Dream is not reality it's just magic !
.Craqu'elle.
Ce matin au doux d’un bonjour
La chaleur de vos lèvres
Si hautes tours
Ce matin au goût d’un regard
La moiteur d’une pensée
Si haut phare
Mademoiselle, permettez de vous distraire
Calme et clame à la fois, vous plaire
Seriez-vous pour moi, la plus came distraction
Qu’à cet instant, viles prétentions
Pardonnez alors mon effarement
A la joie de ce premier matin, vraiment
Ce soir au doux, dors mon ange
Les ailes drapées, mélange
Si hauts cieux
Ce soir aux jouxtes fiévreux
Là, nous attendrions mains enliées
Ce matin au bonjour amouraché !
15 juin 2009
Blues & soul yesterday
Elle,
Souffrance à l’absence de celle
Qui diantre d’un élan pour ciel
M’a quitté, pénombre cruelle
Errance au silence fidèle
D’une promesse, ronces charnelles
Impuissance,
Et qu’importe l’infinie expérience
Se joue en moi, monstrance
L’âme en remembrances
Coupable en auto-maltraitance
Destructeur remontrance :
J’ai pioché sur les récifs, l’écume souvenir
Le diable peut me sourire, l’enfer m’accueillir,
Sur roc à écrire, papier de vers, occire
Et loin, fond mineur, cendres, mon avenir...
Rêvéalitiquement sur une autre planète....
.Une pléiade en retour.
Toi que j’aime tant, muse idyllique
Indisponible que mythique
Je t’appelle
Toi que je quête tant, songe existentiel
Indéfinissable ciel
Je t’appelle
Et lune aux étoiles, soleil temporel
Écharnent mes sentimiels
Nyx imaginaire
Et terre aux mers, d’Até pour enfer
Embaument les Prières
Scylla en calvaire…
Toi que j’aime tant, déesse de mon âme
Flambeau de mon éternité, je t’acclame
Mon Amour
Toi que je quête tant, sang de mes timbales
Tempo aux jouxtes bacchanales
Vivons cet Amour
08 juin 2009
Lunettes en pare-chocs
Vous mentirai-je en vous narrant
Que je n’en ai rien ressenti
Bien évidemment
Vous leurrerai-je en vous contant
Sardine au fond de tout ceci
Prêcher déni confession
Sur qu’elle a ce que mes yeux démontrent
Une âme au corps de flammes
Sur qu’elle a ce qui me démonte
Douce dame en sésame…
Vous croquerai-je pomme en refusant
Que je n’ai nulle envie
Bien évidement
Vous raconterai-je ce nu stratagème
Qu’échec me fait mat, bris
Gentleman thème
Sur qu’elle a ce que mon âme peint
Un abysse regard à ma torture
Sur qu’elle a tout ce qui convient
Hormis à la crise, conjoncture…
Mes condoléances sincères.
Une ombre luit dans la nuit
Planant dans les nuages
Il rentre, attendu et entendu ainsi
La suite, silence en message
Une ombre sans écho radar
Laissant pleurs et chagrins
Aux profondeurs, si bizarre
La vie, l’absence sans fin…
Et quoi qu’il en ressorte
Rien ne les fera revenir
Et quoiqu’on dise encore
Tragique et cruelle d’écrire
Plus aucune chance
Poï Poï Poï
.Sentimental.
Parce qu’il n’y a de définition
Lirez-vous poésie sentimentale
Lorsqu’alchimie, j’écris d’émotions
Les battements aux vers timbales
Paroles d’âme qui enivre, m’enfièvre
Verrez-vous candeur sentimentale
Lorsque je dépose fleurs sur vos pierres
Magie eucharistique, vos sourires en pétales
Parce qu’il n’y a de vie sans joie
Partagerez-vous l’amour sentimental
Lorsqu’il y a sunlights, de cette soie
Chrysalide en mutation, danse orbitale
Mélopée d’une éternelle mélodie
Rejoindrez-vous la piste sentimentale
Lorsqu’il y a cet air oriental, folle vie
Nos mains cache-cache, vivre c’est phénoménal !
Enrico muse 01 juin 2009
Ecrire...
Comment j'écris...
Vole l’ombre décousue,
Vole nombre dépourvu
S’essayant une fois encore
Parcourir nu, sans remord
Vole, envole-toi
Toi, funambule doigt
Juge ou point,
Ne condamne en rien
Lignes de pendaison
Lorsque la poésie, paon
N’a cette couleur, don
Seule issue, touche effacement
Alors vole, envole-toi
Toi, soul blues, surprends-moi…
01 juin 2009

Supporter de l'ogcnice, voilà une vérité.
Radeau, pression... atmosphère si lourde
Si heureux les pieds dans l’eau
Filant au tumulte des flots
Cannes et appâts, bob d’apparat
Lance l’histoire que voilà
Vieille pomme et la mer
Trognon des plages d’hier
Amorce bulle flotteur, bohème
Aux lignes des vagues crème
Sorcier pêcheur d’une course d’âge
L’hameçon rouillé par le salage
Et que pourtant j’utilise encore
Croyant, sans fond, faire mordre
Si doucereux de vieillir marin plongeur
Lorsque quille coule aux profondeurs
Oui, sabordage au long cours
L’ombre en mes yeux, ancre si lourde…
Compte long ou court, les jours s’obstinent
Rien qu’aux Bermudes, mailles guillotine
Alors nulle étoile décernée, troubadour endeuillé
Trop ailleurs pour vivre au sud de ses pensées
Tant pis pour le sud, vivrais un autre million d’année
Dans une autre destinée, qui le sait !
soul fiction, 31 mai 2009
Mis ère, mis hier, tombe l'innocence...
Osez donner pour partager
Quelque soit celui qui
Vient à vous rencontrer
Quelques mots, un petit
Rien, sourire,
Un bout d’espoir,
Et si cela trouve à redire
Laissez les taons, sang trop noir
Osez donner pour vivre
Quelque soit votre don
Lien à vous réunir
Un petit rien, si géant
Pourtant, souffle vent
Aux actes de vos propos
Vent à ne voir l’unisson
Las, la mort gagnera, même tombeaux…
31 mai 2009
Souvenir perso
.Roland Garros Arbitre.
Si vraie qu'une ligne blanchie aux coups droits
Aussi saignante de terre asséchée
Moi, je l'ai tant regardée, tant regardée
Si longue, si élancée, rien qu'à moi
Aussi prés d’une ligne de vie blanchie
Elle est balayée au balai si précis
Moi, je l'ai tant annoncée, tant annoncée
Si bonne, si faute à la retracer
A trop voir, la vouloir, si convoiter
A trop devoir, savoirs de l'arbitrer
Moi, j'ai pouvoir sur ligne d'horizon
Si piétinée, si cadrée, elle, ligne de fond
Aussi vrai que Roland est son antre
Aussi plaies de défaites aux victoires monstres
Moi, l'arbitre, crocodile en recul
Si rêveur, si neutre, nul overrule
Aussi rouge qu'un court, compte les jeux
Aussi crieur que douceur, mains en lieux
Moi, j'ai été le gardien d'une ligne
Si longue, si éternelle, ma ligne...
31/05/2002