Recyclage de l'enfer...
Qu'importe tous ces mots en pot de fleurs
Qu'importe qu'en fou, de mon ego, pleurs
Je suis et je vis sur cette terre
Le rêve de penser sans envers
Qu'entre rêve et réalité, j'aime
Toujours et encore, elle
La vie....
Qu'emporte en ces propos au profond tombeau
Qu'emporte l'espoir fol à mes écriteaux
Toi en pomme, croquée l'enfer
Et croix depuis, plus savoir quoi faire
Qu'entre être et satisfaire, je me perds
Toujours et encore, impair
Ma folie...
31 octobre 2009
A chacun sa vision, voici la mienne...
.A chacun son automne.
Arrive l’automne
Là, en tombe
Mon corps
Arrive l’automne
Figures sombres
Toussaint encor
Dans l’enceinte
La même contrainte
Des passants inconnus
Qui sont ceux qui viennent ?
Toujours cette même scène
Du théâtre en décor nu
Arrive l’automne
Journée de couronnes
Chrysanthèmes en Tour de Babel
Arrive l’automne
Un printemps s’y donne
Nettoyage annuel
Et au crépuscule
La nuit dissimule
Leurs sels de larmes taries
Qui sont ceux qui reviendront ?
De leurs vivants
Avant l’automne ici ?
Arrivent corbillards
Traîneaux de trouillards
La mort les attend
Arrivera leur automne
Immuable donne
Cimetière sans fond
Tends la joue de ton âme...
La roue tourne…
Elle m’a laissé sur le quai
Sans ticket, sans composé
Le moindre numéro
Trop zéro
Dragueur séducteur
Pas le meilleur
Aux je tiens à toi
Bébé reste avec moi
Elle m’a laissé sur le quai
Sans savoir où aller
Tant le retour a été
Simple
Simplet
Simple naïf possédé
Elle a profité
De moi
Moi, l’Antibois
Elle est partit dans sa destinée
Me laissant seul sur le quai
Un sourire dans le vent
Casser, brasse l’air petit enfant
Profite de nos souvenirs
T’aura rien de mieux que pire
J’emporte ton cœur
Et le jetterait du wagon
Lancé au mur du son
Pour que tombe,
T’en tombes
Et que souffres
Tu sois dans le gouffre
De toutes celles que toi aussi…
Inutile d’en dire plus, t’auras comprit….
29 octobre 2009
Nénies à nenni guérison...
Pour toi, fleur de mon jardin
Et file l’amour à la grande poésie
Aux doux discours, file ainsi
Sans laisser autre qu’un chagrin
Grand, le silence fait tombe
Un crépuscule sans fin
Et si pleurent mes lèvres de plomb
Cèlent aussi lisse qu’une vague
S’échouant pour mourir, l’image
D’un grand amour, tsunami
Et seul sur la rive, je dessine
Son sourire en branches qu’enlie
L’espoir de la revoir, juste un signe
Un rêve au destin éteint
Lorsque trahie, je n’ai pas su
Lorsque fautif, pour des rien
Je n’y ai pas cru…
L’amour laisse les fautes, le vide
Les regrets dans la tête, pesticide
Et dans le cœur, tsunami sans cesse
Sans elle, m’en blesse…
26 octobre 2009
Le temps n'efface pas l'amitié
Arriverai-je à écrire de toi
Le marbre qu’ensorcelle
Tous les mots qui de toi
Font splendeurs, femme irréelle
Arriverai-je à écrire
Travers d’inconnus, lignes de toi
Des poésies, des vers que l’on ne boit
D’imaginaire, d’extrorse satyre
Pardonne mon âme en ermitage
Emprisonné d’un réel qui fait ancrage
Pardonne mon absence sur l’image
La photo, ne donne qu’au froid, cage…
Et si s’en délie mystère à tout ; n’aurai-je alors
Froncé en ma prière, le fil uni de ton corps mort….
Suite à mon entrevue dans sa demeure éternelle où Rêvéalité fait passerelle
Dans un avion...
Entre ailes, l'esprit s'envolent d'elles...
Elles saisons de ma vie
Celles qui entourent et enlient
Aux baptêmes des nuits
Douces qu’aux enfilades
Les astres chante ma balade
Elles soleil de mes écrits
Brulent chaleurs qu’enlient
Louves d embrassades
Les fantômes hantent cette promenade
Et si toutes ces fleurs
Et si tous ces bonheurs
Ephémères que de bon goût
Laissent a mon arbre, des goûts
Et déchirent robes de vertu
Vivre me rend de contenu
Amoureux des âmes
Blesse et lèse cette frame
Une joie intérieure en moi, félicitations !
Malgré que politique, religion ou sectarisme
N’en soit vinaigre à ma pensée
Permettez l’écriteau de ma fierté
Eloge à mon fils, purisme
Rien qu’un petit pas à sa vocation
Rien qu’un souffle et cependant
Permettez ces quelques mots
D’un papa heureux d'un de ses marmots…
Félicitations.
(Cliquez quelque part)
Assis sous mon arbre
.Assis sous mon arbre.
Assis sous mon arbre, je me suis endormi
A l’ombre feuillage, la bise m’assombrit
Périple en escales, vue sur carte postale
Un long somme sur la rivière des annales
Assis sous mon arbre, je me suis assoupi
Feuilletant l’histoire, sal, passé que j’ai fui
Faiblesse ou tendresse, détresse et caresse
Songe ou rien n’efface, pas même toi, Princesse
Salsa sur la rime, salsa sur toi accroche
Tel si l’aube à la nuit, toi et moi, bien plus proche
Salsa sur la rime, salsa en moi, reproche
L’amour et la folie, toi et moi, trop gavroche
Revêtu d’ombrage, comme si moi aussi
L’écorce m’enclavait, sève qui paralyse
Récit d’existence à ma veine trop paisible
Bris de nos bras liés, instant inégalé
Jetés dans l’âtre pour réchauffer d’autres toits
Salsa sur la rime, brindille qui pétille
Comme l’être et la mort, toi et moi, bien plus proche
Salsa sur la rime, ta cendre volatile
Nous et le silence, toi et moi, trop gavroche
13/10/2002
Sur fond d'air... woman is ère
Regardez, regardez bande de naze
La femme que je tiens là
A mes bras
Regardez, regardez bande de naze
Cela vous surprend que moi
Je l’embrasse, p’tit pois
Elle trémousse sur mes lèvres
Elle enroule son corps en fièvre
M’envoûte d’amour
Et vous, regardez, regardez
Regardez, bande de naze
La simplicité
Et parlez, racontez, répétez
Continuez, bande de naze
Pas prêt
Elle et moi, ou demain une autre
Qu’importe, durée de l’aorte
Tambourine l’amour
06 septembre 09
Fièvre linguistique
Rien n'efface l'essence d'Eve
Trouvez trace, l'essentielle !
Augmente pour sang, l'âge
Et quatre vingt quinze en pourcentage
S'emmerde dans la vie
S'emmerde dans le lit....