En remerciement de vous avoir.
Je me suis réveillé,
Allongé comme embaumé
Enrubanner sous les constellations
Quarante astres tournoyants
Quarante et moi, voyeur de l’instant
Regardant cette nouvelle concession
Une étoile de plus, aujourd’hui
Je me suis levé, puis
M’étirant au vieillissant
Festoyé par des êtres aimés
J’ai soufflé quarante ans
Inonde l’ombre des années
Vivre m’enchante aux présents
Votre présence, vos sourires partagés
Vos attentions, milliers de mercis
Et longue et heureuse vie pour tous, oui…
A Vous, Êtres que je chéris, Merci
08 juillet 2009
Complainte de vieux...
M’en va !
Pardonnez belle oiselle
Si d’un vol disgracieux
En vos yeux, je m’éteins
Pardonnez belle oiselle
Si s’accole doucereux
Baisote votre main
Pardonnez belle oiselle
Si d’une voix, miséreux
A vos pieds, l’entrisme lien
Pardonnez belle oiselle
Si avoué vieux, amoureux
J’emporte vos rires aux matins
Pardonnez belle oiselle
Envolez-vous à mon cloître lieu
Ma mort fantasque vient
Pardonnez belle oiselle
Le tableau sèche, pinceaux
En croix, pardonnez enfin…
05 juillet 2009
Pour être capable de comprendre, il faut ressentir et avoir les mêmes chaussons...
Il pleut des anges, translucides
Il pleut des mages, ciel d’un au-delà
Et la mer acclame aux vagues ecclésiastiques
Tant de foi, d’éternité, là en nos bras
Il pleut des louanges, perfectibles
Il se meut en images, ciel d’un coma
Et la mer réclame aux vagues destructibles
Tant de fracas, tel l’homme glas…
Il pleut des dilemmes, irréversible
Il se veut tant en idem, du revoilà
Et la mer s’émousse, associative
Tant s’en défendent, long débat
Un et un font deux lieux en un....
.Mertagne.
Prenons le bateau des montagnes
Hissons-nous sur les hauts mâts
Au-delà des voiles aux nuages
Contemplons l’écume, amas
Des cimes aux îlots candides
Brise d’air, voyage splendide
Tanguons mousse alpin
Encordons-nous jusqu’aux alpages
Aux avalanches en refrain
Escaladons ces vagues
Ces saisons aux marées féeriques
Ivresse des airs, paysage dualistique
Stone
.Marathon.
J’ai couru le long des ruisseaux
Derrière un grand poème
J’ai écris les mêmes morceaux
Le ruissellement en plaine
Etait-ce l’enfer
Etait-ce pour me satisfaire
La saison à lui plaire
L’enfer à m’y défaire
J’ai couru le long des rues
Derrière de faux-semblants
J’ai cru à tout ce que je n’ai pas vu
La raillerie de ses intentions
Etait-ce nécessaire
Etait-ce mérité, c’est clair
La trahison sans vrai chemin
N’amène rien de bien
J’ai couru le long de l’avenir
Derrière le temps présent
Je respire
Plus besoin de tourment
Etait-ce nécessaire
Etait-ce mérité, trop clair
J’ai appris un peu, la passion tonne
J’ai compris, le cœur stone
N° matricule : 8769M
.Parlez-moi d’Amour…
Revivrai-je un autre Amour
Au pampre bien plus fort
Aux monts d’une rançon d’or
Grand jour, carte au trésor
Ressentirai-je à beau discours
D’un je t’Aime bien plus fort
Au ton d’une âme en essor
Trompettes, résonne l’accord
L’Amour partagé,
Reverrai-je mon âme sourire
A en écrire bien plus fort
L’envie, l’exaltation du sort
A ne voir qu’elle à tout port
Nombres à m’écrire chance à tarir
Qu’une fois fait le record
Liberté de croire bien plus fort
Aux ruines, reconstruire avec accord
L’Amour coloré
Soupir et croche, portée la noire se pause à la blanche
Clef à musique, la gamme multipliée, j’en danse…
24 juin 2009
Un croissant à confesse !
.Retour de flammes.
Dire que je l’ai aimée si fort
Qu’un apôtre colporte
Le sacrement d’aortes
Vivre d’avoir tant aimé
Qu’une fleur s’en est fanée
M’abandonnant à m’assécher
Ecrire l’amour avec grand A
Amant s’échouant à plat
L’Amour qui s’en va
Et fanatique en pleins remords
Qu’un marié, scandale, décor
Nul droit, nul choix, coffre-fort
Vivre d’avoir tant Aimé
Que vache peut ruminée
Nul Amour, nulle réciprocité
Avant butor comblé et voilà
Qu’après, un feu de paria
Brûle mon âme en glas
Dire que je l’ai aimée profondément
Qu’un enfant cueille un soleil
Vivre de l’avoir tant aimée, tant
Qu’à jamais, béante, ma peine
Et l’écrire peut me réconforter
Laissant mon cœur chanter
Laissant mes larmes pansaient
Aux lignes, des vers pour pardonner…
Mon âme…
24 juin 2009
.....
.Songerie.
L’ange de la lune me veille jour et nuit
Attendrissante scène dans cette chambre
Perfusé, anesthésié, protection écrit
L’ange de la lune m’éveille de l’ombre
Allongé, nu et ailleurs, je rêve d’elle
Des questions de société, pas de précision
Intimité à aimer une femme cruelle
Elle pense à moi mais renie notre fusion
Dépression de la vie, j’émule en paradis
Ses tendres baisers sur mes lèvres asséchées
L’ange de la lune me saigne jour et nuit
Illusion et espoir, croix de réalité.
03/03/2004
Vent de liberté
.Corsaire.
Sous le chapeau, des idées à fleur de peau
Des pas sans elle, des pas sans ailes
Je quitte ce ciel, j’acquitte le fiel
Même si trop coups de couteaux
Blessant mon cœur
Meurtrissant mon âme
Sous le soleil, des sueurs de rancoeurs
Des pas sans famille, des passants en rames
Je quitte ces duels, j’acquitte en Sahel
Même si amertume d’être trop miel
Coulant sur erreurs
Sucrant à l’ampleur
Caries à vos maux issus de vos bouches
Tartres plus mon ego, issue à la souche
Sous l’orage, des éclairs sans lumières
Des intensités sans mesures agraires
Sous le chapiteau, des gens sans vrais idéaux
Définissant les pas, les gestes en sado
M’abandonner à vivre ainsi serait
Aveu à ne pas être, fantôme à vos ombres de pavés
Naissant enfin
Avançant maintenant
Sous le sol, elle et tant m’ont regardé tombé
Des pas sur ma sensibilité, pas à dire d’avantage
Et pour finir ici, vous, innocences à critiquer
Evidence de bourreaux au déphasage
Tranchant, je le serai
Sincèrement, vous m’avez humilié
Sur un sceau pour cœur, je suis
Sans profit, ni intérêt à l’uni
Sur mon seuil de mon regard, vous êtes resté là
Aucun de vous ne sait ce qu’il y a là
Sous le drapeau, des gens à droiture aux doigts sur eux
Du respect à l’autrui, de la justice au fond d’eux
Pas la même jusqu’à ce que vous ne vous réveillez
Assez à taire, assez de sous-entendu, assez
Vos langues sont fourchues
Entre vous, vous vous abattez, refus
......
31/03/2002
Sortie d'impasse
Sous les branches plafonniers, filtrant en ciel verdoyant
La lumière d’un autre ciel si bleu, je roulais le long
D’une route entourée de barreaux aux troncs
Et inlassablement, entre clignotants et dépassements
Je prenais le chemin, voulant sortir maintenant
Au prochain croisement, sur, tu serais là m’attendant
Sous le feuillage du printemps, dôme m’interdisant
Toute autre lumière, j’avançais aux comportements
D’une route aux murs de barreaux s’élevant
Tout au long de ce périple pour finalement
A l’essentiel, te retrouver là m’attendant
A cette sortie de prison, tu m’as manquée, fuyons…