Flan au coeur, fibrillation, sans lumière...
Béni tiers
Survivre aux brûlures des disparus
Marcher aux braises d’un demain, cendres nues
Glaise encolle mon corps moulé aux quatre planches
Qu’un demain scellera d’infini, survivre jusqu’à dimanche
Se revoir alors d’adieux, roses blanches d’un sourire
A l’annonce glas, atout et dix de der d’nu denier, dire
Souffle mon hostie qu’à survivre en chimiort.
Mais voilà, le vent a frappé à ma porte
Bien avant dimanche, autre dimension
Signe caractéristique, Eric mis en crique
Flammes à faire pourrir concession
Escarbilles, etc. à perpétuité, vaguélique
Survivre aux vides intérieurs du battement
S’étendre sur les couches multiples, tant
Qu’une, manque et passe, mat en trois coups
Vacille et tombe l’ego au dix-huitième trou
Survivre sans révolte, tant sans âme
Sœur ou insatisfaction, cri, trois fois, nul sésame
Encodé à la matrice de mon cœur, testament
D’un exilé aux préparatifs marchant sur ce ponton
Lâchez la grande voile, ombres dansantes, me voilà
Mon radeau, je le laisse, fini ici, parti aussi, là-bas…
Mais oui, recherchez le panneau directeur, sens
Même si nul n’a jamais mis mes chaussons
Mais oui, essayez, gare au panneau, trop d’essence
Imbibées, immolées vos pensées, perte de temps…
26 mai 2009
2 ans fans !
Finirai-je par oublier comme la vie
S’oublie, mourir fait l’infini
Qu’un amour, d’une absence aussi
Creuse lourde, ce parfum ensevelit
Terminerai-je par tout recommencer
Lorsque, souffle d’un regard bleu, léger
Les anges, cartes postales expédiées
M’affranchiront d’un ciel in aliéné
Laisserai-je par combler à toutes mes erreurs
Lourdes, l’invite au bonheur
Qu’un poème, qu’un mot met en honneur
Brûle mon âme à vous érigez, splendeurs
Vous, mes deux Pitchouns d’Amour
26 mai 2009
Désossement...
.Le bateau de Saint-Nazaire.
Saint-Nazaire, portuaire
Regarde loin devant
Tu y verras un cimetière
Pareil au même ici ou céans
On fleurit un bateau de grandeur
On le met sur l’eau pour offrir du bonheur
Et qu’en reste t-il une épave croupissante
Crois-tu que l’Amour serait à l’idem
On choisit une fille aux courbes enrichissantes
Et on lui crie à tu-tête, des « je t’aime »
Puis un matin, un temps autre, divorce anticipé
On se rend compte de soi-disant erreurs
Cette France si géant en mer aura été convoitée
Autant par les amants que finalement par des ferrailleurs
Oh ! Bien sur elle a été remariée en Drakkar-Queens
Un surnom comme cela, drôle de mine
J’imagine alors ces Bretonnes à même aventure
Coups de canons tempêteraient sur l’océan
On y verrait les matelots fuir toute voilure !
Poupe au vent, timon au large d’horizon
Bien entendu, on en rit et en quelques mots
On omet d’émettre qu’union est réciprocité
Alors simplement, j’ai mal construit mon arche
Et je n’abandonnerai pas sans attention
Lis alors mes mots, difficile de les voir en maux
Difficile de s’imager ailleurs encore sur une autre arche
Partir sur les flots, rugissant sur les océans
Je n’y suis plus hostile même si je n’ai qu’un radeau...
Ecrire n'est point constat, mes écrits ne sont pas au reflet de mon existence, juste résultat de mes voyages aux vies croisées.
File l'eau
Iris, mille-pertuis, roses, sens du vent
Tant d’arômes en portraits rayonnants
Escargots, abeilles, pêcheurs, tance le temps
Le lac s’enorgueillit aux pluies, printemps !
La vie défile aux regards, aux pensées
Les rides font les lignes des maux
Les signes sont les vides d’egos
La vie file aux gares, avoir et être aimer…
Contraste sur grand écran
L’image se fige aux souvenirs
Me lire, fugace que frivole sourire
Sans fin, revoilà le printemps !
Flamme à gomme !
Oubliez, oubliez à toujours ceux qui
De leurs froideurs ont failli
Qui ont blessé, même tuer
Oubliez, la vie file dénier
La mémoire de tous ceux qui
Ne peuvent oublier, s’égarant ici
Où là-bas, tant de ciel gronde de vertu
Et au fil des ans, oubliez, redonne l’espoir
Oubliez donc tout ceux qui tuent
Et même si en votre sang coule noire
La colère vengeresse, oubliez cet enfer
Quelque soit la religion aux jugements
Oubliez une fois encore
Et même si glaire votre colère
Oubliez la potence, tout châtiment
Vivre pour un meilleur, mérite l’effort
Même si jamais, nul ne peut oublier
Cette hache qui se déterre au premier sang versé
Oubliez, pardonnez en vivant d’amour
Lumière d’oubliette, oublié, l’indifférence en retour
Et si j’ose louer ce verbe, une seule vie à ce jour
Une vie à magnifier, l’amour pour toujours
Oubliez, oubliez tous ceux qui
Vous ont lynchés, trahis
Malgré votre innocence qui crie
Ouvrez-vous, même si échaudés, gronde la peur infinie…
10 mai 2009
Tchin !
Pour vous
Champagne au fantasme d’un nous
Bouchon sous pression, vous voir
Etiquette brut de vision, vous avoir
Coule à flot les bulles de vos mots
Coule et mousse Pérignon, sans trop
Champagne, flutes et boudoirs
Discrétion au raffinement de se voir
En sera-t-il autant à la pétulance tinte
Quand nos corps boiront au vœu
Le commun instant, dore sans plainte
Le cristal d’un encore, au mieux…
Champagne, dose sucré poétique
Fantasme où j’ose, brut emblématique !
D'eau, lit plane, la fièvre m'a fait plané...
Texte sous emprise fiévreuse, ai-je donc vu ce que l'on ne voit pas dans les délires maladifs... Pourtant lorsque je lis et relis, je n'y vois que ....
Entre démons, brûlent maux aux délires
De t’avoir près de moi, lièvres de sourires
Allongé aux vapeurs du froid qui m’asphyxient
Coulent ce nuage noir sur moi, heindéfini
Ne lis pas ce mot, le champ des pi an os
Lis-y plutôt, le grand manteau blanc
Celui qui annihile départ, mon radeau
Finiras-tu cette laine tressée, voilure au vent
Entre jour et nuit, paupières closes
J’ai fini d’expirer au clair on des proses
La Rêvéalité m’a saisit sur cette plage
Gloire à l’envol, j’ai frison sans prison, décollage…
elle est trop luxe !
.Je n’imaginais pas ma vie.
Ma vie s’assemble à un aspirateur
Sac à poussières, en sueur
Tellement, j’aspire le temps
Tant de souvenirs, d’avenants
Compromission entre le bien
Et le mal à pleine puissance
Mon corps en aspiration
Sauvegarde en violence
Surchauffe du moteur
Surcharge et plus encor
Fil trop tendu, prometteur
Explosion pour mort
Mes roulettes sont usées
Ma carrosserie fanée
Trop de coups, d’écrasements
Ma vie s’inspire d’un aspirateur
Tellement d’évènements
Ma vie n’aura été qu’un aspirateur
Tant d’erreurs à prendre
Pour ne redonner au vent
Particules en suspension
Tant de croyance à gagner
D’une position de premier
Aspirer pour avancer
Coffre de banalité
04/07/2003
De moi à Toi.
Regardez, écoutez mais surtout devinez mieux
Là où mes mots, perles d’un collier périlleux
Grigri, bric et de broc bleu
Essayez, décryptez mais surtout laissez lieux
Là où mon ego, passage d’un accord, cieux
Clef rêvéalitique, mélo creux
Grands bras ouverts, ailes aux draps théâtrales
Cognent trois coups, essentiels appels
Vain de comprendre, vain de suivre
Regardez, écoutez mais surtout spectacles
Troubadour aux failles caméléonesques
Vain d’apprendre, vain de me lire !
Qu’un ressuscité !
Via Rêvéalité
N’essayez pas d’imiter...
Qu’un torpillé,
Trop torturé
Passez, oubliez !
05 mai 2009
Requête à tout copieur sans vergogne !
Je me devais malgré tout par devoir personnel, de relever cela.
Je ne suis point accusateur, ni juge à donner jugement, simplement attristé de savoir ces méfaits et je les dénonce une fois encore en écrivant ceci :
Quelque soit la valeur ou l'importance de l'oeuvre, dans n'importe quel domaine, il ne doit y avoir de plagiat ou de copie volée !
Alors ce texte comme un cri doux et rageur à la fois !
Méditez au mal que cela cause à l'auteur, demandez lui son autorisation !
Qui prend, vole l’âme de l’enfant
Les mots en puzzle assemblé
Déclinent une personnalité
Où prendre, viol le sentiment
Certains manquent d’imagination
D’autres de talent, d’ingéniosité
Cependant, culture à travailler
Vertu à ne pas copier impunément
Triste de lire ailleurs la pâle flamme
Peiné de les voir s’enfoncer dans leurs délires
La reconnaissance, la postérité, fumées d’occire
Qui prend, vole l’âme de l’enfant, drame !!!