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Articles récents

Première vision de mon week

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

Sur l'autoroute, dans l'Aude, à la vision d'une éolienne,
j'ai écris ce délire...





L’eau s’est retirée, terre !

Hissez haut !

Le vent de mer

Trois ailes lisses,

 Vole le paquebot

Sur un cure-dent de fer

Watts  pour canisse

L’écologie, hélices  numéraires…



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Cantique

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie



Voici une ode pour vertir le présent

Voici un cantique pour versifier mon chant

                      

Oh ! moi l’adulateur

Si triste fornicateur

Pour une historiette

Ou j’hois en magot

L’adoube l’hétéroclite

D’une verve vespre de sot

 

Oh! toi, Aphrodite

Au sang hermaphrodite

Madrigal l’histrion macaronique

Magnifie le madré hiéroglyphe

Pour un ambre de magnificence

 

 

Voici un poème pour traduire le présent

Voici une romance pour poétiser ma chanson

 

Oh ! moi le courtisan

Si triste amant

Pour une petite histoire de lien

Ou j’hérite d’un visage malsain

Un renforcement de pué

Humeur nuitée d’une poétique de niais

 

Oh ! toi Déesse de l’amour

Au sang jumelé qui nous parcourt

Galante le bouffon aux poésies burlesque

Exalte le malin  vaudevillesque

Pour une dorure  de somptuosité

 

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Le regard

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie


Evocation.

 

 

J’aime le regard, la flamme

J’aime à tout discours, l’âme

Peu importe le milieu

Peu importe quel Dieu

J’aime luire en ces étincelles

J’aime plus que tout, merveille

 

 

Interrogatif ou suspensif

Expressif ou admiratif

Les yeux, du ciel colorié

Des cieux, l’éveil, se partager

Agressif ou exclamatif

Lumière si profonde

Plaintif ou palliatif

Milles tours du monde

 

 

Il y a les secrets enfouis

Les mensonges camouflés

Les non-dits, l’hypocrisie

Et parfois l’amour, inné !

Les étincelles, l’humanité

Il y a les formules toutes ridées

Les enclos alourdis

Tous ces mirages sans vie

 

 

Que voyez-vous au reflet,

D’un miroir, d’une eau étendue

Jusqu’où s’arrête votre identité

Professionnel, familial ou plus

En être simple sans facette

Complexe recette

 

 

Pas facile de dire je

Sans y mettre ce on

Pas facile de vivre vieux

Sans sa pureté d’enfant

Pas difficile de dire oui

Sans mettre en je, sa vie

Pas difficile de dire non

Sans mettre en jeux, ses enfants



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Méditations

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie


Des souffrances chimériques aux frustrations psychiques

Vous écrivez vos enfers aux combats si lourds

Vous écriez, décriez l’étincelle si machiavélique

Comme si la poésie ensorcellera meilleur amour

En déposant à vos pieds, rayon gamma

Métamorphosant votre entrepôt

En des chaleurs de brasero

Moi, je ne crois plus à tout cela

 

Des coins de lune, des braises d’un illustre jadis

Interpellent et miment vos espoirs si morts

Voiles de spleen à la vie, vivez même si rien ne s’oublie

Relevez vos plats, vos yeux d’amphores

Sachez y puiser une eau à apaiser

Plus qu’à déferler, édifiez votre bonheur

Cessez tous ces propos, noirs à décès

Eveillez-vous avant cette dernière lueur…

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Boisson méridionale que quasi-nationale...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.L’Apéro à Marseille.

 

  

L’heure de l’apéro,

C’est l’heure d’éveil.

Un verre d’abeille,

Sous le  bleu du ciel;

Séance de rêve à Marseille.

 

 

Quelques olives vertes fluo,

Accompagne nos verres de miel.

Vivre sous le  jaune du soleil,

Embaume nos cœurs artériels,

Vie plus saine à Marseille.

 

 

L’apéro précède la sieste, repos.

D’instants de sommeil,

Ou le verre se dore au soleil;

Pastaga de Marseille,

Fête de Pagnol, d’or et de treilles.

 


C’est cela, l’heure de l’apéro,
Partie de pétanque révérencielle ;

Et  là, Fanny, tournée de pastis sans duel,

Pour l’amour d’une belle;

Séance de rêve à Marseille.


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TOULOUSE, 21 Septembre 2001, 10h17mn, jamais plus pareil...

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

.A.Z.F.

 

Voilà sept ans

Bougies anniversaire

Bougies mortuaires

On ne peut oublier cet instant

10 heures 17, Baanngg

BAAAAAANNNGGGS

Toulouse rose a viré

Rouge empoussiérée

Fuyant, feignant ce gris ciel tombant

Tant de gens meurtris

Allongés dans leurs plaies

Souffler par les verres en bris

La vie s’est, à cet instant, arrêtée

Que comprendre, attentat ? Et puis

Ce silence, cette immense fumée,

Toxique ? Se confiner mais où ?

La désolation est partout

Dans les yeux, des amputations...

Le drame si triste pour l'Onia

Lieu de gruyère, passoire à sécurité ?

Autorités ont dit accident, à cela

Je rétorque, raison d'Etat ?

Paix de reconstruire aux âmes

Lieu de recueillement, une flamme

Jamais, je n'oublierai que moi aussi

J'ai été proche de cette trentaine

La vie ne tient qu'à un souffle, ainsi

Toulousains, Toulousaines,

Commémoration, plus jamais cela !

reécrit pour ce triste anniversaire

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L'imprimerie de l'oublie publie :

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

 

.La nuit nous imprime.

 

 

Je n’oublierais jamais

Les yeux de ton corps brûlé

Ce parfum du souvenir enterrer

Non, même si tu as oublié

Le premier baiser

Non, moi je n’oublierais jamais

Tous ces moments secrets

Je n’oublierai jamais ton intimité

Tes lèvres sucrées,

Tes mains me caressaient

A jamais

Toute ma vie, ce passé

Que l’on a mal terminer

 

Fin que je ne voulais

 

Tu n’oublieras jamais

Ton cœur blesser

D’un passé déjà trop piétiné

Tu n’oublieras jamais

Tous tes regrets

Toutes tes plaies

Même si je t’ai aimée

Comme je t’aime à ne rien oublier

Et pendant que nos vies filent

Aussi vite que poussières d’anges

Volent aux champs infantiles...

J’espère que mes mots te dérangent

 

Je n’oublierais jamais

Ni l’amour éprouvé,

Ni ta tendresse emmiellée

Je n’oublierais jamais

Ni l’hiver à se cajoler

Ni ce printemps à espérer

Et même si tu nies pour passé

Mon cœur ne cessera d’espérer

 

Je ne t’oublierai jamais

Même si le soleil

Se cache au ciel

Même si ton visage

Se cache à ce paysage

A jamais

Espoir de t’y retrouver

Je n'oublierai jamais



Bohème

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Connaissance

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

.Connaissance.

 

 

J’ai appris de la vie

Qu’il n’y a rien de vrai

La réalité est selon notre envie

Plus belle que désespéré.

 

J'ai appris de l'amour

Qu’il n’y a rien du toujours

La passion au fil des jours

S’éparpille de son parcours.

  

Il est vrai qu’il n’y a rien de tout cela

Que vous ne sachiez déjà

L’ultime reste évidemment

Notre intime conviction.

 

 J’aurai appris de vous

Qu’il n’y a pas de vérité

Sans un coin secret

Remous.

 

 J’aurai appris si peu

De ce monde schématisé

De travaux, d’amours, du mieux

Que l’on ne cesse de rêver.

 

 

Sur mes ambitions

J’ai perdu par tentation

D’aimer que de haïr

De rêver que d’exister.

  

J’aurai mis du temps

A vous connaître vraiment

J’aurai mis du temps
A vous découvrir vraiment
 

 

 

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A Papa

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots

.Mon père.

  

Évidemment, tout le monde doit mourir

Évidemment, nos jours sont programmés

Bien évident que mon père n’a pas l’éternité

Mais la vie sans, c’est comme ne plus écrire

Au sang qui fusionne, il est mon Dieu

 

 Évidemment, tout le monde doit y passer

Évidemment, son tour est à l’envol

En évidence que mon père n’a le monopole

Mais vivre sans, c’est comme m’éborgner

Plus de reflet en mes yeux, il est mon mieux

  

Un jour viendra, au silence du père

Ma déraison bouillon, en clair

Perte de repères, plus que serpillière

Tellement peur, l’absence de son amour

Ce géant que j’adule pour toujours

  

Évidemment, tout le monde doit partir

Évidemment, son tour est annoncé

Bien évident que mon père va nous protéger

Mais la vie sans sa présence, grand vide à dire

Papa, je t’aime pour ce que je suis

  

Évidemment, tout le monde se voit partir

Évidemment, à mon tour de survivre

En évidence, du souvenir pour simple avenir

Mais vivre sans plus pouvoir lui dire

Plus que douleurs dans cette suie…

 

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Art naked à l'église, oui arnaque ai-je dit ?

4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #Poésie

 


Hey Mister Riri ! Viens avec moi au bénitier

Boire un petit verre, c’est ma tournée

Cul au sec, lèvres mouillées, d’la dynamite !

Allez viens avec moi, t’fais pas prier

 

Assis-toi là, Jésus nous rejoindra

Fais comme moi, décoince-toi, voilà

Shoote –toi  de foi, de belles paroles

Dieu nous bénira,  premiers rôles

 

Hey Mister Riri ! Viens avec moi à la sacristie

Boire un petit verre de blanc béni

Sucré que réservé,  vierge d’ecclésiastique

Allez viens avec moi, la bonne a envie

 

Regarde-là, immaculée conception

Et tant pis le boogie-woogie, résiliation

Détonne la crèche avant minuit

Tu trouveras peut-être ton paradis

 

Hey Mister Riri ! Filons avant d’être père

Et de se faire crucifier d’une divine colère

Allez fuyons, quittons cet amour parasite

La croyance, l’espoir, qu’un cri sans suite….
 

Fin d’une tendresse, d’un propos

Le reste n’est qu’hostie périmé

Recrache  donc ce pain d’idéaux

Et viens, dehors, tout recommençait

 

Hey Mister Riri ! Vois la fin de l’histoire

L’eau ne sera jamais du vin, cesse de croire

Hey Mister Riri ! Sèche tes larmes, vite !

Dehors, Aldo retrouvera sa joie, de suite…

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