lea
Dire straits...
C’est toujours la nuit d’où surgissent les sultans,
Ces ogres de terreurs, ces féroces souvenirs !
De vous à moi, avez-vous déjà ressenti leurs lames,
Ces senteurs froides, fortunes à votre cou ?
Dîtes-moi de vous, dîtes-vous de moi
Des grottes de foi, des crottes de joies
Si fébrile, l’histoire, après minuit, vils dragons,
Des notes gâtées, gratter sur la guitare, félir !
Comme à cette porte, non, c'n’est pas le chat d’Brahms !
Noire, la nuit, nu sous ma couverture, soul !
Please dîtes à ma mother, la soul peine
Please, dîtes à my father, la loose aîne...
Feue qui crépite, trop d’cendres, sans bois !
D'ailes d'corbeaux, de nuits, de sultans noirs !
Vous écrirez, direz, guitare d’alcools, drogues, que croire !
Dîtes-moi de nous, dîtes-vous de moi
Des fautes de choix, des clous de croix
Je vis là ; après minuit, refroidis de revoir,
J’ai attrapé guitare, composé sur ce bout d'bois !
Goût d'sueurs, d'peurs, vous rirez que j’avais d’la fièvre, pisse d'moiteur !
Vous en direz tant lorsque surgiront les sultans noirs, ogres crieurs !
Vous entendrez ce bruit qui gratte, griffes d’ivoire !
Please dîtes à my ankel, la double peine
Please, dîtes à my sister, qu'idem...
Derrière ce verrou, protecteur Fer qui retient, ce bruit ;
Ai-je dans la nuit, trop, je ne sais quoi ; surgissent les sultans !
Moi, je ne mens, pleurent d’accords, je ne montre, oui !
A la guitare, corde après corde, casse la nuit ;
Oui l’aurore, sol entre nuit et jour, bataillant sultans ;
Oui, combat, sans moi, sous ma couverture, je prie !
Dîtes-moi de tous, dîtes-vous de soi
Des chiottes, des fautes de moi
Please dîtes my heart, la seule peine
Please, dîtes à my brother, shoes thème...
Oui apparat, je vois le soleil, oui, voilà le jour !
Bonjour ciel , couleurs d’amour !
A vous, les sultans du jour !
A vous, les terreurs, sultans manipulateurs ;
Tout ce qui fera, plus que malheur !
A vous, cette guitare, nuitée du jour !
Brother Flots ever <3 A j'aimais dans mon coeur, tous ces souvenirs de mon existence, Tunnel of Love !
Un peu d'aide à décortiquer pour mon futur (Couverture : poème)(guitare d'ivoire : blancheur propos)(protecteur fer : mon Frère protecteur)(sol entre nuit et jour : être là entre la vie et la mort, entre le ciel et la mer)(sultans : à chacun sa définition !)
La Vie !
Oui jouit bien, oui ! Ouïes bien
La vie, quoi d’autre !
Non fuit loin, non, luit avec soin
La vie, qu’importe !
Voilà cerbère nuit, serpillière du savoir
Mystères du pourquoi, trop noir
Et toi, fais comme ceci à deçà
Et quoi, et’homme du si à deçà
Voici pépère vie, tueuse d’avoir
Aux balais de l’émoi, à boire !
En choix, le regret s’enterre, malherbes
En foi.., l’éternité enserre malle d’hier…
Allongé à trahir l’air, saison d'mer
Écoute alors le silence dominicale
Gouttes au corps l’immense râle
Vagues, roches, revoir mon Frère…
Danse flot, danse en ce K
Croissant de lune, boule d’ange, ère
Fronce d’air, danse ici-bas
Et vis ! vis vie, danse sorcière !

En boucle...
Premier novembre
Fleur rouge, Une en nombre
Et aux cendres
Ce grand Amour, mon îl'ombre
Meurs, une nuit de plus
Drame, une étoile
L’outre-tombe, fru
Si puriste, goual
Pleurs, un jour de plus
Larmes, une coule,
L’autre tombe, nue
Si triste, houles...

Abandon
J’irai là où tout finira
Là, seul, aux fracas
Face aux remparts, stèle
J’irai seoir, cueillir
Divan, regarder ciel
Jeter traces, sel souvenir
Oublier, cœur qui mousse
Oublier, m’en détrousse
Demain partir loin, jeter
Soir incertain, sans témoin
Feue, ce sentiment...
Tout oublier, à jamais...
Sous ces pins, aiguilles
J'oublierai, saisons du vent...
Antibes Juan, cette Fille
Je l’oublierai surement...
Qu’importe vraiment
Qu’importe si j'mens...
La vie ne laisse que poussières...
Elle, qu’elle soit venue d’hiver
Demeure sauvage, hier...
Qu’elle, soie au printemps
Qu’importe vraiment...
J’aurai du, qu’importe
J’aurai su, qu’emporte
Tous ces déboires
Pluie d’espoir...
J’irai là où tout finira
Là, seul, froid qu'glas
Assis dans mer racines
L’automne consigne
Qu’importe ce temps
Je m'oublie, rai surement
Qu’importe finalement
Seul souhait vraiment
Son bonheur grand
Alors j’irai là où tout sera
Partira ou pas, viendra
Ce souffle d'été, horizon
Voile blanche, d'abandon…

Soif !
Elle m’avait dit de ne rien dire
Surtout de taire, ne rien écrire
L’espoir au fond d’un et mille vers
Bout’elle aux bulles amères
Degré soul, vain brasier
Elle m’avait dit de ne pas parler
Surtout d’oublier, ne rien imaginer
Jusqu’à cet au revoir, lie déboire
Ivre d’un je t’aime, brise du soir
Tanin pourpre, sang timon
Que je pleure aux mots de nuages
L’avenue aux ruisseaux se partage
Chacun a sens ru'elle naufrage
L’idée, exil ou salut, sablage
Goulot d’alléluias, chagrin grand
Elle m’avait dit de ne pas rêver
Surtout de vivre, de ne rien regretter
Seul sur ce banc, vide jusqu’au fond
Côte d’anonyme, si abstinent
Rainbow des gouttes, assoiffé
Elle m'avait dit de ne pas compliquer
Surtout de pardonner, de ne pas l'oublier
Mais au bout, si seul d'aspirine
Plonge le poète, Brise marine...
Bout’elle : bouteille
sang timon : Sentiment
Brise marine : Mallarmé - poème Brise marine
Mon antre
Venez ! Sagement…
Aux parfums d’Antibes, il y a
Une senteur de sentiments
Sol, petits grains semant
Aux ruelles en pentes, il y a
Peynet d’dessins virevoltant
Vol, colombe d’amants
Aux remparts de Prévert, il y a
Une poésie d’adolescent
Colle, l’amour géant
Au banc de la Salis, il y a
Un souvenir d’auparavant
Dol, petit brin d'autan
Au cap, haut phare, il y a
Rayons, Garoupe chaloupant
Fol, le troubadour mutant
Au large séant de mer, il y a
L’avenir emportant
Geôle, romantique céans…
Au lecteur nanti, il y a
En ce lieu, Antibes froment
L’Eden du bon Dieu, l’Eden du bon…
05 mars 2018
Hôtel californLéa
Je l’aperçois dans cet hôtel
Cheveux au vent
Le corps déambulant
L’air heureuse, elle
Elle chante California
Et saute sur ce passant
La voilà dans ses bras
Il est beau, si merveilleux
Elle l'a dit ce matin
Et, elle m’a quitté…
Tiens ta promesse,
Quand reviendras-tu ?
Diablesse !
Quand reviendras-tu !
Dans la chambre 86
De cette clinique
Elle est partit tout sourire
Ne t’inquiètes pas, m’a-t-elle dit
Je suis bien décidée
Et là voilà dans ses bras
Mystérieux homme masqué
Il la touche toujours et au corps
Encore des heures à l’attendre dehors
Le temps est long sans
Tiens ta promesse,
Quand reviendras-tu ?
Diablesse !
Quand reviendras-tu !
Soudain, l’infirmière vient
Tête baissée, m’annonçant
Qu’elle, partie paisiblement
Pourtant ce matin, je l’ai vue
Sortant de cette chambre
Disant, à tout à l’heure
Quelle heure est-il ? Le temps s’est arrêté,
C’est pour cela, faut attendre
Lorsque l’heure reprendra, je la reverrai
Disant, je ne t’ai pas trop manqué…
Tiens ta promesse,
Quand reviendras-tu ?
Diablesse !
Quand reviendras-tu !
Le ciel est lourd, la pluie ruisselle
Les caniveaux pleins de feuilles
Et seul, j’attends encore
Qu’elle revienne en corps
Me dire hey, mec, tu dors !
Allez, va la retrouver, essaye effort
Le ciel est sourd, l’orage gronde
Et à l’oublie du monde
Seul, je suis là
Sa tombe, Léa
Tiens ta promesse,
Quand reviendras-tu ?
Diablesse !
Quand reviendras-tu !
Aujourd'hui je pleure d'Elle
Et toi, tu n'es pas là
Aujourd'hui, en manque d'air
Et toi, tu n'es plus, Léa...
Soul of eyes
Je regarde le phare qui éclaire le ciel
Et les remparts plongent aux embruns
Et quelque part,
Je contemple le sentier, d’pierres s’entremêle
Aux sables, cette roche si commune
Et quelque part
L’ombre de toi, de cet enfant
De nous, trop secrètement
Mare nostrum au sang
Pourquoi cet arrachement
Je regarde du banc, en face le vieil Antibes
Et la mer démontre ce firmament
Et quelque part
Je contemple l’azur au rouge nanti
De nous, flotte paradis du fond
Et quelque part
Au nombre de jour, j’arriverai
De nous, trop de comment
Mare nostrum, notre enfant
Pourquoi, seul et pourtant…
Just like heaven Comme le paradis.... The cure
Elle a compris d’un regard
Sans sourciller
Elle a pris au phare
Sentier de contrebandier
Nos silences enliés
Fenêtres de mer
Où chaque rocher
Chaque pierre
Nous menaient confus
Inévitablement
Et c’est précisément
A cet instant
Comme le vent
Qu’elle a disparu
Comme le paradis
Loin, si loin, vie
Coule l’encre et sang
Tout s’est finis à cet instant
Depuis je déambule
Funambule, somnambule
Elle a pris la poudre
Dans cette mer
Elle, comme un coup de foudre
Peine, veines en des vers…
Je la cherche ailleurs,
À l’intérieur
Comme le paradis
Rêvéalité, ainsi…
Et dans ce café, noire pensée
J’écris poésie d’amour
A l’extrême, rivalisent
Baudelaire, Poe comme toujours
Et dans cette ruelle, les fils
Plombent les compteurs
Pas une lumière, pas une, exil
Parti, seul souvenir, ailleurs
Et restera ces lignes vides
Que seul, larmes inondent
Jamais plus, sentier aride
Pas su être là, fronde…
Titre : La récolte des actes...
Un troubadour aux secrets, plumes de plomb...
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Music video by The Cure performing Just Like Heaven. (C) 1987 Fiction Records Ltd.
https://www.youtube.com/watch?v=n3nPiBai66M&feature=youtu.be
Station sLea, game over
Inlassable, la nuit revient toujours
Toujours la même, toujours
Et toi, alcool amnésiant
La route dans l’obscurité
Les roues au bitume éclairé
Roule l’espoir de revoir
Coule bielle de savoir, illusoire
Et chaque kilomètre, chaque intersection
Le sentiment en carburant
Le péage du temps
La vieillesse, argus, grisonnant
Usure, jusqu’à cette impasse
D’où ton silence s’entend
Assis au rempart, j’attends, j’attends...
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