Un rien d'invisible...
Du meilleur
J’aurai voulu de toi
Si peu pour moi
Que tu me donnes
Rien qu’à moi, fredonne
Le son susurre frêle pourquoi
Tu ne m’aimes pas, toi
Qui va, et ne revient
Lorsque souffle le vent
Drôle d’amour, sans main
Sans naviguer d’amant
Lorsque de toi, j’aurai voulu
Si peu de moi, dessus
Un baiser protecteur
19 janvier 2010
Faut y lire amour pour amitié pure mais les grandes personnes n'y voyent que perversité...
Ton sourire
Si seulement, tu regardais la lune
Lorsque l’âme-soleil se couche
Si seulement tu regardais la lune
Lorsque les astres dansent tous
Tout autour, et rien que pour toi.
Tu y verrais alors p’tit troubadour
Emplit de poésies qu’enlient
D’étoiles à la grande ourse
Lorsque tu lui souris ainsi
Et autour tout s’arrête, rien qu’pour toi.
Si seulement, tu regardais la lune
Même lorsqu’le soleil se lève
Tu y verrais alors à travers, rêve
Tu y apercevrais là, lune
Tout autour, l’amour rien qu’à toi.
Si seulement tu regardais la lune
Toi, Fleur enracinée sur terre
Si seulement tu regardais la lune
Toi, tu y verrais à travers
Tout l’amour-lune, mien pour toi.
janvier 2010
Pas fumée svp...
C’était un soir d’hiver
La neige recouvrait le lac endormi
C’était un matin clair
Mon corps enlaçait encor la nuit
C’était un instant, hier
Le temps recouvre ma vie
C’était une veillée à prière
Ici gît le poète finit
C’était une marche funéraire
Mes cendres en mer, m’introduit
C’était un soir d’hier
Le ciel bleu pleurait une pluie
C’était une féerie, ma der
Un vent souffle depuis
Peine
Ne l’appelle pas, pas la peine
Il est déjà condamné, perpet’
Ne l’appelle pas, pas la peine
Le bourreau l’a exécuté, plus d’têt’
Et si les remords en rive, ne pleur'pas
Plus la peine, il n'les verra pas
Et si le sourire délivre, quel bonheur qu’voilà
Brise d’haleine, il n’en souffrira pas
Ne lui écrit pas, pas la peine
Ne lui pardonne pas, c’est sa peine
Que voilà noble intention t’intente
Vaine relax, roule têt’ en descente
Et si les morts ne reviennent pas
Plus de haine, il ne recevra
Et si son corps en cendres, bon débarras
Son âme, elle, prêche d’au-delà
châtie bien...
.Peinture d’amour moderniste.
Et des rires moussent dans ce bain
Bulles de profondeur, glissent les mains
Les regards cotillons, lèvres contre lèvres
Elles s’aiment, c’est l’amour, enfièvre !
Elles s’exhibent, nudités en thème
Et ceux qui les observent, les dévisagent
Les sculptent aux sègues d’une crème
Elles aux physiques, eux aux regards, craches…
Et des lyres gloussent dans l’entrain
Douilles de douceur, grincent au va et vient
Langoureuse volupté, langues requiem
De leurs bonheurs, plus qu’une scène…
Elles s’étreignent, amourachées câlins
Cette jouvence d’éprouvée sensations
Aux vagues, marées, sublimations
Elles et eux, chacun leur compteur, précision
Tour de vice, pas de pute
Pas d’adultère, ni rut
Juste l’amour extrême
Anamorphose, qui aime…
,
10 janvier 2010
Fin des péages...
Dernier pas du soir
Cet enterrement au viol d'un vivant…
Vers en laine, fragile douceur...
Yes we can...
Traverse, la chevauchée des nuages
Qui passent aux doutes miséreux
Evade-toi loin de ta cage
Et laisse ton âme paître haut lieu
Laisse-toi aller, pars plus loin qu’un rêve
Plus loin qu’imagine ne peut faire.
Si tu es envahie d’espace, de trêve
Ne t’embête pas à scier les barreaux
Traverse, la chevauchée des nuages
Oublie donc tous revers
Enlace ton cœur d’amour crème
Et promets-toi d’t’évader, là-haut
Laisse-toi aller, pars plus loin qu’un mirage
Plus loin qu’impossible ne peut faire
Si tu es emplie de sens, d’interdictions
Ne t’embête pas à espérer
Ne t’empêche pas d’essayer
Traverse, la chevauchée des nuages…
Il y a derrière tout cela, mieux à faire
Bien plus qu’imagination
Viens donc, traverse la chevauchée des nuages
Et là, tu verras, comprendras, nul besoin…
Traverse, la chevauchée des nuages qui passent
Viens si tu n’y crois pas, traverse, prends ma main…
Et là, tu verras, comprendras, nul besoin…
Traverse, la chevauchée des nuages qui passent
Main dans la main…
A travers la pluie, l'élastique...
Que de matins, aux sourires gueux
Délavé du rêve, du même lit
D’où l’on sort si peu
Consolé déni !
Que de matins, aux lèvres asséchées
Fatigué d’espéré, du même cri
D’une vie à essayer
Existé aussi !
Que de matins, aux corps usés
Esseulé d’harmonie
D’une main partagée
Branlé renie !
Que de matins, trop répétitifs
Au même drap d’ennuis
D’un rectangle expressif
Aimé nuit !
Petit troubadour...
Il faut bien...
Lorsque j’irai sur la plage
Etendre mon corps d’âges
L’étoile luira au zénith
Me prenant ainsi
Lorsque d’un ciel d’or
Luira l’heure
S’éteindra mon corps
Et fin, je meurs
Entre âme et rêves
Allonger ma carcasse
Dans un feu blême
Cendres mélasses
D’un vent mistral
Mes enfants fiers
Mains unis à fosse communale
Me libéreront à la mer
Si larmes s’entremêlent
Qu’ils n’oublient jamais
Les lignes de la vertu, celles
D’un long, je vous aime via l’éternité.
à JNuilcioelnas
Give me a life for live...
Moi aussi d’haleine
Bave à ton je t’aime
Moi aussi d’idem
Esclave d’un rêve
Et chevelure de nuit
J’imprime, astres lient
Clair de lune, j’imagine
Tes lèvres en mimine
Et quoi que tu penses
J’exprime immense
Soleil duel, entité
L’ego des moitiés
Et quoi que tu colories
Je regarde tes pinceaux
Les écrins que tu fuis
Aux pleurs du panneau
Et quoi que tu répondes
J’explose tableaux
Les lignes d’âme, grandes
Toi, étrangère, lumière ou lambeau…