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Articles récents

Seconde vitesse...

18 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie

.Cumplido.



Plagiat de mots, détaché qu’entaché

L’Espagne au château, sablé qu’endiablé

Pardonnez l’amouraché aux baisers

Des jets propulsés qu’aromatisés

Spa, hammam, jacuzzi, etc.…

 

Massé que caressé, j’ai infusé

Tiens, de  jolies fenêtres à rêvasser !

Des balcons où dorloter d’été

Funambule, je danse aux ballets

Algothérapie, enveloppe de chocolat, etc.…

 

Peignoir, kipa, tongs en tenue

Et dessous, chic vestiaire, du cru

Numéro, étage, heure à pupille

Papilles, les corps, alcool de lits, distille…

 

Aquum, versatile balnéo,

Problème de dos

Une douceur pour  votre peau

Aquum, l’eau pour tout bobo !


Salou 18 avril 2009

 

 

 

 


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Première vitesse...

18 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie


.Dépose de valises.


Marbre d’arrivée, portes dorées

Luxe, calme et volupté annoncés

L’hôtesse, sourire d’un « Hola bienvenida !»

Parfume l’atmosphère, olé ! M’y voilà !

 

Et derrière toutes ces portes,

Des histoires de toutes sortes

Du couple aux veufs éplorés

Accompagnés que stimulés, adorables fées….

Et derrière tous ces regards

Des vies de toutes parts

D’européens aux plus éloignés

Recherchant qu’appréciant  tous mets

 

Carreaux par milliers, l’eau en reflet

Câline,  catin et comptine emmaillotée

La barman arrose d’une sanguinolente sangria

Cancanant de mots hispaniques, blablabla !

 

Et derrière toutes ces lunettes

Des poï poï poï aux mirettes

Du souffle aux halètements

Rythmique qu’orgastique carré blanc

Et derrière toutes ces journées

Des paroles aux braises déposées

Je suis reparti, riche de rien

Désespérant que pauvrement, là serait mon  bien...

 

Salou 18 avril 2009

 

 

 

 

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Reveillez-vous...

12 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour

Lettre aux peuples du monde,

Et sur les places financières, donnant au monde, ce bébé de crise

Les gens n’entendant qu’aux cris braillant : faillites, licenciements ...

Je déclare à l’état civil, son nom perpétuel qui prend encore frise

Et au lieu de croire, regardez son visage,  vous y verriez certainement

Un regard où les grands ont trahi nos espoirs, nos libertés

Vous y verriez, si vous regardiez, des bergers aux couteaux affutés

Des mains ensanglantées, des poches aux laines de nos sueurs données

Vous révolteriez vous pour autant, je n’y crois pas, doux agneaux sevrés

Leur lait d’espérance aux lendemains baigne  notre pauvreté naïve

Continuez sur le chemin du capitalisme, laissez-les faire, une guerre native

Nous nous battrons tous entre nous, eux qui nous divisent

Riant que l’on suive toujours leurs paroles qui enlisent

Alors laissez-moi dire ici même son nom

Vous en seriez alors à temps de comprendre ce chant

Shoah, Fléau Shoah !

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PÂrceQUES il faut y croire

12 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire


Rêverien


Pardonnez à tous ceux qui ne liront à la mélisse poème

Pardonnez, cette pique qui en suit le cœur thème

Forteresse en exemple, je vous aime

Pur qu’innocent, lisez pardon crème

Un jour naîtra, viendra où « immigrés » à la traine

Comprendront, pardonnez, leurs carêmes

Ils ont beau se croire, se prétendre hors birème

Leurs vies aux sueurs des vagues, couleront leur emblème

Pardonnez, pardonnez au lieu de les rejoindre de trirème

Pardonnez, pardonnez,  leurs coups les mineront au nième

Marches, pénitences  d’un enfer, résurrection d’œdèmes

Pardonnez, pardonnez, laissez les venir à la lumière qui sème

L’amour, le bonheur de nous enlié d’amitié,  chanteau poème                   

12 avril 2009

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Drames.... un échantillon de la société moderne !

10 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire



Les petites filles qui recèlent sans peur

Aux grands gentils méchants loups ne savent pas

La fourmilière des malades, Manhattan  de profondeur

Liste, photos à fournir à tous, savoir qui vit là

Danger aux enfants, danger aux parents orphelins

Les visages angevins contre un silence sans fin

 

Les petites annonces qui conseillent d’harmonie

Aux grands petits épargnants, ne savent pas

Le froid des hivers, taux du baromètre, prix

Liste de banques à fournir à tous, savoir qui volent bas

Danger aux épargnants, danger aux confiants, prévoyance !

Négligées résultantes au zéro négatif après dividendes

 

Et tant de sujets passent, glacent l’atmosphère

Tant  coulent dans le fin fond des rivières

Que meurt la confiance, meurtre en panoplie

Et cow-boys recherchent indiens,  c’est ainsi

Aux totems, la justice n’est que paradoxe

L’inégalité, l’irrespect et l’intolérance  prend box,

Au top du box office !



10 avril 2009

 

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Trois coups, trois A, le troisième résonne, Avance...tellement d'envies...

8 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie



Seul sur la route, comme un barreau de prison

Je marche sur ce fil, entre la vie et son pardon

Et même si je lui écris, les mêmes mots, les mêmes propos

Si seul au milieu des pointillés, comme un drôle de mouton

Egaré de l’amour, je la recherche, bergère à cabanons

Où est-elle, celle qui belle cause l’oublie sot

Combien de temps encore, où ivre que mort, devant

L’empreinte laisse le regret  au sang qui titube d’abandon

Ou est-elle, celle qui cruelle chasse ainsi les idéaux

L’utopie de croire, perversité humaine, la foi au bal incessant

 Alors écorché, j’écris, seul sur la route, le silence des indifférents

Où elle, lymphe d’un  sourire,  offrira ciel, nouveau….


Pour  celle qui n'est qu'ombre à ma vie...

08 avril 2009

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Ligne de fin...au jour... née...

7 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #newborn



A celle qui lira bien au-delà des mots

Je lance un appel, un cri d’ego

Alors entends-moi ou pas

Et si tu m’écoutes, là

Sache que….

 

Alors que moi-même, je me perds d’idéaux

Lis-là mon silence où sont  les ponceaux

Et par delà, réagis ou pas

Je suis  las au fracas

Sache que….

 

Déchiré, mis à mots, aussi simple propos

Lorsqu’affabulé, je pleure, toujours trop

Tôt, les corbeaux ricanent, là-haut

Tard, tu risques d’arriver, étêté de l’échafaud

 

Destinée, toi qui ne sauras

Lis-là l’épitaphe drap

Toute ma noblesse

Cybèle diablesse



07 avril 2009 

 

 

 

 

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Pêle-mêle

4 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire

Des mots couchés sur l'écran sans contrôle, je les mets en ligne pour me distraire...

En as-tu vu autan que je suis

Un parmi tant, un n’égal qu’un

Et pourtant,  point prétendant

Au titre d’être de ce que je suis

J’assume même si parfois…

Qu’un Antibois

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Au fil des autos, manuel perd le fil

Prenant le volant, tournant et criant

Nos bobines, cassées, hospitalisés infirmes

A la casse des troupeaux, fauteuils roulants

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Que nous reste t-il à nous dire

Juste des souvenirs sur cintre, toi

Juste des soupirs au puits sans fond, moi

Mais quoi que j’aie pour avenir

Tu restes mon plus beau sourire

 

Que nous reste-t-il  à vrai dire

Qu’aux fleurs des regrets sur soi

Et que pourrai-je en plus dire

Toi qui m’oublies jusqu’à ce satire

N’en reste qu’une vague pluie, moi…

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L'habitude en lassitude

Matin que l'on repeint

sans plus de couleur satin

L'habitude en amertume

Instant que l'on retient

Sans plus de souvenir éteint;

Moi,  chagrin en plénitude

Comme ces p'tits lutins

Lutinant ma plume.

Moi, seul certitude

image du luron enseveli

Amourache lupanar, fini...

Complexe destin

Perplexe en ses mains

L'Amour ravage la solitude

Pour s'échouer en dédain.

 

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Traverser des rivières de roches verdâtres

Parcourir le ciel de nuages noirâtres

Contempler les pieds de lézardes

Juste pour  finir en mascarade.

Explorateur de sentiment

La vie m’apprend

Le principal tourment

Aimer vraiment

 

Abattre tant de distance

Oublier toute croyance

Juguler de malchance

Juste pour ternir en transe.

Voyageur de sentiment

Mon cœur en démission

Le jour de sa trahison

Haïr vraiment.

          29/03/00 
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Découvrir l’amour sans nulle rengaine

Se découvrir d’amour sans nulle peine

N’est point amour sans nulle déveine

N’est point amour sans nul je t’aime

02/05/00

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Ecrire encore mes deux mots chéris

Le premier se nommait envie

Ecrire encore ces deux mots d’amis

Le deuxième se nommait folie

Ecrire encore la même histoire sans infini

Pour qu’à l’aube surgisse un bruit

Pour qu’à l’aube s’enlise mon écrit

Car les deux mots sont ennemis finis

 

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Lorsque le noir est la, ou lala

Et que je ne vois plus rien que les bouts de tes…

Comment fuir sans léser la casbah, ou lala

Oublier ce qui se doit d’être oublier

Tout ce mal qui embrume les maux, oh oui…

Lorsque le noir est bien la, ou lala

Je fuirai sans rien dire de tout ce paradis

De ces mains vers ce ciel sans plus d’amour, oh oui…

Oublier ce qui se doit d’être oublier

Même si le ciel est sans plus de chaleur

Que la froideur du silence qui ne cesse de passé

Lorsque le noir ne sera plus la, ou lala

Et que je verrai plus loin que les bouts de tes…

Alors un monde nouveau de velours

Juste me dire que je m’aimerai encore pour tant de temps

Sans plus de trace de tous ces décors…

Oublier ce qui se doit d’être oublier

Pour simplement dire la même phrase de tiédeur

Lorsque le noir m’aura oublié la, ou lala

Tu connaîtras alors un jour cette inquiétude, remord…

Comme coupable d’une fausse promenade sans prairie

Sans nulles fleurs, senteurs trop démoniaques…

Tour de manége pour chaqu’un de nous, roue qui tourne

Lorsque le noir sera la, ou lala

Tu vivras la chute du lit, infinissable

Vivre pour oublier

Oublier ce qui se doit d’être oublier

Calvaire…

 

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Quelle lumière derrière tes yeux sans âme

Quel avenir dans tes mains sans chaleur

Juste des instants que l’on vole pour souvenirs

Des lumières sans flamme.

 

 





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Mon seul amour actuel, la vie ! la mort en demeure jalouse...

31 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie



Ma conceptrice

 

Il me faudra écrire d’amour

Celui qui me mènera au jour

Où je la rencontrerai

Je le sais

 

Ecrit depuis, je ne la toucherai

Ni des mains, ni des yeux, désirs

Seul, mon souffle cajolera son cœur

Et puis,toi,  je ne t’arrêterai

Ni au demain, ni à l’avenir

Accompagnatrice, mon âme, aura, bonheur

 

Il me faudra écrire au clairon

Celui qui sonne, mon…

Peut-être, je te reviendrais

Je ne sais

 

Pourtant flamme en mes yeux

Flamme de ne voir macchab'dieux

Jusqu’haut, vaudou, mes aigles noirs

Et puis, après avoir exister

Lisez tout qu’une fantasque gloire

La rêvéalité, chant du ressuscité

 

Toi étincelle de la vie qui anime mon corps

Sache que je n’ai de cesse, vivre, encore…

Toujours et plus fort

Vivre, encore…


 

Le peintre peint au pinceau de vau-l'eau
La toile absorbe jusqu'au poil d' assécher
Et pourtant à la signature, reste croûte clos
Tout à l'intérieur, l'âme vision qu'il vous faut décrypter
Et clef, une seule, inlassable que glace critique
Sachez regardez sans juger, voir hypnotique
Qu'un arc aux flèches pinceaux donne à  cet  oeuvre
Et si vous n'aimez, qu'importe, demain viendra en pieuvre...

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Faut être dans les savattes de l'autre pour le comprendre mieux...

28 Mars 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire


Paréo d’incertitude

 

Fringue de beau gosse, les shoes de Vincent

Déhanche au collier de Mister T

La démarche devant les passants

Tiens ! Salut Miss, cool kiss bébé

 

Frime de Cardin, les manchettes Corleone

J’allume le regard des Bimbos

Les billets de cinq… sentent l’euro

Allez ! Viens poupée, t’es trop bonne

 

Du haut du h des hlm, je rêve comme un pigeon

Planant comme l’albatros, une autre vie

Des notes au piano, mal, adresse néant

Allons pardonnez le macho éprit

 

Du bas de la hauteur, les mecs pensent tout haut

Se vantant mac ou Donald land

Pourtant sans nulle escrime, de part et haut

Je vous écris l’ancien temps…

 

27 mars 2009

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