre, des chars fleuris, enivrant
Le rythme fume, les doigts en percussion
Swing les yeux, A.s.o.a, merci du rêve ambulant
Cet instant, gravure, clichés, désir fredonnant
Et ce qui s’en suit, imaginatif décuplé au son
De votre charisme d’offrir cette balad’song
...
Visite à une amie...
Allongée sur son solarium, lunettes au ciel
Emmaillotée d’une pièce fine en miel
Elle se prélasse, feintant ma présence
Que mes yeux plongés dans son absence
Respirent les courbes des monts alpins
Et s’enivrent d’arôme perlé sur sa peau, lien…
Debout, côté opposé pour ne faire ombre
Je la regarde, souriant au commun nombre
Que du haut de cette tour, la vision du paradisier
Cette mer oscillante, source de mes viviers
Entends alors l’appel qui frappe aux roches
Plonge l’esprit, maison de basoche…
Et elle, furieuse, stoppe ma poésie
Se lève, et se fond de colère sans cri
Une de celle qui rêve aussi
D’un charmant Rocco rampant ainsi
Jusqu’à sa chambre, lampion, la suite qui suit
Délectable ou pas… givrent mes pas, qu’ami…
Jusqu'à toi...
.A celle qui ne lira jamais ces mots.
Entends-moi toi là-haut, si étoilée en constance
Entends-moi froid d’ego, si toilier de ta présence
J’écris les poésies sur les lignes de mes barreaux
De ces feuilles planes qu’avale l’ancre des maux
Entends-moi alors, oui c’est pour toi que j’écris
Pour connaitre le fin fond de tes yeux
Entends-moi oui c’est que pour toi que j’enlie
Mes rêves à la réalité, tout ça pour être deux
Formidable jardin d’Eden pour eux,
Et rien qu’à nous si t’écoutes les Dieux
Entends les mots que je délivre à l’univers
Aussi grand que les ardeurs de l’enfer
Entends-les, prés en mes yeux
Qui t’attendent, bleu de tes cieux
Entends et dis-moi,
Dis-moi….
Quoi ? …Ah là que dire à toi de te lire, de l’intérieur…
Comment, tu ne sais pas lire, ah ! ….Destructeur….
Sujet épineux, nulle provoque ! ;-)
Société du conte hormonale
Nombre de divorces, j’assiste pour qu’un après
Leur offrent à chacun, une meilleur destinée
Mais avez-vous remarqué toutes ces dames
Redevenues oiselles, introvertie se pâme
Minceur, coquetterie, néo printemps
A la recherche d’un vrai prince riche que charmant
Comme si avant, séquestrée au pénitencier
Comme si leur prince, les chaînes de l’enfer…
Et avez-vous remarqué tous ces princes bedonnants
Leurs avions de chasse remis à neuf, réutilisant
Leurs armes de naguère pour se faire des belles, hygiène
Egoïste et éternelle comédie, est-ce la mienne
L’homme et la femme s’aiment et se séparent
Oubliant là, flétrie, cette beauté qu’ils égarent
Leurs inoubliables liens d’antan
Ces sourires de chaque instant, âmes d’enfants…
Un matin en deuilthé...
J’ai cueilli dans les massifs, les bordures
Ces quelques petites fleurs à masure
Orné de roses, de mimosas, et d’un brin
D’herbe folle, farandole à ce petit bouquet
Que j’offrirai en ce si beau matin
A celle qui viendra boire un thé
Elle qui pleure encore son mari
Lui qui prit poudre d’escampette…
Vous le jugerez sans doute ainsi
D’authentique homme, mais nulle fête
Il prit son âme à son corps
Et laissa ici sa dépouille, lui ce mort
Si beau dans son costume, pleurent
Ces proches encore dans la demeure
Et voici pourquoi je cueille ces quelques fleurs
Tentant d’y mettre à ce thé fruité, once de douceur
Et vouloir redonner à cette amie, sourire de vivre
Alors que j’entends encore la trompette, qui va suivre
Ne serait ce point moi, dans ce corps usé à dissimuler
Ce que je n’écrirai jamais, alors prenez soin de vous, sait-on jamais..
A Mireille