Bornes...
De quels clefs, le badaud sdf pour repos
A-t-il besoin sous carton cellophane
De quelle alarme, sécurité de parano
A-t-il besoin sous le porche des porcs, âne !
Et toi, ami d'animaux commercialisés
Quel est ton zoo, bestialisé !
Et toi, ami des capitaux gâtés
Quelles odeurs en tes poches, liquidités !
Du bien pour faire du mal
Des liens pour faire le mâle
Exprime en crachant haut
Imprime mst de minots

Jeu d'dam, Oie, celle de Vers d'laine
Deux jours après comme si
Des années recouvraient
Ces instants
Ai-je trop d’envie
Lorsque j’écris, je me remis à aimer
Délirant…
Et depuis cet instant, je sais
Les frontières carrées,
La question demeure…
Si j’étais là, partagerais-tu
45 tours, vitesse bonheur…
Me dirais-tu
La réciprocité, trop géant…
Et dans la rivière du silence
Les pas emmêlés à l’impatience
Je m’attends…
Volupté : L’art, mes enfants, c’est d’être absolument soi-même. (P. Verlaine)
Quels desseins en ces reins
Aux crins, création !
Quels azurs en ces mots
Paradis d’ego
Qui de circonlocutions
D’imagination, vibrations
Je viens chercher en ces vers
Poison d’une Rêvéalité, pervers
Tant je la vois en mon demain
Conseillère de mon âme, union
Dam'Verlaine
. Dam'oizelle Verlaine
Ouvriras-tu ton cœur à la sérénade d’un poème
Oseras-tu y lire, y voir l’âme sans stratagème
Excuse alors, si j’ose une fois, de trop
Déposer veine de mes mots
Entendras-tu jusqu’à ton cœur,
Ecouteras-tu, sans moindre peur
Vers de mes propos,
Chaleur d'ego
Laisseras-tu s’ouvrir au monde
Ton regard, cette franche
Qu’illumine mon sapin
D’un vœu à des lendemains
Et si fois de trop, rien ne s’ouvre
Que ton cœur, laisse berne drapeau
L’étrange m’aura tenu, Louvres
Tant de galeries, de tableaux
Où j’entendrai juste ta voix
Où j’écouterai sans aboi
Mais tant pis, si murs
Autant construire sur
Des couleurs d’un nous
Aussi vrai que fou…
La baraka d'un corbosto...
La barque retournée, les rames de côté
J’ai entreposé les bouées, les accessoires
Mis les pieds dans l’eau, me voilà paré
La canne à branches pour étendoir
Au fil bouchon qu’inexorable flotte
Pas de vers que d’hameçon, chapeau
Mon corps allongé bercé aux flots
Et plus rien à l’horizon, sieste barbote…
Et soudain, un souffle m’éveille, un drôle d’oiseau
Perché là, sur le rebord, me tournant le dos
Je l’ai regardé pantois, silencieusement de peur
Qu’il ne s’envole, laissant là qu’une erreur
A sa venue affable ; alors je me mis à lui parlé
Dans l’esprit que je concède aussi plombé
Que regardes-tu, ma ligne, n’as-tu rien en tête
Où comme moi, rêves-tu à cet amour boette…
Allongé, lui, sur la proue à fixer l’eau
Je me suis mis alors à regarder le soleil
En riant, pourquoi, est-ce là mon essentiel
Est-ce là, un signe à mon alter-ego
Rêverai-je d’oiseau pour la retrouver
Devrai-je avoir des ailes pour qu’albatros
Je m’envole dans les cieux étoilés
Lui chuchoter mon amour qui tosse
Et aussi lourd qu’un bruit sourd
Mes yeux s’ouvrirent sur un plafond
Aussi lumineux qu’au blanc défilant
Des bruits tout autour,
Et une douce voix qui me dit
Surtout bel oiseau, ne vous envolez plus ainsi
Vous êtes tombé de l’échelle sur la barque
Hôpital, opérations sans fin, je débarque….
Un petit rien
.Un petit rien d’ange.
Cela n'est pas grand-chose
Cela n'a pas la senteur d'un parfum
Pourtant, ce petit rien
C'est comme ange de rose
Petit détail, futile delirium
Quelques miettes de pain
C'est comme l’ange qui ose
Il ne faut pas beaucoup
Juste un peu de soi
C'est comme ange qui se pose
On donne rien parfois
Pourtant c'est fou, fou
C'est comme un ange de prose
Des résidus de vivants qu'on sème
Aux portes de notre prochain
C'est comme ange qui déroge
Alors depuis je cote ce poème
Aux coeurs de vos petits matins
C'est comme être Ange d'éloges
J'annonce de riens, le serein
Le cri de l'âme si minuscule
C'est comme l'Ange qui dose
De mots doucereux en pression
Contre vos coeurs où tout se bouscule
C'est comme là, anges de rose
Si vous étiez là, vous crieriez encore
Toujours plus fort, toujours plus fort
C’est comme vous, anges en pause
Vous êtes, vous tous, des anges flore
Allez vivez ! Allez dehors !

fantasmamamia
Terminus
Que faut-il y voir au silence
Féministe chaine de pourquoi
Que faut-il croire, espérance
Lorsqu’elle se moque parfois…
Et même si les mots se déchainent
S’entremêle entre elle, l’émoi
Prières qui se terminent d’amen
Juste un choix, une foi
Et tue cette indifférence
Lorsque mots en notes
Feux d’artifices, rêvent d’errance
D’instant réel, et trottent
Les aiguilles du temps, de ses regards
Chaine en cœur, abysse
J’en sermonne l’âme, quai de gare
Nenni train, vain, me dise…
Eternel attente
Elle, ma déferlante…
02 décembre 2009
Somme de pré et d'histoires
Tant d’histoires
Qu’écrirai-je sans ombre d’encre
Sans clou, pic de cancre
Qu’écrirai-je si ce n’est
Rien à espéré
Qu’y a-t-il à dire au silence d’ancres
Amarré, pique le diantre
Qu’y a-t-il à tout cela
Désemparé, las
Qu’espèrerai-je y faire lire entre
Croix d’une Rêvéalité, pitre antre
Qu’âpre avenir en larmes
L’exil, trame
20 novembre 2009
Ancrochage
.Soleil de ne pouvoir s’envoler.
De l’arbre, coule sur les feuilles, l’encre des pensées
Au vert bourgeon de l’espoir incarné
En gouttes de sueurs métaphorisées
S’écrit sur l’arbre de l'âme, l’histoire d’aimer
Et même si l’automne avance à tout dissimuler
Avant l’hiver effacant alors flocons secrets
Apaisant à la douce blancheur les feuilles amnésiées
Sur l’arbre de l'âme, coule l’encre des regrets
Et même si d’autres bourgeons viendront recolorer
En vagues de lueurs, le ressuscité
Sur l’arbre atrophié, élagué, dessouché, coule de l’encrier
La sève de jamais pouvoir se pardonner…
Et personne n’a nom à ensoleiller
A réchauffer les feuilles craquelées
Et toutes les saisons enliées
Ne donne autre vérité
Que tombe l’arbre, découpé
Que l’arbre tombe, terminé
Dans les racines, cercueil dissimulé
Tombe sous l’arbre, glandaie
Parasites, arbre, les pensées couvrent ce décès
Et tant là-haut, sourit soleil à retenir, éternité !
12 novembre 2009
Mort sur
Les pieds sur terre, marche le regard en l’air
Et défilent les étoiles, loin de vous
Les volets clos, l’appel sous lampadaires
Et pourtant, la lune brille pour vous
Les mains en l’air, le cœur en terre
Et même si, tout au bout
La Rêvéalité brulera d’hier
Le sommeil, la disparition d’un fou
Et si existe l’ange des rivières
Coule l’eau, le regret d’un nous
Et si jamais demain à cette prière
Orphelin d’un cri auprès de vous
La vie sera cendres…
Plus qu’à m’y rendre…
10 novembre 2009