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lea

Dire straits...

4 Mars 2021 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard, #Cendres, #Famille, #Foulardise, #Katia, #L'enfer des mots, #Lange titi a, #Léa, #Mon Frangin, #Verrerie, #Wafâa, #zygo, #newborn, #fan, #the girl is mine, #cendres

 

C’est toujours la nuit d’où surgissent les sultans,

Ces ogres de terreurs, ces féroces souvenirs !

De vous à moi, avez-vous déjà ressenti leurs lames,

Ces senteurs froides, fortunes à votre cou ?

 

Dîtes-moi de vous, dîtes-vous de moi

Des grottes de foi,  des crottes de joies

 

Si fébrile, l’histoire, après minuit, vils dragons,

Des notes gâtées, gratter sur la guitare, félir !

Comme à cette porte, non, c'n’est pas le chat d’Brahms !

Noire, la nuit, nu sous ma couverture, soul !

 

Please dîtes à ma mother,  la soul peine

Please, dîtes à my father, la loose aîne...

 

Feue qui crépite, trop d’cendres, sans bois !

D'ailes d'corbeaux, de nuits, de sultans noirs !

Vous écrirez, direz, guitare d’alcools, drogues, que croire !

 

Dîtes-moi de nous, dîtes-vous de moi

Des fautes de choix,  des clous de croix

 

Je vis là ; après minuit, refroidis de revoir,

J’ai attrapé guitare, composé sur ce bout d'bois !

Goût d'sueurs, d'peurs, vous rirez que j’avais d’la fièvre, pisse d'moiteur !

Vous en direz tant lorsque surgiront les sultans noirs, ogres crieurs !

Vous entendrez ce bruit qui gratte, griffes d’ivoire !

 

Please dîtes à my ankel,  la double peine

Please, dîtes à my sister,  qu'idem...

 

Derrière ce verrou, protecteur Fer qui retient, ce bruit ;

Ai-je dans la nuit, trop, je ne sais quoi ; surgissent les sultans !

Moi, je ne mens, pleurent d’accords, je ne montre, oui !

 

A la guitare, corde après corde, casse la nuit ;

Oui l’aurore, sol entre nuit et jour, bataillant sultans ;

Oui, combat, sans moi, sous ma couverture, je prie !

 

Dîtes-moi de tous, dîtes-vous de soi

Des chiottes,  des fautes de moi

Please dîtes my heart,  la seule peine

Please, dîtes à my brother, shoes thème...

 

Oui apparat, je vois le soleil, oui, voilà le jour !

Bonjour ciel , couleurs d’amour !

A vous, les sultans du jour !

A vous, les terreurs, sultans manipulateurs ;

Tout ce qui fera, plus que malheur !

A vous, cette guitare, nuitée du jour !


 

 

Brother Flots ever <3        A j'aimais dans mon coeur, tous ces souvenirs de mon existence, Tunnel of Love !

Un peu d'aide à décortiquer pour mon futur (Couverture : poème)(guitare d'ivoire : blancheur propos)(protecteur fer : mon Frère protecteur)(sol entre nuit et jour : être là entre la vie et la mort, entre le ciel et la mer)(sultans : à chacun sa définition !)

 

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La Vie !

6 Février 2019 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres, #Foulardise, #L'enfer des mots, #Léa, #Mon Frangin, #Verrerie, #the girl is mine

 

Oui jouit bien, oui ! Ouïes bien

La vie, quoi d’autre !

Non fuit loin, non, luit avec soin

La vie, qu’importe !

 

Voilà cerbère nuit, serpillière du savoir

Mystères du pourquoi, trop noir

Et toi, fais comme ceci à deçà

Et quoi, et’homme du si à deçà

 

Voici pépère vie, tueuse d’avoir

Aux balais de l’émoi, à boire !

En choix, le regret s’enterre, malherbes

En foi.., l’éternité enserre malle d’hier…

 

Allongé à trahir l’air, saison d'mer

Écoute alors le silence dominicale

Gouttes au corps l’immense râle

Vagues, roches, revoir mon Frère…

 

Danse flot, danse en ce K

Croissant de lune, boule d’ange, ère

Fronce d’air, danse ici-bas

Et vis ! vis vie, danse sorcière !

 

 

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En boucle...

28 Septembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Cendres, #L'enfer des mots, #Foulardise, #Léa, #newborn

 

Premier novembre

Fleur rouge, Une en nombre

Et aux cendres

Ce grand Amour, mon îl'ombre

 

Meurs, une nuit de plus

Drame, une étoile

L’outre-tombe, fru

Si puriste, goual

 

Pleurs, un jour de plus

Larmes, une coule, 

L’autre tombe, nue

Si triste, houles...

 

 

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Abandon

24 Septembre 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Bernard, #Famille, #Foulardise, #Cendres, #Léa

 

J’irai là où tout finira

Là, seul, aux fracas

Face aux remparts, stèle

J’irai seoir, cueillir

Divan, regarder ciel

Jeter traces, sel souvenir

Oublier, cœur qui mousse

Oublier, m’en détrousse

Demain partir loin, jeter

Soir incertain, sans témoin

Feue, ce sentiment...

Tout oublier, à jamais...

Sous ces pins, aiguilles

J'oublierai, saisons du vent...

Antibes Juan, cette Fille

Je l’oublierai surement...

Qu’importe vraiment

Qu’importe si j'mens...

La vie ne laisse que poussières...

Elle, qu’elle soit venue d’hiver

Demeure sauvage, hier...

Qu’elle, soie au printemps

Qu’importe vraiment...

J’aurai du, qu’importe 

J’aurai su, qu’emporte

Tous ces déboires

Pluie d’espoir...

J’irai là où tout finira

Là, seul, froid qu'glas

Assis dans mer racines

L’automne consigne

Qu’importe ce temps

Je m'oublie, rai surement

Qu’importe finalement

Seul souhait vraiment

Son bonheur grand

Alors j’irai là où tout sera

Partira ou pas, viendra

Ce souffle d'été, horizon

Voile blanche, d'abandon…

 

 

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Soif !

20 Mai 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Poésie, #Léa

Soif !

 

 

Elle m’avait dit de ne rien dire

Surtout de taire, ne rien écrire

L’espoir au fond d’un et mille vers

Bout’elle aux bulles amères

 

Degré soul, vain brasier

 

Elle m’avait dit de ne pas parler

Surtout d’oublier, ne rien imaginer

Jusqu’à cet au revoir, lie déboire

Ivre d’un je t’aime, brise du soir

 

Tanin pourpre, sang timon

 

Que je pleure aux mots de nuages

L’avenue aux ruisseaux se partage

Chacun a sens ru'elle naufrage

L’idée, exil ou salut, sablage

 

Goulot d’alléluias, chagrin grand

 

Elle m’avait dit de ne pas rêver

Surtout de vivre, de ne rien regretter

Seul sur ce banc, vide jusqu’au fond

Côte d’anonyme, si abstinent

 

Rainbow des gouttes, assoiffé

 

Elle m'avait dit de ne pas compliquer

Surtout de pardonner, de ne pas l'oublier

Mais au bout, si seul d'aspirine

Plonge le poète, Brise marine...

 

 

Bout’elle : bouteille

sang timon : Sentiment

Brise marine : Mallarmé - poème Brise marine

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Mon antre

5 Mars 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Foulardise, #newborn, #Poésie, #Famille, #L'enfer des mots, #Léa

Mon antre

 

Venez ! Sagement…

 

Aux parfums d’Antibes, il y a

Une senteur de sentiments

Sol, petits grains semant

 

Aux ruelles en pentes, il y a

Peynet d’dessins virevoltant

Vol, colombe d’amants

 

Aux remparts de Prévert, il y a

Une poésie d’adolescent

Colle, l’amour géant

 

Au banc de la Salis, il y a

Un souvenir d’auparavant

Dol, petit brin d'autan

 

Au cap, haut phare, il y a

Rayons, Garoupe chaloupant

Fol, le troubadour mutant

 

Au large séant de mer, il y a

L’avenir emportant

Geôle, romantique céans…

 

Au lecteur nanti, il y a

En ce lieu, Antibes froment

L’Eden du bon Dieu, l’Eden du bon…

 

05 mars 2018

 

 

 

 

 

 

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Hôtel californLéa

26 Janvier 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa

 

 

Je l’aperçois dans cet hôtel

Cheveux au vent

Le corps déambulant

L’air heureuse, elle

Elle chante California

Et saute sur ce passant

La voilà dans ses bras

Il est beau, si merveilleux

Elle l'a dit ce matin

Et, elle m’a quitté…

 

Tiens ta promesse,

Quand reviendras-tu ?

Diablesse !

Quand reviendras-tu !

 

Dans la chambre 86

De cette clinique

Elle est partit tout sourire

Ne t’inquiètes pas, m’a-t-elle dit

Je suis bien décidée

Et là voilà dans ses bras

Mystérieux homme masqué

Il la touche toujours et au corps

Encore des heures à l’attendre dehors

Le temps est long sans

 

Tiens ta promesse,

Quand reviendras-tu ?

Diablesse !

Quand reviendras-tu !

 

Soudain, l’infirmière vient

Tête baissée, m’annonçant

Qu’elle, partie paisiblement

Pourtant ce matin, je l’ai vue

Sortant de cette chambre

Disant, à tout à l’heure

Quelle heure est-il ? Le temps s’est arrêté,

C’est pour cela, faut attendre

Lorsque l’heure reprendra, je la reverrai

Disant, je ne t’ai pas trop manqué…

 

Tiens ta promesse,

Quand reviendras-tu ?

Diablesse !

Quand reviendras-tu !

 

Le ciel est lourd, la pluie ruisselle

Les caniveaux pleins de feuilles

Et seul, j’attends encore

Qu’elle revienne en corps

Me dire hey, mec, tu dors !

Allez, va la retrouver, essaye effort

Le ciel est sourd, l’orage gronde

Et à l’oublie du monde

Seul, je suis là

Sa tombe, Léa

 

Tiens ta promesse,

Quand reviendras-tu ?

Diablesse !

Quand reviendras-tu !

 

Aujourd'hui je pleure d'Elle

Et toi, tu n'es pas là

Aujourd'hui, en manque d'air

Et toi, tu n'es plus, Léa...

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Soul of eyes

18 Janvier 2018 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa

 

Je regarde le phare qui éclaire le ciel

Et les remparts plongent aux embruns

Et quelque part,

Je contemple le sentier, d’pierres s’entremêle

Aux sables, cette roche si commune

Et quelque part

 

L’ombre de toi, de cet enfant

De nous, trop secrètement

Mare nostrum au sang

Pourquoi cet arrachement

 

 

Je regarde du banc, en face le vieil Antibes

Et la mer démontre ce firmament

Et quelque part

Je contemple l’azur au rouge nanti

De nous, flotte paradis du fond

Et quelque part

 

Au nombre de jour, j’arriverai

De nous, trop de comment

Mare nostrum, notre enfant

Pourquoi, seul et pourtant…

 

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Just like heaven Comme le paradis.... The cure

12 Février 2017 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa

Just  like heaven     Comme le paradis....   The cure

 

 

Elle a compris d’un regard

Sans sourciller

Elle a pris au phare

Sentier de contrebandier

Nos silences enliés

Fenêtres de mer

Où chaque rocher

Chaque pierre

Nous menaient confus

Inévitablement

Et c’est précisément

A cet instant

Comme le vent

Qu’elle a disparu

Comme le paradis

Loin, si loin, vie

Coule l’encre et sang

Tout s’est finis à cet instant

Depuis je déambule

Funambule, somnambule

Elle a pris la poudre

Dans cette mer

Elle, comme un coup de foudre

Peine, veines en des vers…

Je la cherche ailleurs,

À l’intérieur

Comme le paradis

Rêvéalité, ainsi…

 

 

Et dans ce café, noire pensée

J’écris poésie d’amour

A l’extrême, rivalisent

Baudelaire, Poe comme toujours

Et dans cette ruelle, les fils

Plombent les compteurs

Pas une lumière, pas une, exil

Parti, seul souvenir, ailleurs

Et restera ces lignes vides

Que seul, larmes inondent

Jamais plus, sentier aride

Pas su être là, fronde…

 

Titre : La récolte des actes...

Un troubadour aux secrets, plumes de plomb...

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Station sLea, game over

16 Avril 2016 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Léa

Station sLea, game over

 

 

 

Inlassable, la nuit revient toujours

Toujours la même, toujours

Et toi, alcool amnésiant

 

La route dans l’obscurité

Les roues au bitume éclairé

Roule l’espoir de revoir

Coule bielle de savoir, illusoire

 

Et chaque kilomètre, chaque intersection

Le sentiment en carburant

Le péage du temps

 

La vieillesse, argus, grisonnant

Usure, jusqu’à cette impasse

D’où ton silence s’entend

Assis au rempart, j’attends, j’attends...

 

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