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Tout le monde a besoin d’Amour, de se sentir heureux.

 

Ce besoin de reconnaissance à travers le regard de ces proches,  de ce Père qui offre durant notre existence l’image d’un commandant de bord sachant où se situent les récifs, les dangers et nous y préservent dans un calme apparent.

 

Croisière, luxe et satiété…

 

On a tous besoin de cette tendresse impératrice que notre Mère  tutoie devant ses fourneaux en nous apprenant de ses affectuosités, sourires, complicité. Une sensibilité s’exergue de ce lien, un équilibre tissant une toile entre l’enfant et ses parents rendant l’existence inestimable.

 

Chaumière, chaleur et baisers…

 

Et lorsque des Frères et Sœurs partagent cela, que des Oncles et Tantes, ainsi que des Cousins avec qui, on aura eu des expériences lors de soirées, d’instants d’émotions d’anecdotes, des souvenirs riches de fou-rires et de bonheurs. Alors, le tableau prendra des couleurs vives que variées et la vision sera enchanteresse.

 

Ce tableau se dénomme la Famille.

 

Avec manière et différente à chacun, le temps fera ouvrage comme il sait le faire à toute chose, plus lentement parfois qu’à d’autres…

 

Ainsi la vie muera, les liens se détendront ou pas au meilleur du Bonheur.

La communication, la compréhension deviendra parfois difficile, voire insoutenable au point que des crises apparaitront.

 

L’hypocrisie donnera l’illusion que tout cela rentrera dans l’ordre,  cependant amalgame de l’impuissance et d’une certaine ignorance aux dommages inévitable que tout cela engendrera.

 

Décrire ce paysage coutumier à tant, ne rendra pas le tableau plus éclatant même si cela s’apparente à une restauration philosophique.

 

Les couleurs du lien, fibre familiale, ayant fanées, rien n’y fera, l’amertume, le rejet dans cette castration affective,  polluant nos idéaux, rien n’y fera…

 

Les crises  s’alimenteront, les rivalités, les incompréhensions et tous ces non-dits, ces soi-disant, ces on dit que, toutes ces rumeurs, ces amplitudes à nourrir finalement le temps …

 

Destructeur.

 

Le remède à tout cela, si facile à prescrire, à permettre d’y retrouver le goût et liens si puissants.

Tout comme l’ordonnance accouchée sur une feuille, le médecin le ferait pour aseptiser d’une plaie infectée.

La dose préconisée, la teneur dans l’alchimie des ingrédients tenue secrète par les sages prodiguant à tout va des conseils non applicables à eux-mêmes...

 

Non, à mon encre, je ne l’ai point découverte. Le Graal pour y adjoindre savant mélange, ingrédients principaux sont  à mon sens : le respect, la tolérance, l’indulgence, la fraternité, la liberté, et tant de petits riens de ci et ça qui sans ne ferait point une alchimie parfaite.

Et nul ne doute que beaucoup penseront comme moi que l’ingrédient principal a été omis,

 

L’Amour

 

Qu’est-ce l’Amour ? 

 

L’Amour, majuscule ou pas, degré d’ivresse, degré d’impression qui donne à chacun une valeur d’échelle non quantifiable selon l’existentiel de tous.

 

L'Amour que chacun définit selon ses besoins, ses attentes. Plus au moins dans l'égoïsme et moins dans un partage sans rien attendre de l'autre.

 

L'Amour, cet auto-échange de lumière qui vibre intérieurement et dont sa fragilité est soumise aux aléas de cette confiance si rétractable au moindre vent froid.

 

L'Amour semble  comme le renard avec son petit Prince, avoir besoin d'être apprivoisé et surtout ne pas être mis en cage, ni avec des mots, ni avec des attitudes ressemblant à une clôture.

L’usage sans connaître sa notice est comme tout médicament dangereux. Maladif contre-effet, engourdissant alors nos âmes dans le lit de la torpeur.

 

La solitude sans, devient un enfer.

 

Ne pas confondre la solitude de vivre seul  emplit d'Amour avec celle de cette solitude sans amour que nombreux ont pris pour sentiers, oubliant par peur de l'aveuglement que cause la lumière menant à l'Amour.

 

En parcourant les souvenirs alors, le ru se transformera en torrents, rendant nos yeux cascades. Que le monde s’indiffère, révèle l’odeur nauséabonde de ce que le rêve n'apporte à la réalité.

 

Mais là, je dérive et n’exporterai pas mon radeau sur ce nid. Sur un autre raccord, sans doute…

 

 

Oui, l’Amour est une maladie qui n’a pas de médicament efficace, certes mais le seul remède  connu est de le vivre avec sérénité sans retenu et sans préjugé.

 

Nombre ne savent parvenir à cela. Conditionnés des leurs plus jeunes âges, à des frustrations qui dès lors se transforment en des barrières psychiques impliquant un savoir-vivre dans la société du paraître que d’être.

 

Alors me direz-vous, que faut-il faire…

 

Nul n’a corps induit de perfections. Tout le monde a le droit à l’erreur pour apprendre à défaut d’une notice remit à la naissance expliquant. Tout le monde a le droit à une seconde chance s’il a pris acte et s'engage à ouvrir les volets pour que la lumière entre,  cet Amour où aucune ombre ne doit salir les murs des âmes.

 

L’expérience de la vie nous démontre et on apprend alors les aboutissants si évidemment, on le souhaite.

 

Des êtres rentrant dans le cours profond des âges, s’aigrissent, éreintaient par tout cela, ils y perdent alors l’âme fleurissante, cette verdissante pensée où l’Amour puise lumières…

 

Vous conviendrez que le bonheur se construit dans les souffrances, chemin de pavés si glissants parfois lorsque la pluie et la grisaille rendent le chemin difficile.

 

Et si d’ordinaire, le doute, l’abnégation vous parcourraient, n’ayez aucune saleur de regret, continuez et vivez via vos expériences vers la lumière, votre richesse intérieure se nourrit de tout cela. Plus il y aura de pas vers la lumière, plus la lumière s'agrandira.

 

On vit pour apprendre mais apprendre quoi …

 

L’Amour tout simplement dans toutes ces formules.

 

L’Amour qui fait de nous si électrique, des courants alternatifs, continuant ainsi à alimenter la lumière que nul n’y voit à travers.

 

Et au mot alternatif, lisez que rien n’est éternel…

 

Douce et chaleureuse lumière, le monde est en manque.

 

Alors les relations familiales sont le terreau à tout cela.

Les parents devraient le savoir pour y produire une régénérescence à base de cet engrais principal.

 

Besoin de tous ces petits riens…

 

Pas évident.

 

Les enfants devraient les aider et non les juger, leur apporter leurs enseignements primaires et les parents les écoutaient pour peaufiner leur dosage…

 

Tout s'apparente à un rapport d'équilibre du bon-vouloir de chacun trouvant sa place,  ainsi le Bonheur s’enracinerait durablement.

 

Cela empêcherait le temps, guettant telle une maladie, boomerang, enliait les failles, les taches brunes de cette plante si verdoyante que luxuriante,  l’Amour.

 

Avant de porter un jugement, se dire que la personne, ce Frère, cette Sœur, ce Cousin, qu'importe qui, nous parle de ces broussailles.

 

L'aider uniquement en l'encourageant pour continuer malgré les douleurs, ne pas lui dire qu'il y a des interdits, lui laisser maître de son destin.

D'aller ou pas vers cette lumière. Chacun de nous mettant plus ou moins de temps à nous y rendre.

 

Certains refuseront, libre à eux.

 

L'attitude protectrice demeure dans la mise à l'écart progressive pour que cette personne ne cause volontairement des actes répréhensibles à votre encontre.

Et enfin lorsque ses ronces qu'il enlève et vous les dépose dans votre jardin intérieur, sachez dire avec tolérance que la liberté de l'un s'arrête à celle où démarre la vôtre.

 

Exprimez sans colère, sans haine qu'elle vous occasionne.

 

Ne prenez pas le même chemin où celui de l'hypocrisie, exprimez-vous en actionnant l'interrupteur, communiquez via cette lumière.

 

Ayez confiance, le résultat viendra à un moment, pas aussi rapidement certes mais confiance.

 

Surtout ne perdez pas espoir, donnez le meilleur et rien n’est parfait, le monde est sourd…

 

Seul l’Amour rendra le bonheur tangible.

 

L’incompréhension qu’engendrent nos pas, le regard jugeur, aux mots que je ne sais pourquoi, atteignent l’antre de la chair commune au même pedigree, rend cocktail de victimes.

 

Si facile de blesser, si difficile de guérir, sans trace, sans blessure…

 

Deux frères sœurs, qu’importe, le mélange au temps, explosif essence des êtres qui en substance s’éloignent de l’Amour primaire. 

 

La solidarité se rejoint dans les souffrances communes lorsqu’il n’est pas trop tard.

 

Ne pas croire que l’ascension donne la solution, la chute dure, perdure.

 

Vivre pour soi, nul égoïsme, nul poison, juste l’électrocution des préjugés qui résonne comme l’expression libre d’une âme en quête de son Bonheur, l’Amour.

 

Et docile, certain ne dise mot jusqu’au jour, comme un verre de trop, l’ivresse des mots.

Incohérents pour ceux qui les entendront et pourtant, riche de sens…

 

Oui, tout comme on ne lit pas pour comprendre mais pour se distraire ; lorsqu’on écoute quelqu’un, prend on le soin de comprendre le fond et non la forme expressif des apparences…

 

Aujourd’hui, fragile, remplit d’espoir, d’être heureux, après d’avoir été tant de fois la cible, où tant de fois, d’aiguilles en piques, transperçant mon cœur de pourquoi, qui ne comprends toujours pas.

 

Aujourd’hui, même si mon cœur dans ce brasier, se consume de divergences, ne demeure à la recherche d’un bois sachant alimenter l’espoir.

 

Bois d’une âme qui a besoin de flammes,  offrant cette chaleur.

 

L’illusion suffit juste à l’instant où tout au bout, de ce voyage sans retour, braisier qui s’éteindra, j’aimerai pouvoir partir alors heureux en me disant cela fut en réciprocité...

 

Et le rêve n’a pieds sur la terre.

Terre à terre, n’est que boue

Terre à rêve n’est qu’un nous ;

Y croire jusqu’au bout …

 

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Published by Troubadour