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Le chemin des mots en panneaux m’indiquent avec pulsion, le battement cladistique. L’étude que mon cerveau fulmine aux hormones guère en congés en ces jours d’été, rendent estivales la montée des marches. Palmes aux canards, les ailes en l’air pour croire à l’envol, j’en prends même similitude pour tenter une fois encore, d’écrire mon âme sur encre.

Je respire aux devoirs, aux responsabilités que j’ai prise au jour où j’ai accepté la compagnie, la société, le travail pour lesquels tous ces contraintes qui selon d’autres offrent grandeur, permettent la vie harmonieuse parmi tous. J’ai accepté de respirer aux soufres de vos contraintes, des réticences à l’hypocrisie, des perversités qu’engendrent l’être pour obtenir du pouvoirs.

L’existence qui circulent en chacun de nous, intimident à prendre d’autres  sentiers, rendant ceux qui osent, marginaux et  insouciants.

J’ai longtemps regardé le ciel, les étoiles figées, et celles qui rare passent en filant comme des voleurs face à ces inerties d’éternités. Meurent pourtant, et mortes sont aussi celles que l’on observe. Suis-je comme celles-ci, vivant à vos regards, et cependant mort depuis si longtemps.

Etrange pensée, la pensée qui fil conducteur offre des visions, des spectacles que peu ou rare auraient pensés.  Je suis attristé néanmoins de constater l’inertie des êtres, de leurs constellations à faire des nuages pour s’y dissimuler. Et lorsque le jour surgit, les voilant de vision diurne, que faites-vous à part dormir de vos préjugés, de doigt pointeur…

La vie est morte des que nos yeux se sont ouverts, les aveugles, eux voient cette invisibilité mais leurs aigreurs parfois proviennent de nos aigus sens à dominer. On leur donne l’enseigne d’handicapé, mais qui a le plus grand handicap, l’aveugle ou le voyant d’illusion…

J’aime la vie autant que la mort, tant d’idiots qui ne contrarient jamais dans leur silence de mort. Les vivants devraient prendre acte. Tant l’écologie, les pouvoirs ordonnent l’échafaud pour notre meilleur avenir, joli trou noir en somme d’asphyxie…

Vous, astres ordonnés aux cons tel actions ! Vous, étoiles si proches et si loin,  illuminez votre âme, donnez sans peur en refusant ce que tant volent, asphyxiaient les en donnant jusqu’à ce que grenouille deviennent vache… Ainsi d’acte charitable, l’explosion sociale aura lieu.

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