38°7, coulent les maux d'une pomme croquée...
30 Avril 2009 , Rédigé par Troubadour Publié dans #Délire
Alors que le printemps redore de bourgeons
Le vent soufflant à ma porte, ravive dormant
Est-ce là, cerise princesse, chant euphorisant
Où seulement faiblesse, solitude intériorisant…
Et combien à même de vers dans la pomme
Chante la flèche sous un gui où l’homme
Que je demeure dans ce sourire en arc
Cache l’abysse zéphyr dans ma barque…
Faut-il y lire de l’audace ou de salace
Ces rimes qui soignent qu’aux vitraux
Buées en froideurs, lamentables moineaux
Je ne vole qu’à la graine conditionnelle qu’agace
Assurance de voler sans prendre de poteau
Alors printemps, saison, vent, à qui je va en ego …
27 avril 2009
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