Seconde vitesse...
.Cumplido.
Plagiat de mots, détaché qu’entaché
L’Espagne au château, sablé qu’endiablé
Pardonnez l’amouraché aux baisers
Des jets propulsés qu’aromatisés
Spa, hammam, jacuzzi, etc.…
Massé que caressé, j’ai infusé
Tiens, de jolies fenêtres à rêvasser !
Des balcons où dorloter d’été
Funambule, je danse aux ballets
Algothérapie, enveloppe de chocolat, etc.…
Peignoir, kipa, tongs en tenue
Et dessous, chic vestiaire, du cru
Numéro, étage, heure à pupille
Papilles, les corps, alcool de lits, distille…
Aquum, versatile balnéo,
Problème de dos
Une douceur pour votre peau
Aquum, l’eau pour tout bobo !
Salou 18 avril 2009
Première vitesse...
.Dépose de valises.
Marbre d’arrivée, portes dorées
Luxe, calme et volupté annoncés
L’hôtesse, sourire d’un « Hola bienvenida !»
Parfume l’atmosphère, olé ! M’y voilà !
Et derrière toutes ces portes,
Des histoires de toutes sortes
Du couple aux veufs éplorés
Accompagnés que stimulés, adorables fées….
Et derrière tous ces regards
Des vies de toutes parts
D’européens aux plus éloignés
Recherchant qu’appréciant tous mets
Carreaux par milliers, l’eau en reflet
Câline, catin et comptine emmaillotée
La barman arrose d’une sanguinolente sangria
Cancanant de mots hispaniques, blablabla !
Et derrière toutes ces lunettes
Des poï poï poï aux mirettes
Du souffle aux halètements
Rythmique qu’orgastique carré blanc
Et derrière toutes ces journées
Des paroles aux braises déposées
Je suis reparti, riche de rien
Désespérant que pauvrement, là serait mon bien...
Salou 18 avril 2009
Reveillez-vous...
Lettre aux peuples du monde,
Et sur les places financières, donnant au monde, ce bébé de crise
Les gens n’entendant qu’aux cris braillant : faillites, licenciements ...
Je déclare à l’état civil, son nom perpétuel qui prend encore frise
Et au lieu de croire, regardez son visage, vous y verriez certainement
Un regard où les grands ont trahi nos espoirs, nos libertés
Vous y verriez, si vous regardiez, des bergers aux couteaux affutés
Des mains ensanglantées, des poches aux laines de nos sueurs données
Vous révolteriez vous pour autant, je n’y crois pas, doux agneaux sevrés
Leur lait d’espérance aux lendemains baigne notre pauvreté naïve
Continuez sur le chemin du capitalisme, laissez-les faire, une guerre native
Nous nous battrons tous entre nous, eux qui nous divisent
Riant que l’on suive toujours leurs paroles qui enlisent
Alors laissez-moi dire ici même son nom
Vous en seriez alors à temps de comprendre ce chant
Shoah, Fléau Shoah !
PÂrceQUES il faut y croire
Rêverien
Pardonnez à tous ceux qui ne liront à la mélisse poème
Pardonnez, cette pique qui en suit le cœur thème
Forteresse en exemple, je vous aime
Pur qu’innocent, lisez pardon crème
Un jour naîtra, viendra où « immigrés » à la traine
Comprendront, pardonnez, leurs carêmes
Ils ont beau se croire, se prétendre hors birème
Leurs vies aux sueurs des vagues, couleront leur emblème
Pardonnez, pardonnez au lieu de les rejoindre de trirème
Pardonnez, pardonnez, leurs coups les mineront au nième
Marches, pénitences d’un enfer, résurrection d’œdèmes
Pardonnez, pardonnez, laissez les venir à la lumière qui sème
L’amour, le bonheur de nous enlié d’amitié, chanteau poème
12 avril 2009
Drames.... un échantillon de la société moderne !
Les petites filles qui recèlent sans peur
Aux grands gentils méchants loups ne savent pas
La fourmilière des malades, Manhattan de profondeur
Liste, photos à fournir à tous, savoir qui vit là
Danger aux enfants, danger aux parents orphelins
Les visages angevins contre un silence sans fin
Les petites annonces qui conseillent d’harmonie
Aux grands petits épargnants, ne savent pas
Le froid des hivers, taux du baromètre, prix
Liste de banques à fournir à tous, savoir qui volent bas
Danger aux épargnants, danger aux confiants, prévoyance !
Négligées résultantes au zéro négatif après dividendes
Et tant de sujets passent, glacent l’atmosphère
Tant coulent dans le fin fond des rivières
Que meurt la confiance, meurtre en panoplie
Et cow-boys recherchent indiens, c’est ainsi
Aux totems, la justice n’est que paradoxe
L’inégalité, l’irrespect et l’intolérance prend box,
Au top du box office !
10 avril 2009
Trois coups, trois A, le troisième résonne, Avance...tellement d'envies...
Seul sur la route, comme un barreau de prison
Je marche sur ce fil, entre la vie et son pardon
Et même si je lui écris, les mêmes mots, les mêmes propos
Si seul au milieu des pointillés, comme un drôle de mouton
Egaré de l’amour, je la recherche, bergère à cabanons
Où est-elle, celle qui belle cause l’oublie sot
Combien de temps encore, où ivre que mort, devant
L’empreinte laisse le regret au sang qui titube d’abandon
Ou est-elle, celle qui cruelle chasse ainsi les idéaux
L’utopie de croire, perversité humaine, la foi au bal incessant
Alors écorché, j’écris, seul sur la route, le silence des indifférents
Où elle, lymphe d’un sourire, offrira ciel, nouveau….
Pour celle qui n'est qu'ombre à ma vie...
08 avril 2009
Ligne de fin...au jour... née...
A celle qui lira bien au-delà des mots
Je lance un appel, un cri d’ego
Alors entends-moi ou pas
Et si tu m’écoutes, là
Sache que….
Alors que moi-même, je me perds d’idéaux
Lis-là mon silence où sont les ponceaux
Et par delà, réagis ou pas
Je suis las au fracas
Sache que….
Déchiré, mis à mots, aussi simple propos
Lorsqu’affabulé, je pleure, toujours trop
Tôt, les corbeaux ricanent, là-haut
Tard, tu risques d’arriver, étêté de l’échafaud
Destinée, toi qui ne sauras
Lis-là l’épitaphe drap
Toute ma noblesse
Cybèle diablesse
07 avril 2009
Pêle-mêle
En as-tu vu autan que je suis
Un parmi tant, un n’égal qu’un
Et pourtant, point prétendant
Au titre d’être de ce que je suis
J’assume même si parfois…
Qu’un Antibois
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Au fil des autos, manuel perd le fil
Prenant le volant, tournant et criant
Nos bobines, cassées, hospitalisés infirmes
A la casse des troupeaux, fauteuils roulants
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Que nous reste t-il à nous dire
Juste des souvenirs sur cintre, toi
Juste des soupirs au puits sans fond, moi
Mais quoi que j’aie pour avenir
Tu restes mon plus beau sourire
Que nous reste-t-il à vrai dire
Qu’aux fleurs des regrets sur soi
Et que pourrai-je en plus dire
Toi qui m’oublies jusqu’à ce satire
N’en reste qu’une vague pluie, moi…
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L'habitude en lassitude
Matin que l'on repeint
sans plus de couleur satin
L'habitude en amertume
Instant que l'on retient
Sans plus de souvenir éteint;
Moi, chagrin en plénitude
Comme ces p'tits lutins
Lutinant ma plume.
image du luron enseveli
Amourache lupanar, fini...
Complexe destin
Perplexe en ses mains
L'Amour ravage la solitude
Pour s'échouer en dédain.
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Traverser des rivières de roches verdâtres
Parcourir le ciel de nuages noirâtres
Contempler les pieds de lézardes
Juste pour finir en mascarade.
Explorateur de sentiment
La vie m’apprend
Le principal tourment
Aimer vraiment
Abattre tant de distance
Oublier toute croyance
Juguler de malchance
Juste pour ternir en transe.
Voyageur de sentiment
Mon cœur en démission
Le jour de sa trahison
Haïr vraiment.
29/03/00
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Découvrir l’amour sans nulle rengaine
Se découvrir d’amour sans nulle peine
N’est point amour sans nulle déveine
N’est point amour sans nul je t’aime
02/05/00
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Ecrire encore mes deux mots chéris
Le premier se nommait envie
Ecrire encore ces deux mots d’amis
Le deuxième se nommait folie
Ecrire encore la même histoire sans infini
Pour qu’à l’aube surgisse un bruit
Pour qu’à l’aube s’enlise mon écrit
Car les deux mots sont ennemis finis
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Lorsque le noir est la, ou lala
Et que je ne vois plus rien que les bouts de tes…
Comment fuir sans léser la casbah, ou lala
Oublier ce qui se doit d’être oublier
Tout ce mal qui embrume les maux, oh oui…
Lorsque le noir est bien la, ou lala
Je fuirai sans rien dire de tout ce paradis
De ces mains vers ce ciel sans plus d’amour, oh oui…
Oublier ce qui se doit d’être oublier
Même si le ciel est sans plus de chaleur
Que la froideur du silence qui ne cesse de passé
Lorsque le noir ne sera plus la, ou lala
Et que je verrai plus loin que les bouts de tes…
Alors un monde nouveau de velours
Juste me dire que je m’aimerai encore pour tant de temps
Sans plus de trace de tous ces décors…
Oublier ce qui se doit d’être oublier
Pour simplement dire la même phrase de tiédeur
Lorsque le noir m’aura oublié la, ou lala
Tu connaîtras alors un jour cette inquiétude, remord…
Comme coupable d’une fausse promenade sans prairie
Sans nulles fleurs, senteurs trop démoniaques…
Tour de manége pour chaqu’un de nous, roue qui tourne
Lorsque le noir sera la, ou lala
Tu vivras la chute du lit, infinissable
Vivre pour oublier
Oublier ce qui se doit d’être oublier
Calvaire…
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Quelle lumière derrière tes yeux sans âme
Quel avenir dans tes mains sans chaleur
Juste des instants que l’on vole pour souvenirs
Des lumières sans flamme.
Mon seul amour actuel, la vie ! la mort en demeure jalouse...
Ma conceptrice
Il me faudra écrire d’amour
Celui qui me mènera au jour
Où je la rencontrerai
Je le sais
Ecrit depuis, je ne la toucherai
Ni des mains, ni des yeux, désirs
Seul, mon souffle cajolera son cœur
Et puis,toi, je ne t’arrêterai
Ni au demain, ni à l’avenir
Accompagnatrice, mon âme, aura, bonheur
Il me faudra écrire au clairon
Celui qui sonne, mon…
Peut-être, je te reviendrais
Je ne sais
Pourtant flamme en mes yeux
Flamme de ne voir macchab'dieux
Jusqu’haut, vaudou, mes aigles noirs
Et puis, après avoir exister
Lisez tout qu’une fantasque gloire
La rêvéalité, chant du ressuscité
Toi étincelle de la vie qui anime mon corps
Sache que je n’ai de cesse, vivre, encore…
Toujours et plus fort
Vivre, encore…
Le peintre peint au pinceau de vau-l'eau
La toile absorbe jusqu'au poil d' assécher
Et pourtant à la signature, reste croûte clos
Tout à l'intérieur, l'âme vision qu'il vous faut décrypter
Et clef, une seule, inlassable que glace critique
Sachez regardez sans juger, voir hypnotique
Qu'un arc aux flèches pinceaux donne à cet oeuvre
Et si vous n'aimez, qu'importe, demain viendra en pieuvre...
Faut être dans les savattes de l'autre pour le comprendre mieux...
Paréo d’incertitude
Fringue de beau gosse, les shoes de Vincent
Déhanche au collier de Mister T
La démarche devant les passants
Tiens ! Salut Miss, cool kiss bébé
Frime de Cardin, les manchettes Corleone
J’allume le regard des Bimbos
Les billets de cinq… sentent l’euro
Allez ! Viens poupée, t’es trop bonne
Du haut du h des hlm, je rêve comme un pigeon
Planant comme l’albatros, une autre vie
Des notes au piano, mal, adresse néant
Allons pardonnez le macho éprit
Du bas de la hauteur, les mecs pensent tout haut
Se vantant mac ou Donald land
Pourtant sans nulle escrime, de part et haut
Je vous écris l’ancien temps…
27 mars 2009