a l'intérieur, peau d'âne
4 Février 2009 , Rédigé par Troubadour de la Rêvéalité Publié dans #L'enfer des mots
.Entr’aperçu.
Les jours passent
Et de ton absence
Des larmes sur le divan
Des larmes de ces instants
Ou tes mains caressaient
Cajolaient nos baisers
Je regarde l’avenue
Les voitures en parade
L’une klaxonne, d’autres en vue
Je regarde les façades
Les murs, taggueurs proprios
Et sur les trottoirs, les animaux
Détritus et odeurs
Et de cette avenue
Toi, mon bienfaiteur
Sans toi, cette vue
D’où je regarde depuis le divan
N’aurait rien de charmant
Les heures trottent au seconde
Le soleil décline l’attente
Où que tu sois, mon ange
Je t’attendrai, sur ce divan, patiente
De ton retour comme à chaque soir
Les jours passent sans te revoir
Et de ton absence, deux semestres
Des cris sur le divan qui reste
Un bout de nous, de nos instants
Deux menottes, terrifiant
Tu es mort sur cette avenue
Mort en traversant cette avenue,
Et lorsque je regarde dehors
Des larmes sur le divan
En serrant bien fort
Notre enfant
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